Qu’avez-vous vendu aujourd’hui ?

Comme Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir, nous vendons tous, à longueur de journée, sans nous en rendre compte… Devoir convaincre quelqu’un de faire quelque chose est un acte de vente. Cependant, vendre n’a pas tout le temps bonne presse, car on assimile souvent vente à manipulation.

Cette courte vidéo décrit donc une méthode en quatre étapes pour vous aider à « vendre », ne serait-ce qu’une idée à votre conjoint par exemple, sans manipuler, mais bien au contraire en trouvant un terrain d’entente qui va répondre aux besoins de votre interlocuteur tout en respectant les votres !

Encore merci de votre fidélité et n’hésitez pas à commenter !

Photo de Cytonn Photography sur Unsplash

L’art du Kintsugi

L’art japonais du Kintsugi consiste à réparer les céramiques ou porcelaines cassées avec de la feuille d’or, comme l’exemple ci-dessous et dans la vidéo ci-dessus.

Les objets ainsi réparés n’en sont que plus beaux et prennent souvent de la valeur. Au point que certaines personnes sont soupçonnés d’avoir volontairement cassés des objets pour les voir ainsi magnifiés.

Au delà de la performance et valeur artistique, c’est la mise en valeur des cicatrices qui est intéressante dans la démarche du Kintsugi et l’image de la résilience qu’elle véhicule. C’est un excellent moyen de se rappeler que nos épreuves peuvent nous renforcer, nous rendre meilleur et nous faire devenir des êtres plus accomplis.

Nos cicactrices et nos blessures racontent toute une histoire : la nôtre ! Unique !

Savoir prendre des risques

Celui qui ne risque rien, ne fait rien, n’a rien. Cette phrase est extraite du film, Indian Palace. J’ai vu ce film dans l’avion qui m’emmenait vers Lagos. J’ai beaucoup ri, pleuré un peu, mais il m’a surtout permis de prendre du recul sur certains sujets importants. Il y de nombreuses vérités dans ce film, mais cette phrase, prononcée par l’actrice Judi Dench, a tout particulièrement retenu mon attention.

Malheureusement pour la plupart d’entre nous, le monde nous a rendus allergique au risque. Dans un passé pas si lointain, le risque était normal, il était un fait avéré et bien que tout un chacun cherchait à en diminuer les conséquences, il était assumé. En même temps, certaines personnes risquaient tout pour avoir une meilleure vie. L’Ile Maurice est devenue ce qu’elle est aujourd’hui parce que certaine personne ont pris des risques énormes. Il n’est pas certain qu’une telle histoire pourrait se passer de nouveau, les primes d’assurance seraient sans doute trop élevées !

Cependant, les personnes qui ont connu ou connaissent encore les plus grands succès sont celles qui prennent le plus de risques. Le risque qu’on se moque d’elles. Le risque de tout perdre. Le risque de nager avec les requins. La gestion du risque est une pratique managériale classique. Sans prendre de risque, vous n’êtes qu’un individu ennuyeux et ne pouvez pas être qualifié de leader. Un leader s’enfonce dans le noir avec une chandelle. Un leader challenge la norme et entraine les autres, vers un meilleur lendemain.

Êtes-vous une personne qui la joue profil bas ? Êtes-vous sûr de vous ? Avez-vous confronté vos peurs ? Je suis certain que oui ! Tous, au moins une fois dans notre existence, nous nous sommes levés, avons pris la parole, et nous sommes sentis bien d’avoir été brave. Si vous vous arrêtez quelques instants et contemplez votre passé, je suis certain que vous trouverez un tel moment. Souvenez-vous de comment vous vous êtes sentis ensuite. Le poids sur vos épaules a sans doute disparu. Vous avez peut-être eu honte, mais fier de l’avoir fait !

Toute personne sur cette planète à une mission à remplir. Cette mission ne peut être remplie que si vous êtes vous-même et que vous acceptez de prendre des risques. Je ne vous dis pas de parier votre maison, mais d’écouter la petite voix qui vous susurrent de quitter votre zone de confort. Comment savoir si vous avez raison ? C’est quand une majorité de personnes vous dit que vous êtes fous ! Le risque effraie. C’est la raison pour laquelle la plupart des gens en suivent un autre, comme les moutons suivent leur berger. Si quelque chose se passe de travers, ils blâmeront le berger. Ils n’ont pas la mentalité des leaders.

Il y a plus d’opportunités aujourd’hui qu’il n’y en a jamais eu. Toutes attendent des individus comme vous, qui sont susceptibles de prendre des risques pour transformer leurs rêves en réalité. Regardez-vous dans la glace. Qui voulez-vous être dans cinq, dix, vingt ans ? Quelqu’un pétri de peurs et de regrets ou quelqu’un fier d’avoir essayé ? Il n’y a rien de mal à essayer et à échouer. Il y a plein de remords à avoir à ne pas essayer. Soyez courageux, apprenez à aimer le risque !

L’exercice de la semaine

Essayez quelque chose de nouveau ! Le mieux est d’essayer quelque chose dont vous avez peur. Une fois réalisée, notez dans votre cahier comment vous vous sentez.

Photo par Loic Leray sur Unsplash

Un petit pas de plus

Pensez-vous que parfois vous allez au-delà de ce que vous devez faire et que cela fait une différence notable ? L’excellence n’a rien à voir avec faire des choses normales. Le fait de faire des choses normales s’appelle la médiocrité. Si vous voulez être différent, vous devez faire un pas de plus dans une direction qui surprendra vos interlocuteurs. Il existe plusieurs manifestations d’excellence dans nos vies. Remarquez-les, apprenez et voyez comment les adapter à vos propres actions.

Il y a quelques temps, alors que je m’apprêtais à embarquer dans l’avion pour Johannesburg, le steward attendait les passagers à l’extérieur de l’avion, accueillant chacun par son nom ! Cela faisait-il une différence ? Énormément ! La façon normale d’accueillir un passager est de le faire à l’intérieur de l’avion, de regarder sa carte d’embarquement et de lui indiquer la bonne direction. Mais ici, le steward était à l’extérieur de l’avion. Il m’a accueilli par mon nom après avoir regardé ma carte d’embarquement et m’a souhaité un bon vol d’une manière joyeuse. Ceci eut une influence positive vis-à-vis de la compagnie aérienne et du vol que je m’apprêtais à prendre. Je suis certain qu’il ne s’agit pas de la procédure classique. C’est ce que j’appelle aller un cran plus loin, dans l’intérêt du client et de la société. Prendre le temps de faire quelque chose d’inattendu et faire la différence.

Le jour suivant, j’étais supposé récupérer mon passeport à l’ambassade d’Angola à Pretoria. Le souci était qu’il ne s’agissait pas d’un jour normal pour récupérer le passeport. La personne en charge de mon passeport (son nom était Joe) m’appela le dimanche pour m’informer qu’il viendrait à mon hôtel à l’heure dite le lundi matin. Ponctuel, Joe vint me chercher, me conduisit à l’ambassade, négocia le retrait de mon passeport et me reconduisit à l’aéroport. Il voulait s’assurer que j’aurais mon avion avec mon visa dans mon passeport. Tout ceci avec le sourire et des remerciements de m’avoir rencontré ! Comportement normal ? Que nenni ! Expérience inoubliable ? Pour sûr !

Le même jour (c’était un bon jour), le steward au comptoir d’embarquement me demanda si je voulais un hublot ou un couloir. Puis sans me laisser le temps de répondre, me dit qu’avec ma taille, il voulait que j’aie une bonne expérience de sa compagnie, et que donc il allait me mettre sur un siège d’issue de secours ! Il appela le superviseur, plaida mon cas et m’alloua un siège dans lequel je pourrais étendre mes jambes. Comportement normal ? Non, non et non ! Mais une démonstration de ce que l’excellence peut être.

Toutes ces actions étaient visibles car pas « normales », même quand vous êtes un voyageur fréquent. Vous trouvez de plus en plus de personnes complaisantes ne faisant que leur travail. Cependant, ceux qui veulent vraiment trouver un sens à leur vie et prendre du plaisir à travailler cherchent des moyens de faire sentir à autrui son importance en le surprenant !

Alors, comment allez-vous faire ce petit pas de plus ? Regardez votre travail et votre vie personnelle, et pensez aux choses que vous pourriez faire différemment et qui feront plaisirs à vos interlocuteurs. Vous pouvez aussi demander à vos collègues et clients ce qui les ferait sourire, et inclure toutes ces choses dans votre routine professionnelle. Partagez dans les commentaires !

Photo par Taylor Simpson sur Unsplash

La force de la preuve scientifique

Je lisais un article sur les « flat earthers » dans Newsweek. Ce sont ces gens qui croient que la terre est plate. Ils peuvent faire sourire, mais à y réfléchir, ni plus ni moins que les anti-vaccins ou les climato-sceptiques, qui ont une tendance à me faire hérisser les poils et grincer les dents.

Dans tous les cas, il s’agit de personnes qui ne croient pas en la science et à la méthode scientifique, ou s’ils y croient, qui expliquent que la science a parfois tort. En fait, l’article sur ces adorateurs de la terre plate montre admirablement qu’il est n’est pas possible de convaincre ces personnes de la fausseté de leur croyance en leur démontrant la vérité scientifique.

La première idée intéressante est celle de la force de la preuve et de l’attitude de la science face à cette preuve (qui doit être vérifiée et répliquée pour pouvoir être acceptée comme preuve). L’auteur de l’article rappelle que « les scientifiques se soucient des preuves et sont prêts à changer leur point de vue en fonction de nouvelles preuves ». Ce point est essentiel face à un croyant dogmatique, car ce dernier ne va pas changer de point de vue face à une preuve qui remet en cause sa croyance. Il va juste chercher à écarter sa preuve pour mettre la sienne à la place. Cette dernière n’était généralement pas très scientifique (elle n’a pas été vérifiée ni répliquée, et est généralement très empirique).

clear glass bulb on human palm

Suit, vers la fin de l’article, l’autre idée fondamentale : « dans le raisonnement scientifique, il y a toujours une chance que votre théorie soit fausse. Ce qui sépare les négationnistes de la science des scientifiques réels, c’est la rigueur avec laquelle ils poursuivent cette possibilité ». La rigueur est un point essentiel de la méthode scientifique, là où l’anecdote, la petite histoire et le fait invérifiable (et donc contestable) sont les lieux communs des négationnistes, anti-vaccins ou climato-sceptiques.

Pour finir, me viennent deux pensées. La première est issue de la question à poser à tout sceptique et/ou négationniste : « que faudrait-il pour vous convaincre que vous aviez tort? » Tout sceptique sera pris en défaut car il cherchera à éviter d’avoir tort et fuira la question d’une façon ou d’une autre. L’autre est l’urgence de l’enseignement de la méthode scientifique à l’école. En expliquant comment un fait est prouvé, puis potentiellement contesté, de manière scientifique, on réduira de façon conséquente les erreurs, les atermoiements et les croyances absurdes. En attendant, il est urgentissime que ceci soit appris et appliqué par toutes les rédactions et journalistes du monde.

La science a toujours raison car elle accepte d’avoir tort, à condition de le prouver, c’est en cela qu’elle est infiniment supérieure à toutes les croyances sans substance ! Non pas qu’il ne faille pas croire ou philosopher, mais comme le disait Descartes, un être qui pense est un être qui doute…

Photo par AJ Colores, Rohan Makhecha sur Unsplash

Apprenez quelque chose de nouveau tous les jours !

Grandir devrait être au pinacle de votre liste d’aspiration. Depuis que l’homme est homme, la croissance a toujours été un aspect important des sociétés. Autrefois, les hommes voulaient des enfants pour qu’ils puissent prendre soin de leurs vieux parents. Aujourd’hui, les hommes font croitre leur carrière pour obtenir un meilleur salaire, permettre à leurs enfants de faire des études ou obtenir plus de responsabilités et avoir plus d’impact. Quelles qu’en soit les raisons, apprendre est une des clés du processus.

Vous devez être prêt à apprendre tout au long de votre vie. Sinon, vous allez au-devant de graves déconvenues. Les personnes qui réussissent adorent apprendre. Il existe plusieurs moyens d’apprendre : lire des livres, assister à des séminaires et des formations, discuter avec d’autres personnes, etc. Mais le moyen le plus efficace est d’agir.

Par exemple : vous lisez une nouvelle recette de gâteau au chocolat qui semble fantastique. Essayez-la ! Vous échouerez peut-être la première fois, mais si vous insistez, vous allez vous régaler. Dans votre travail, un collègue vous a montré une nouvelle fonctionnalité d’un de vos logiciels qui va vous faire économiser du temps. Essayez-la ! Vous hésiterez peut-être au début, mais en insistant vous allez finir par gagner de précieuses minutes. A la télévision, vous avez découvert un documentaire sur la psychologie infantile et l’impact des phrases positives sur l’éducation. Essayez ! Cela vous semblera bizarre au début, mais la relation avec vos enfants évoluera sans doute dans le bon sens.

L’idée qui se cache derrière ces trois exemples est d’essayer, d’échouer et d’essayer de nouveau. Il est inutile d’apprendre de nouvelles choses si vous n’appliquez pas ce que vous avez appris. Le changement demande du temps et des efforts, mais les effets associés peuvent durer toute une vie et transformer le monde qui vous entoure, voire plus. Si vous êtes attentif, vous apprendrez tous les jours, à la fois personnellement et professionnellement. En appliquant cet apprentissage, vous grandirez et aiderez les autres à grandir.

Idée d’exercice

Si vous n’avez pas de livres de développement personnel dans votre bibliothèque, rendez-vous dans votre librairie préférée et achetez un livre qui vous attire. Il peut s’agir d’un sujet personnel ou professionnel. L’important est qu’il s’agisse d’un sujet qui vous intéresse et dont vous souhaitez en apprendre plus. Si vous avez un tel livre dans votre bibliothèque, époussetez-le ! Engagez-vous à lire ce livre dans la semaine. Réservez du temps de lecture dans votre agenda. Notez dans votre journal les choses apprises et celle que vous mettez en application tout de suite.

Photo par 🇸🇮 Janko Ferlič – @itfeelslikefilm sur Unsplash

Agissez maintenant !

“La plus petite des actions est supérieure à la plus noble des intentions”. Cette citation de Robin Sharma est une de celles que j’aime lire tous les jours. Les idées ne valent rien si elles ne sont pas mises en action. Si vous voulez prendre votre vie entre vos mains et impacter positivement celle d’autrui, vous devez agir. Mettez vos idées en action !

Agir peut cependant être effrayant. Vous vous enfoncez en terra incognita ! Vous pouvez ne pas savoir par où commencer. Il existe une vieille blague : « comment manger un éléphant ? Une bouchée après l’autre ! ». Le meilleur conseil qui soit.

Ce que vous avez à accomplir chaque jour en tant qu’employé, entrepreneur ou parent peut vous sembler énorme ! Plus les technologies numériques remplissent votre vie, plus vous pouvez vous sentir écrasé : vous recevez des douzaines de courriels par jour, vos proches vous sollicitent en temps réel, vous avez des centaines de notifications de Twitter, etc. En plus de tout cela, vous devez travailler, gérer votre vie et les corvées de tous les jours, vous occuper de votre famille et de vos amis, …

Comment réussir à avoir une vie accomplie ? Agir est une étape. Cependant, il convient au préalable de réfléchir et de prendre une décision. La plus difficile des décisions est de définir votre objectif et de rester focaliser dessus. Si votre objectif est de manger un éléphant, décidez de celui que vous allez manger avant de commencer à le manger. Mais une fois décidé, mettez toute votre énergie dans la bataille et mangez-le !

Vous devez garder le regard fixe sur le résultat à obtenir et pas sur les distractions. Si cela semble simple, ce n’est pas facile ! C’est pourtant ce qui différencie les gens qui ont du succès de ceux qui ont des regrets. Quand je parle de succès, je ne pense pas obligatoirement succès pécuniaire. Vous et vous seul définissez votre objectif et donc la mesure de votre succès.

Idée d’exercice

Chaque fois que vous aurez une hésitation cette semaine, engagez-vous à vous décider rapidement et à agir de suite. Même si vous pensez avoir fait une erreur car vous êtes incertain, agissez ! Notez dans votre journal toutes les décisions que vous avez prises et les actions qui s’en sont découlées.

Photo par Ethan Elisara sur Unsplash

Oubliez vos bonnes résolutions de l’année !

Au début de chaque nouvelle année, nous avons tous de bonnes résolutions : perdre du poids, passer plus de temps avec notre conjoint et nos enfants, faire du sport régulièrement, arrêter de fumer, etc. Nous sommes généralement très sérieux. Cependant après quelques jours, semaines ou mois, nous retournons à la case départ et nos résolutions semblent n’avoir jamais existé.

Savez-vous pourquoi la plupart de nos résolutions sont lettres mortes avant la fin février ? Pour trois simples raisons :

  1. nous nous engageons sur trop de choses trop vagues ;
  2. nous n’avons pas de plan ;
  3. nous ne partageons pas nos plans.

Commençons par le nombre de résolutions et portons un constat bien réel. Nous avons tous une vie très occupée. Nous souffrons tous plus ou moins d’un trop plein d’activités et définir de nouvelles résolutions ne fait que nous compliquer la vie. Ainsi, si vous vous engagez sur plus de deux bonnes résolutions, vous vous mettez à coup presque sûr en état d’échec avant d’avoir commencé. Mon conseil : une résolution c’est bien, deux au maximum si vous pensez que votre année est prometteuse. Notez ces deux objectifs et la date à laquelle vous souhaitez qu’ils soient atteints.

Note – nous sommes ici dans nos résolutions et objectifs de l’année. Cela veut dire que ce sont des objectifs à réaliser dans le courant de cette année. Cette méthode ne concerne pas les objectifs pluriannuels qui sont un peu plus compliqués et demande d’autres méthodes de planification et de suivi.

Il vous faut donc établir des priorités et ne garder qu’une ou deux résolutions, parmi celles qui vous semblent les plus importantes. Je sais, cela peut être frustrant, mais il vaut mieux deux résolutions tenues qu’une demi-douzaine oubliées. Et puis, si vous atteignez vos objectifs dans les semaines qui viennent, refaites l’exercice et recommencez avec deux nouveaux objectifs.

Vient ensuite le moment de la planification. Souvenez-vous de l’adage : si vous échouez à planifier, vous planifiez d’échouer. Planifiez le succès de vos résolutions ! Vous allez me dire que tout ceci est bien, mais comment est-ce que je planifie d’arrêter de fumer par exemple ? Je ne suis pas un expert, mais la première étape est, me semble-t-il, de demander conseil à un professionnel ou de lire des ouvrages en relation avec le sujet. L’idée maitresse ici est de passer du temps à chercher et à mettre en place le plan le plus simple et efficace. Le plan doit vous convenir, être relativement simple à exécuter et fournir une récompense finale pour vous inciter à le suivre.

Une fois votre ou vos plans sur le papier, partagez-les avec vos amis et votre famille. Demandez leur opinion, montrez que vous souhaitez aboutir à tout prix et demandez-leur de faire un point régulièrement. Ajoutez de belles récompenses au fil de l’eau. Bien sûr la première des récompenses sera la satisfaction d’avoir atteint vos objectifs, mais faites-vous aussi plaisir, vous le méritez.