50 Thoughts That Can Motivate You to Do Anything

Sometimes it’s hard to motivate oneself. We all have bad days. Those mornings when we are faced with tons of stuff to do and not a clue where to start (although, just starting anything is the best decision on those mornings). Those situations when the guy you are talking to is so negative and sends you so many bad things, you think your world is gonna end (hey, you know, his/her day does not need to be yours, just ask what is the source of their grief, be empathetic and move on). Anyhow, for those bad days, and all the other numerous good ones, just keep this list handy. It’s the best 50 self-motivating ideas you can have a look at in the morning, before going to bed or just use in your next meditation.

It’s not about Coué’s method or funky positive thinking mumbo-jumbo. It’s a simple reminder that discipline, hard work and passion are the better engines for success. And as a friend of mine used to say: either you win or you learn. This helps you looking at failure as a great opportunity to learn and make progress!

A while back I wrote 7 simple ways to get motivated on Monday. Those 50 thoughts that can motivate you to do anything are a wonderful add to my post, I encourage you to print them, to get them handy in your OneNote or just to read them every day. Nothing can resist passionate people. Yes, there will bad days, there will be learnings, just stay put and continue believing in yourself whatever the morons tell you. And my experience has taught me that there are many, many morons out there. Just ignore them!

Photo by Fab Lentz on Unsplash

 

Then/Now

https://unsplash.com/sergio_rola

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Now, bumped into this on the web and it made me laugh out loud: Then/Now.

The three only sure things are death, tax and change. This is about change. What was true yesterday may be wrong today and ignored tomorrow. Pace of change has accelerated. Flexibility is required. Adaptation is required. Useless to moan. Adapt! And this ties to the debates these days in France about the changes that the government wants to drive in job laws, with the “infamous” Loi El Khomri that drove people of all ages demonstrating across France, forcing the government to rewrite it.

This law is probably far from being perfect almost like any other laws. However, it shows how much people fear change. The world has dramatically changed over the last years and the pace of change is accelerating. Even climate is changing! However, change is inevitable and instead of trying to stop it, embrace it, love it, make it yours. Don’t fight it!

Of course because there are so many changes happening at the same time at an unprecedented and overwhelming pace, most people tend to try to block change. But change will happen, inevitably. You can mourn on the past and fear the future, but you cannot freeze the present. Being alive is being in motion, changing, growing, failing, falling, getting back and moving forward. The world is at its best with the elements it has. Once you’ve embraced this simple statement and fact, you can act first on yourself then on others and the world.

We can blame finance, the stock exchange, ISIS or Richard Nixon for all the problems the world is facing. Or we can be happy that we are living in a world that is better that the world of our parents and grandparents. I know many people think the good ol’ times were much better. But factually they were worse for a vast majority of people, this has been demonstrated factually. However, people forget and embellish the past. Now is better than Then. And we act Today to make Tomorrow better, not to make Today like an imaginary Yesterday.

You can’t choose the Now you want to live in, but you can decide how you live it. It’s your decision and not anybody else’s decision. It may not be an easy one, but there’s only one Now and there are multiple ways to live it. However, the only right way, IMHO, is to enjoy it fully as much as we can even if the Now is dire.

Objectivité et subjectivité, tout est dans l’œil de l’observateur

https://unsplash.com/bkotynski

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Jour 636. Tout un chacun est plus ou moins prompt à réagir à la critique ou à trouver un objet, une action ou un paysage, laid ou beau. Mais la laideur, la beauté, ou la critique sont dans l’œil de l’observateur. Ce sont le résultat de nos histoires internes. Ce qui peut plaire à certains déplaira à d’autres, c’est ce qui fait la diversité de ce monde. A partir du moment où une décision doit influencer le plus grand nombre, l’objectivité factuelle devrait prévaloir. C’est pourtant souvent la subjectivité de quelques-uns qui prévaut.

Quand quelque chose nous déplait ou quand nous sommes enclin à porter un jugement de valeur, posons-nous la question du pourquoi ? Déconstruisons l’histoire que nous nous racontons, elle existe forcément ! Non pour la remettre en question, nous avons chacun nos valeurs, nos croyances et notre culture, mais simplement pour en considérer un point de vue autre. Cela a pour effet de ne plus juger sur ce que l’on voit, ressent ou pense, mais de mettre en perspective que la diversité de point de vue permet de faire grandir l’esprit et les relations humaines.

La beauté et la laideur sont des constructions mentales. Les conclusions que nous en tirons sont les nôtres et sont seules à influencer notre bonheur. Nous avons toutes les clés de notre bonheur, ne fermons pas les portes, ouvrons-les en grand !

Vulnérabilité, partage et croissance

https://unsplash.com/imwilliamwilliams

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Jour 623. Je viens de finir le dernier livre de Brené Brown, “Rising Strong“. Sorti il y a quelques semaines, je ne suis pas sûr qu’il ait été traduit (pas sûr qu’il le soit un jour non plus, mais c’est un autre sujet). Il va figurer dans ma biblio des indispensables en sociologie, psychologie et relations. Il s’inscrit, à mon avis, dans la lignée de « Sortir de boite » et « Anatomie de la paix » (pas encore traduit non plus, j’enrage). Sans vouloir résumer 10 ans de recherche en quelques mots, le thème central qui a retenu mon attention est celui des histoires que l’on se raconte, consciemment ou non.

En effet, quand autrui s’adresse à nous, nos filtres personnels vont nous faire réagir. Nous pouvons être d’accord avec les mots ou l’attitude, nous pouvons aussi être touché et ressentir des émotions. Ces dernières sont le résultat de l’histoire que nous nous racontons à nous même. Parfois cette histoire est connue et simple à restituer. Parfois, elle est enfouie, profondément, et mettra plusieurs semaines, mois ou années à ressortir. Encore faut-il que nous le voulions ! C’est ce que l’auteur appelle le « reckoning », que l’on peut traduire par la « reconnaissance » de cette histoire. Il n’y a alors que deux solutions possibles : Enfouir nos émotions ou descendre dans « l’arêne » et faire part de son « malaise ».

La première solution est celle qui est choisie par une majorité d’entre nous. Le résultat : du ressentiment, du stress, voire de la maladie. Mais surtout, du conflit ! La seconde nécessite que l’environnement soit prêt, que la partie adverse soit prête à écouter ce que l’autre a à dire, sans profiter de la mise à jour de sa « vulnérabilité ». Si l’environnement le permet, et donc offre une plateforme d’échange sans jugement, la seconde phase peut commencer, le « rumble », le « remue-méninge ». Cette phase consiste à confronter les deux histoires, à s’apercevoir quand la plupart des cas, les histoires ne sont que des histoires, sans fondement réel, mais plus le résultat d’un vécu personnel. Se faisant, en mettant ses sentiments et son histoire sur la table, on engendre une relation fondée sur le respect, l’écoute et la recherche du consensus. Attention, ceci n’est pas toujours possible, dans la mesure où les valeurs des deux interlocuteurs peuvent être divergentes. Il convient alors, soit de rechercher un conseil extérieur, soit de décider d’un commun accord de la fin de la relation.

Une fois la phase de « rumble » terminée, la « révolution » peut commencer. Révolution, non au sens de tout casser pour recommencer, mais une évolution rapide de la situation, fondée sur le ou les nouveaux paradigmes engendrés par le « rumble ».

La grande évolution pour moi entre la position de « sortir de la boite », sortir de sa propre pensée pour prendre en compte le point de vue de l’autre, est la notion d’histoire que l’on se raconte. De cette histoire peut naitre un horrible quiproquo, une incompréhension qui ne va qu’aller en s’accélérant, et va faire dérailler les protagonistes. Le signal que l’on se raconte une histoire ? L’émotion ! Ressentir une émotion après qu’autrui ai parlé est que nous venons d’interpréter les mots, le ton, ou les autres signaux au travers d’une histoire. Demandez-vous alors qu’elle est cette histoire ? Acceptez de descendre dans l’arène et d’avoir le courage d’être vulnérable ! La vulnérabilité n’est pas une faiblesse, elle est le courage de montrer à autrui notre humanité et notre volonté d’avoir des relations harmonieuses. Ce n’est qu’à ce prix que l’on peut croitre en tant qu’être humain et/ou organisation. Vous aurez compris que vous pouvez vous précipiter pour lire ce livre essentiel.

C’est vendredi… et alors?

https://unsplash.com/asthetik

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Jour 605. La plupart d’entre nous voit le vendredi avec un autre œil. C’est en effet pour beaucoup le dernier jour de la semaine de travail. Ce fameux travail, qui nous vient du latin « tripalium », lui-même hérité de « tripaliare », soit contraindre… Cela laisse peu de place à l’imaginaire. Le travail est une contrainte, il faut faire avec. Alors que Confucius nous propose de choisir un travail que nous aimons pour ne pas avoir un travailler une seconde de notre vie, la « sagesse » anglo-saxonne nous propose d’apprendre à aimer notre travail car il va occuper une part importante de notre vie sur cette terre. Si tous les travails (je sais ça fait bizarre à l’oreille, mais c’est une possibilité grammaticalement correct) ne semblent pas aimables de prime-abord, ils convient pourtant de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Tout travail a une justification et doit apporter une certaine satisfaction.

Si à l’opposé, un travail est fait sous une contrainte proche de l’esclavagisme, alors effectivement, le vendredi est une journée qu’il convient de célébrer. C’est malheureusement le cas dans de nombreux pays en voie de développement, dont les travailleurs et les paysans sont exploitées. Cependant, comme le disait Pascal, vérité en-deçà des Pyrénées, erreur au-delà, gardons-nous donc de conclusion par trop hâtive. Dans nos contrées dites développées, le vendredi est pourtant toujours vu comme le jour de la libération du joug du travail.

Je vous propose une autre lecture. Vendredi est un jour comme tous les autres : à vivre intensément ! Chaque seconde qui passe ne reviendra jamais, elle a disparu à tout jamais. Inutile de la pleurer, inutile de s’appesantir sur le temps qui passe, inutile de sourire le vendredi et de faire la grimace le lundi. Vivre le vendredi avec la même intensité que les autres jours, c’est placer la vie au centre et d’en tirer la « substantifique moelle ». Plus facile à écrire qu’à faire ? Non, c’est un choix, comme tous les autres que la vie nous propose de faire tous les jours. Encore faut-il le faire ce choix, car si nous ne le faisons pas, ce sont d’autres personnes qui le feront pour nous. À vous de choisir !

Votre altitude est liée à votre attitude

Article (Original article in English) paru dans le Matinal du 25 octobre 2011.

L’optimisme est contagieux et un sourire ne coute rien. Ce sont deux aphorismes bien connus. Dans l’entreprise, ils peuvent devenir votre passeport pour progresser et grimper l’échelle sociale. Entre deux candidats à un emploi, celui avec la bonne attitude prend souvent un meilleur départ.

Quand vous êtes au bureau, aimez-vous passer du temps en commérages avec vos collègues ? Vous plaignez-vous de vos clients ou de votre charge de travail ? Il y a un dicton de Robin Sharma que j’aime particulièrement: les victimes parlent de problèmes, les leaders de solutions. Je crois que ceci est à la source de nos attitudes.

Avoir la bonne attitude n’est pas équivalent à être un optimiste béat. Il s’agit d’appréhender les défis et de voir comment les surmonter. Il s’agit de voir comment affronter nos peurs. Il s’agit de demander de l’aide lorsque cela est nécessaire. Il s’agit de mettre en place la bonne équipe. Il s’agit de rentrer dans le costume du leader.

Oh, je ne dis pas que la vie sera rose et qu’avoir la bonne attitude vous permettra de franchir tous les obstacles. Cependant, l’effet papillon travaille deo concert avec l’attitude : un petit changement peut produire un effet énorme. Vous pouvez alors vous demander : quelle est la bonne attitude ?

Une bonne attitude a quatre caractéristiques : optimisme, réalisme, action et honnêteté. Sans optimisme, aucune solution n’est possible. Pour chaque défi, vous devez rechercher une solution, et elle peut exiger beaucoup d’efforts. Le réalisme est la clé, Rome ne s’est pas faite en un jour et décrire le chemin vers la solution est essentielle pour obtenir l’accord de toutes les parties prenantes.

L’honnêteté est la seule façon d’agir ! Vous devez être sincère et transparent. Et vous devez être passionné par la solution que vous proposez. Enfin, tous les beaux plans ne sont rien sans des mesures fortes et fermes. Ne succombez pas à la paralysie de l’analyse. Comme on dit, il vaut mieux se faire pardonner que de demander la permission. Donc agissez maintenant et honorez vos promesses.

Si vous venez tous les matins avec une attitude optimiste, réaliste, honnête et tournée vers l’action, vous verrez votre niveau de vol augmenter régulièrement. Rassembler des alliés autour de vous, vous attirera les personnes talentueuses qui voudront travailler sous votre direction. Le ciel est la limite, vous pouvez atteindre la Lune en visant les étoiles !

Soyez passionné et énergique, illuminez votre visage avec un sourire et venez travailler avec l’attitude qui fera de chaque jour le meilleur de tous, quoi qu’il arrive !

L’urgence et la précipitation

Il existe un dicton en français qui dit “il ne faut pas confondre vitesse et précipitation”, il en est un autre qui est “il ne faut pas aller plus vite que la musique”. Et pourtant, de nos jours, tout va de plus en plus vite. Il faut être capable de prendre des décisions rapides, de capturer des marchés plus vite que les concurrents, etc.

La vitesse est devenue un avantage compétitif important. Et pourtant, aller vite ne doit pas signifier “compromettre le long terme par des résultats à courts termes”. Pourtant de nombreuses décisions sont aujourd’hui courtermistes, afin de satisfaire l’ogre des marchés. Cependant, le sens de l’urgence et la vitesse d’exécution n’ont rien de courtermistes. Si on s’y prépare…

Il est bien connu en art martial qu’un pratiquant de Tai Chi peut être un adversaire redoutable. Pourtant à regarder un tel pratiquant, on a plutôt tendance à penser à la lenteur. Pourtant derrière cette lenteur se cachent deux choses importantes : la précision et l’énergie. Les gestes de Tai Chi, sont répétés des milliers de fois en se focalisant sur la maximisation de l’énergie produite et la minimisation de celle consommée. C’est cette précision et cette énergie qui peuvent transformer un geste lent et souple en un geste rapide et mortelle. Rien à voir avec un geste précipité.

Il en est de même dans la vie de tous les jours. Ce qui est répété jour après jour engendre une qualité que rien ne peut égaler. Et cette qualité est nécessaire quand il s’agit d’accélérer. Alors que de nombreuses personnes et entreprises survivent, voire tentent de survivre, parfois en se précipitant sur le premier boulot/client venu, il est crucial de s’arrêter et de se concentrer sur ses vraies valeurs. Une fois celles-ci découvertes et cernées, il convient de les entrainer tous les jours, avec une discipline de fer. Ce n’est qu’alors que la vitesse d’exécution deviendra un atout lorsque le bon boulot/client apparaitra. Sans maitrise de ses atouts, la vitesse se transformera en précipitation et ne fera que reculer la chute.

Se plaindre et résister ou se taire et avancer, un non-choix !

On entend souvent dire que les Français sont un peuple qui ne fait que se plaindre. C’est sans doute vrai ! On lit dans la presse anglo-saxonne que si les Français se plaignaient et faisaient la grève, c’était pour préserver leur qualité de vie “à la française”. Si c’est vrai, c’est d’un pénible !

Le problème des plaintes est qu’à force de les entendre, on ne les entend plus, elles font partie du paysage. Comme les grèves en France, elles sont devenues “normales”, elles font partie du paysage ! Pas un jour sans qu’une CSP (catégorie socio-professionnelle) me soit en grève. Pas un jour sans qu’on voit à la télé tel ou tel personnage se plaindre des retraites, du temps qu’il fait, de la couleur de la façade de son voisin, etc.

Et bien moi, je me plains de ceux qui se plaignent, qui, au final, n’ouvrent pas les yeux sur la beauté du monde et sur la myriade d’opportunités qui s’y trouvent. En réalité, je ne m’en plains pas, je les ignore. J’ai depuis longtemps éliminé de ma vie les pleurnichards. Ce sont les solutions qui sont intéressantes, pas les problèmes !

Si vous êtes comme moi, je vous propose le petit jeux suivant. A une personne qui se plaint, posez-lui la question : “Mais, que fais-tu pour résoudre le problème que tu m’exposes ?” Les réponses sont souvent intéressantes, car la plupart des personnes ne font rien pour résoudre le problème à part s’en plaindre. Et c’est là que le bât blesse chez les Français : tout le monde se plaint de tout et n’importe quoi, surtout des choses sur lesquelles ils n’ont pas de contrôle.

Un des secrets d’une vie épanouie est de ne pas se préoccuper des choses sur lesquelles on n’a aucun contrôle. Une fois ces problèmes évacués de sa vie, on peut les considérer comme des contraintes avec lesquelles vivre. Un peu comme les impôts. Soit vous cherchez à en payer moins, soit à gagner plus pour qu’il en reste plus à la fin de la journée, soit à trouver une résidence fiscale plus avantageuse. Mais ça ne sert à rien de se plaindre des impôts sans rien faire.

Ma philosophie de vie est de ce fait d’une simplicité déconcertante : je construis ma vie en tenant compte des contraintes que la vie en société impose et j’avance sans me plaindre. D’où le titre de ce billet, je n’ai pas à choisir entre me plaindre ou avancer, je ne me plains pas ! Et pour ceux qui se plaindrait, je les invite à prendre un avion et à aller, par exemple, passer quelques jours à Kinshasa (j’ai pris la capitale de la République Démocratique du Congo car c’est personnellement un souvenir exceptionnellement marquant). Ça remet bien les idées en place ! Je vous promets qu’après un tel séjour se plaindre relève de la correctionnelle.

La volonté de faire face

Je voulais partager ce soir ma rencontre du jour. J’ai eu l’immense joie de rencontrer Debra Searle. Comme avec Erik Décamp, ce sont des instants rares. Des rencontres de gens normalement exceptionnels. Debra a “juste”  traversé l’atlantique à la rame en solitaire. Ce qui en fait un exploit hors du commun est qu’il s’agissait d’une course en double et que son mari a dû abandonner après une semaine. Et Debra a décidé de continuer seule.

De un mois et demi prévu, la traversée a duré trois mois et demi. 110 jours de doute, d’angoisse, mais aussi de joie et surtout de solitude. Debra raconte avec une candeur inimitable son expérience et partage ses règles de vie pendant la traversée qui en ont fait un exploit.

C’est une grande leçon de vie, de courage et de tenacité qui rappelle que, oui, tout est possible. C’est “juste” une question de volonté et de travail d’équipe. Merci Debra!

Règle numéro 6 : l’obstination

Si vous avez des enfants vous avez sans doute remarqué une caractéristique majeure chez ces chères petites têtes blondes :

  • quand ils sont petits (moins de 6 ans), leur capacité à jouer pendant des heures avec le même jouet (d’ailleurs généralement un jouet insignifiant) et a essayer des centaines de fois une chose particulière, qu’il s’agisse d’accrocher un wagon à une locomotive où à faire le même dessin ad nauseam ;
  • quand ils sont adolescents, leur capacité à tenir tête pendant des jours, jusqu’à avoir gain de cause.

Cela s’appelle l’obstination. Il semble qu’avec l’âge, chez la plupart des gens, l’obstination disparaisse ou se transforme en bêtise. Car que l’on ne s’y méprenne pas, dans le cas de nos enfants, l’obstination est un moyen d’obtenir à coup sûr ce qu’ils veulent, sans prendre en compte le facteur temps. Dans notre monde moderne, le facteur temps joue un rôle important. La préférence allant au tout de suite, ou au plus vite possible : le fameux ASAP, As Soon As Possible !

L’inconvénient énorme avec ASAP est que si le résultat n’est pas obtenu « dès que possible », on jette l’éponge et on passe à autre chose. On voit alors de nombreuses personnes passer d’échec en échec. Car, là encore, il n’est pas de réussite sans échec. Que celui qui a appris à faire du vélo sans au préalable tomber plusieurs fois, parfois des dizaines, lève le doigt. Ce n’est qu’à force d’essai que l’on fini par « apprendre » à faire du vélo !

Evidemment, chaque échec doit faire l’objet d’une analyse et d’un apprentissage, mais il ne doit pas arrêter les efforts. Comment nous éclairerions-nous si Edison avait jeté l’éponge après son millième essai pour créer la lampe à incandescence ? Il en testera plus de 6000 ! L’obstination est un vice et une vertu. Un vice car une obstination aveugle entraine à la folie. Une vertu car à force d’obstination éclairée, on finit toujours par triompher.

Alors qu’elle rapport avec la crise, vous demandez-vous ? Et bien tout ! Toutes les crises ont une fin. Celle-ci n’échappera pas à la règle. En attendant, elle fournit un excellent laboratoire d’obstination. Si quelque chose vous tient à cœur, obstinez-vous ! Je reviens dans un prochain billet sur comme cultiver l’obstination et sur comment faire en sorte que votre obstination soit toujours une vertu.