The ideal decision making process

https://unsplash.com/samuelzeller

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Day 706 This idea is not mine but Andy Groove’s former CEO of Intel. In his book High Output Management, written in the 80’s, he describes how to create a successful organization and goes through all aspects of management and leadership. For a long time, it has been a model and still is in many aspects, whether you are in manufacturing or not. On all the concepts he describes, the decision-making one is so elegant and simple, it’s the best I came to see. It is described through three steps:

  1. Free discussion. This is probably the most important step. All parties that need to come to a decision need to speak up. They need to provide their concerns and ideas. Free speech is essential and everyone needs to go as deep as possible. Nothing should be left on the table. If the ideas exchange is too shallow, the decision risks to be not that well accepted.
  2. Clear decision. Because the discussion has been to the right depth, consensus is reached with the right balance, having heard all parties.
  3. Full support. Once again, because a consensus has been found and a decision made, all parties need to support the action following the decision. If something has not been said, or things have been left on the table because somebody did not spoke up, it may be necessary to go back to the free discussion step. Pay attention though to not end into an analysis-paralysis infinite loop. Trade-offs have to be made sometimes.

The interesting piece about this process is the first step. Free speech is essential, therefore the leader of the discussion has to ensure all parties are heard and has to establish a trust environment. If trust is not present, some persons may not feel right to speak up, they may fear retaliation if they disagree. The leader does not have to impose his/her idea but let all parties to talk. It may end up by a decision that is at the opposite to what the leader of the discussion thought at the beginning. So be it, if it’s the best consensus found.

I am not sure though all companies or group of leaders are ready for this kind of decision-making process. However, to evolve into a growth mindset, this kind of behavior is essential and will contribute to better decision and a more pleasant work environment. Once again, simple, not easy!

Observer, s’Orienter, Décider, Agir… 4 mots simples et puissants

J 633Jour 633. La boucle OODA est un concept inventé pendant la guerre de Corée par le pilote de chasse américain John Boyd. Trouvant ses racines dans la stratégie militaire, elle trouve son application dans de nombreux domaines civils. OODA est l’acronyme de Observer, s’Orienter, Décider et Agir. Chaque élément est important et se trouve à la base de tout processus de prise de décision.

Théorisée et utilisée dans de nombreux ouvrages militaires et civils, sa simplicité et son élégance en font un système dont il est simple de se souvenir. Mais ce qui en fait, à mon avis, sa force est la dernière lettre : Agir. En effet, dans combien de réunions se trouvent-on parfois où on observe, on oriente, on discute, sans rien décider ou en décidant timidement, mais sans jamais agir et sans jamais vérifier qu’une action a été entreprise et terminer.

Avec OODA, de toute décision doit naitre une action, puis, on réitère. Cela permet de mettre en place un cercle vertueux de petites actions qui s’enchainent. Une méthode bien préférable à des cycles nombreux de réflexion sans qu’aucune action concrète ne soit mise en place. John Boyd en avait fait la base de son enseignement au combat aérien. L’élégance se trouve souvent dans la simplicité, OODA fait partie de ces choses simples, utiles et élégantes.

We don’t know what we don’t know, accept and stop the BS

https://unsplash.com/oscartothekeys

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Day 626. We are all humans, so inherently limited in our abilities and designed to act in groups. With this, there are billions of topics we barely know anything about. However, a majority of people has an opinion on those topics. Strange isn’t it? Not really as we have been taught at school to know and we were “punished” with a bad grade if we did not know. Hence our skewed reaction when we do not know, we at least have something to say. The reality is that it’s much better to admit there are things we don’t know when we don’t know them, because it gives us an opportunity to learn.

However, sometimes we don’t know what we don’t know, the unknown unknowns. Those are the most dangerous unknowns to people with certainty. Experience is the best learning tool to uncover unknowns. Unknowns remain and are the main reasons we should always keep an eye on what may happen. Not to freeze action, but to be ready to act if something unexpected happens. It’s important to accept the unknown unknowns and to be ready to act on them if and when they happen. Nobody knows everything, accept to not know everything and especially that you do not know what you do not know. A little bit of modesty keeps our humanity livable.

3 working days are lost in front of the TV each week

Weathering the storm

Rule number 1: Switch your TV off! – Fourth Part

https://pixabay.com/fr/users/RonPorter-291009/

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Day 540. In 2013, many newspaper and online news sites revealed that the French were spending, on average, 3h50 in front of their TV every day ! I assume other countries will have similar statistics.

If I do a quick calculation, this represents close to 27 hours every week in front of a TV set. This is actually more than 3 full working days. Just imagine if half of that time was dedicated to a form of enjoyable work like, for instance, personal development or professional training. With an additional of 13 hours of training every week, we would have a country infinitely more competitive that any other developped country, with a skilled workforce. Of course, we could think of transforming that time into other fun activities that help individual to have a more fulfilling life.

However, making the choice of switching TV time with something that really matters to each of us is a choice. A personal choice and a political choice. Because TV is the best way to convey political propaganda, therefore from a political standpoint, the power has nothing to gain for their own rights in trying to cut TV watching time. Therefore, all that is left is the personal choice. Are you willing to cut your TV time to grow? It’s easy, it’s simple, it’s just a matter of chosing it. Are you ready?

12 façons de réaliser vos résolutions du Nouvel An — 12 ways to make New Year resolutions work

Les résolutions du Nouvel An ! Vous savez, les promesses que vous vous faites ou faites à ceux qui vous sont chers le premier janvier : arrêter de fumer, perdre du poids, payer ses dettes, juste pour en nommer quelques-unes. Selon un article de 2010 du Journal of Clinical Psychology, 50% de la population fait des résolutions du Nouvel An. La mauvaise nouvelle : selon des études de l’université Carleton au Canada, la plupart des gens ne sont pas prêts à changer leurs habitudes et les résolutions du Nouvel An sont une forme de « procrastination culturelle ». C’est probablement la raison de l’échec de ces résolutions.

Il y a cependant e l’espoir et vous pouvez réaliser vos résolutions en suivant les explications que je vous donne. Cela va vous demander un peu de travail, mais cela a des chances de transformer votre année. Comme Robin Sharma l’a écrit : « pour avoir ce que peu ont, faites ce que peu font ». C’est parti !

1. Commencez maintenant

Avant de passer à l’établissement de vos résolutions, prenez le temps de revoir vos réussites de l’année écoulée. Je suis certain que vous avez fait des choses superbes. Planifiées ou pas. Les vacances que vous avez passées avec vos amis étaient géniales. Vous avez perdu les 3 kilos que vous souhaitiez. Vous avez eu une promotion ou avez lancé un produit avec succès. Souvenez-vous de ces bons moments. Ressentez le positif de ces situations. Soyez fier de vous ! Maintenant que vous êtes de bonne humeur, pourquoi attendre le nouvel an pour travailler sur vos résolutions ? Je suis sûr que vous savez ce que vous voulez, ce que sont vos objectifs, vos rêves, ce que vous souhaitez réaliser. Commencez maintenant ! L’humeur festive du moment ajoutera du positif à votre vision.

2. Limitez-vous à cinq

Vous n’êtes pas hercules ! Même si votre niveau d’énergie est élevé, une des erreurs les plus fréquentes est de chasser trop de lièvres à la fois. Pensez à vos cinq objectifs les plus importants de l’année. N’abandonnez pas les autres, reportez-les ! Je sais que cela n’est pas facile, mais le succès vient du focus. Courir après trop d’objectifs dilue vos efforts. Concentrez-vous ! Le focus est un des ingrédients du succès.

3. Soyez SMART

Chaque objectif doit être Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste et Temporel. Si vous voulez perdre du poids, écrivez l’objectif suivant : j’ai perdu 5 kilos le 30 mars. L’objectif est spécifique : perdre 5 kilos ; il est mesurable avec une balance : 5 kilos c’est 5 kilos, facile ; il est atteignable : 5 kilos en trois mois semble à votre portée ; il est réaliste : vous n’allez pas révolutionner votre vie, mais devrez suivre une certaine discipline ; enfin il est temporel puisque lié à la date du 30 mars. Tout objectif qui n’est pas SMART a moins de chance d’être atteint et surtout à un plus grand risque d’être contourné.

4. Ecrivez-les

Ecrire apporte de la clarté. Voir vos objectifs couchés sur une feuille de papier les rend réels. Vous pouvez les lire tous les jours. Si vous avez des doutes, vous pouvez retourner à vos objectifs et vous rappeler l’état d’esprit dans lequel vous étiez quand vous les avez écrits. Les écrire vous force à les rendre SMART. Ne soyez pas victime de vos illusions, ne laissez pas votre petite voix salope vous guider, écrivez vos objectifs et renforcez votre volonté de les atteindre.

5. Définissez la récompense

Les gagnants reçoivent une médaille d’or. Vous devriez aussi en recevoir une. Ne pensez pas récompense onéreuse, mais quelque chose qui vous fera plaisir : la paire de chaussures que vous vouliez, la pièce de théâtre que vous rêvez de voir, le meuble que vous voyez dans votre salon, etc. Ecrivez cette récompense en regard de votre objectif, ou mieux copiez-collez-en une photo. Imaginez combien vous serez heureux d’obtenir cette récompense ! Les émotions sont le meilleur carburant pour atteindre nos objectifs.

6. Partagez-les avec vos meilleurs amis

Quand vous atteindrez vos objectifs, vous serez fier de le partager avec le monde qui vous entoure. Pour augmenter vos chances de succès, faites de votre meilleur(e) ami(e) votre aide de camp à qui vous rendrez des comptes. Cela peut être votre époux(se) ou votre compagnon. Le point important est de partager vos objectifs et de pouvoir rendre des comptes à quelqu’un à qui vous faites confiance. Il ou elle vous demandera de temps en temps où vous en êtes, et pourra, le cas échéant vous aider ou vous guider. Simple mais outrageusement efficace.

7. Révisez vos objectifs et vos progrès chaque matin

Vos objectifs sont importants pour vous. C’est votre espoir d’une vie meilleure. L’accomplissement de vos désirs propres. Pour vous assurer que vos journées vous aident à atteindre vos objectifs, revoyez-les tous les matins en premier. Ne vérifiez pas vos emails et n’allumez pas la télé pour avoir les dernières nouvelles, tout ceci sont des actions passives. Choisissez des actions actives en consultant vos objectifs et être clair sur ce que vous devez faire dans la journée pour vous en rapprocher.

8. Soyez constant

Comme l’a écrit Ernest Hemingway : « travaillez tous les jours. Quoi qu’il ait pu se passer la veille ou la nuit précédente ». La constance est une des valeurs à appliquer à la poursuite de vos objectifs. Quand j’ai rencontré le champion olympique Chad Le Clos, ce qui m’a le plus surpris dans sa quête de l’or fut la constance de son entrainement. Sa victoire sur Michael Phelps n’était donc pas une surprise. Révisez vos objectifs tous les jours, corriger le cours de vos actions et planifiez vos journées avec vos objectifs en tête.

9. Autorisez-vous à échouer

« Je n’ai pas échoué. J’ai juste trouvé dix mille façons qui ne marchent pas ». Ainsi parlait Thomas Edison à propos de l’invention de l’ampoule électrique. C’est la bonne façon de regarder l’échec. Soit, mais que faire si vous n’atteignez pas un objectif ? S’agit-il d’un échec ? Oui et non. Oui, car vous n’avez pas atteint votre objectif. Non, car vous avez en fait trouvé un moyen qui ne fonctionne pas. Retravaillez votre objectif, planifiez-le avec les actions correctrices et agissez. Pas besoin de vous lamenter. Les lamentations ne changent rien au résultat, seul l’action le peut.

10. Faites une revue hebdomadaire

Quand vous conduisez du point A au point B, et que le voyage est compliqué, vous faites des points de contrôle sur votre carte pour garantir que vous vous trouvez sur la bonne route. Faites de même pour le chemin vous menant à vos objectifs. Vérifiez chaque semaine vos progrès et décidez de la prochaine action. Si vous avez planifié correctement vos actions, vous avez défini des jalons. Vérifiez où vous vous trouvez par rapport à votre prochain jalon. Cela vous donnera une indication de votre avancement et vous permettra de procéder à des changements si nécessaire.

11. Faites une revue de milieu d’année

En six mois, les choses changent, évoluent, se transforment. Les circonstances de la vie ont pu faire dérailler vos plans. Il est important de procéder à une revue de vos objectifs en milieu d’année. Avez-vous atteint les objectifs planifiés pour la première moitié de l’année ? Où en êtes-vous des autres ? Voulez-vous en ajouter de nouveaux ? Que ferez-vous différemment pour ceux qui sont en retard ? Prenez-le temps de revoir chaque objectif en détail. Discutez-en avec votre aide de camp afin qu’il ou elle vous aide à y voir clair. La revue de milieu d’année est un jalon critique sur le chemin du succès. Si vous le faites avec sérieux et y investissez le temps et l’énergie nécessaire, les bénéfices seront énormes.

12. Agissez constamment

Robin Sharma a dit que « la plus petite des actions est toujours meilleure que la plus noble des intentions ». Il s’agit du conseil le plus avisé quand il s’agit de l’atteinte d’objectifs. Pensez faire quelque chose est inutile si aucun action ne suit. Agir transforme une idée en réalité. Ainsi, avec votre plan en place, tout ce que vous avez à faire est d’agir. Agir tous les jours, constamment, sans relâche. Vous vivrez des revers, continuez à agir. Vous aurez des succès, continuez à agir. Certaines personnes se moqueront de vous, continuez à agir. Rien ne peut vous arrêter si vous continuez à agir. Personne ne peut vous arrêter si vous continuez à agir. Tous les jours !

13. (bonus) Faites une résolution un peu folle

Tout ceci peut paraitre sérieux et même ennuyeux. Il s’agit pourtant d’un processus certain vers le succès. Pour le rendre plus joyeux et y apporter un peu de légèreté, un de vos objectifs doit être un peu fou (pour vos standards). Quelque chose qui vous fera rire, dont les gens riront, mais dont vous serez particulièrement fier. Cela peut être plonger avec les requins blancs, sauter en chute libre, passer votre brevet de pilote d’avion, traverser l’océan Indien en voilier, qu’importe ! Faites-le ! La vie n’est pas supposée être triste ou se résumer à une série de tâches pénibles. La vie est faite pour être vécue à cent pourcents et dans le bonheur. Planifiez-la et soyez heureux !

 

New Year resolutions! You know, the promises you make to yourself or your beloved ones on the first of January every year: stop smoking, losing weight, reducing debt, just to name a few. According to a 2010 article of Journal of Clinical Psychology, 50% of the population makes New Year resolution. The bad news is based on studies done at the Carleton University in Canada, most people are actually not ready to change their habits and New Year resolutions are a form of “cultural procrastination”. This is probably why most of these resolutions are doomed to fail.

However, there is hope and you can make your resolutions work with some slight tweaking that I am about to explain. It will require some thinking and some work, but this can dramatically change your year for good. As Robin Sharma said “To have what few have, do what few do”. So let’s get started.

1. Start Now

Before stepping in goal setting mode, take time to review your last year achievements. I am 100% sure you did great things this year. Things that were planned or not. May be the holidays you spent with your friends were fantastic. May be you lost the 5 pounds you wanted. May be you got a promotion or launched a new product with great success. Take time to bring back the good memories. Feel good about what you achieved. Be proud! Now you are in good mood, why wait for the new year to work on your resolutions? I am sure you already know what you want, what your goals are, what you want to realize or what dream you want to become reality. Start now! The festive season will add positivity to your vision.

2. Limit yourself to five

Hey, you are not Hercules! Although you may have a lot of energy, one of the biggest mistakes people do is to hunt too many hares. Think about your biggest five goals for the year. Not that you should put aside all the others, you just need to delay them. Keep them for later! I know this may be hard, but all successful people focus on their core goals first. Running after too many objectives dilutes your efforts. Concentrate! Focus is one of the ingredients of success.

3. Be SMART

Every goal should be Specific, Measurable, Achievable, Realistic and Time-bound. If you want to lose weight, state I have lost 10 pounds by March 30. It’s specific: losing 10 pounds; measurable: you can measure your weight against your objectives of 10 pounds; achievable: 10 pounds in 3 months seems an objective you can reach; realistic: you will not be obliged to revolutionize your life to get to your objective but some realistic efforts are required; time-bound: March 30 is the date you will achieve your goal. Any goal that is not SMART have less chance to be achieved or have a higher chance to be cheated on.

4. Write them down

Writing brings clarity. Seeing your goals on a sheet of paper makes them real. You can read them every day. If you have doubts, you can go back to your written goals and remember the state of mind you were in when you wrote them. Writing them down forces you to get SMART goals. Do not be a victim of self-deception, do not listen to the insidious evil internal voice of yours, write your goals and reinforce your willingness to achieve them.

5. Define the rewards

Winners receive a gold medal. You should do to. I am not speaking about expensive rewards, but something you will perceive as a treat: the pair of shoes you want, the show you want to watch, the piece of furniture you love to have, etc. Write it down next to your goal, or better cut and paste a picture of it next to it. And feel how it will be to get this reward! Positive emotions are the best driver to achieve your goals.

6. Share them with your best friend

When you achieve what you have set you will be proud to tell the world. To increase the odds in your favor, transform your best friend into your accountability buddy. This could be your spouse or companion. The important point is to share your accountability with someone you trust. He or she may ask you once in a while where you are with your goals and provide help and guidance in moments of doubt. Simple but frighteningly efficient.

7. Review your goals and progress first thing in the morning

Your goals are what matters to you. Your aspiration to a better life. The achievement of your inner purpose. To ensure your days are geared towards achieving your goals, review them every morning as the first item on the day. No, do not check emails or switch the TV on to get the latest news, these are passive actions. Chose active actions by looking at your goals and put clarity in your mind on what needs to be done today to achieve them.

8. Be consistent

As Ernest Hemingway wrote: “Work every day. No matter what has happened the day or night before”. Consistency is the one value you should apply to the pursuit of your goals. When I met Olympic Champion Chad Le Clos, the one thing that struck me the most in his endeavor to get the gold medal was the consistency of his training. It’s no surprise he beat Michael Phelps. Review your goals every day, correct course of action, plan your day with your goals in mind.

9. Allow you to fail

“I have not failed. I’ve just found 10,000 ways that won’t work.” Thus spoke Thomas Edison about the invention of the electric light bulb. This is the right way to look at failure. What if you did not achieve a goal? Is it a failure? Yes and No. Yes because you did not achieve; No because you have just found a way that does not work. Rework your goal, plan it with corrective actions from last time and act. No need to mourn. Mourning does not change the end result, only actions do.

10. Do a weekly review

When you want to drive from point A to point B, and the journey is somehow complex, you do checkpoints on your map to ensure you are on the right road. The same applies to the path to your goals. Every week assess your progress and decide on what you are going to do next and focus on next week. If you have correctly planned your actions, you may have defined milestones. Check where you are relatively to the next milestone. This will give you a precise indication on how you are doing and allow you to change your plans if need be.

11. Do your Mid-year Review

Six months down the line, things have changed, evolved, got transformed. Challenges may have arisen that have derailed your path of actions. It’s important to do a complete mid-year review of your goals. Did you achieve the ones you planned for the first half? Where are you on the second half ones? Do you want to add new ones? What will you do differently to achieve the ones that are lagging behind? Take some time to do a thorough review. Discuss with your accountability buddy so he or she can provide guidance. The Mid-Year Review is a critical milestone on your path to success. If you do it genuinely and invest the right amount of time and energy, the benefits will be enormous.

12. Keep the ball rolling

Robin Sharma said “The smallest of actions is always better than the noblest of intentions” and this is the soundest advice of all when it comes to goals achievement. Thinking of doing something is useless until you act. Action is what transforms an idea into reality. So with your plan in place, all you need to do is act. Act every day, consistently, relentlessly. You will have setbacks, keep the ball rolling over. You will have wins, keep the ball rolling to the next goal. People will mock you, keep the ball rolling. Nothing can stop you if you keep the ball rolling. Nobody can stop you if you keep the ball rolling. Day in, day out.

13. (bonus) make one crazy resolution

And yes, all this may sound very serious, if not tedious. This is though a sure process to success. To make it joyful and put some levity in it, one of your goals or resolutions should be crazy (to your standard). Something that will make you laugh, something people will laugh at, but something you will be really proud to have done. That could be diving with white sharks, skydive, get your pilot license, cross the Indian Ocean on a sailboat, just to name not so common goals, just do it! Life is not supposed to be dull or a set of chores. Life is to be enjoyed and lived fully, so plan it accordingly and be happy!

Comment écrire votre vieHow to write your life

Samedi était pluvieux. Ce fut juste parfait pour regarder un film en famille. Et j’en avais mis un de côté : Chasing Mavericks. Pour ceux qui n’ont pas vu le film et ne connaissent pas le monde du surf, Mavericks est une vague gigantesque située en Californie surfée uniquement par les meilleurs surfeurs. Le film est fondé sur l’histoire vraie du surfeur Jay Moriarity.

Le surf n’est pas qu’un sport, c’est un mode vie. Cependant, le film va au-delà du mode de vie et enseigne plusieurs sagesses. Jay vivait le surf au quotidien, mais avait surtout une passion pour la vie et pour écrire sa propre vie.

Travaillez dur, jouez avec conviction

Une des premières leçons du film est de se lever tôt et travailler dur. Frosty, le mentor et coach de Jay, ne lui permettra de surfer Mavericks qu’à la condition qu’il soit capable de pagayer 36 milles entre Santa Criz et Monterey. Il ne s’agit pas d’une courte distance, et cela va nécessaiter un peu d’entrainement. Cependant, l’objectif est défini, car surfer Mavericks va nécessiter une condition physique au top. Pas de puissance, pas de drop off, et donc pas de surf !

En même temps, surfer Mavericks n’est accessible qu’à quelques individus dont les capacités sont au-delà de la moyenne. Si vous voulez jouer a l’altitude de ces individus, vous devrez dépasser vos limites. Des efforts moyens engendrent des résultats moyens. Fuyez la médiocrité !

Apprenez à compter

Surfer Mavericks n’est pas uniquement de savoir surfer à ses propres limites. Il s’agit aussi de savoir « lire la mer », de compter les secondes entre deux vagues pour en anticiper la hauteur et de faire attention au possible changement d’inclinaison. Vous devez connaitre votre affaire ! La vraie vie commence dans votre esprit, mais cela ne doit pas rester un rêve. Le gens qui rencontrent le succès sont ceux qui combinent connaissances et compétences.

Connaissances et compétences s’acquièrent. Toute personne qui a du succès fut comme tout un chacun. Elle ne connaissait pas ce qu’elle connait aujourd’hui. Elle ne faisait pas ce qu’elle fait aujourd’hui. Elle a appris, appliqué et parfois échoué. Le succès n’arrive pas, il est créé !

La resilience est clé

Dans son entrainement, Jay apprend à retenir son soufflé pendant quatre minutes. Essayez ! Si vous arrivez à deux, minutes, felicitations ! Quatre minutes est incroyable. Mais retenir son souffle pendant quatre minutes dans une machine à laver est une autre performance. Une fois la compétence acquise et utilise pour vous sauver la vie, il faut retourner au sommet de la vague !

Et il s’agit de la conclusion logique du film. Bien que sa première tentative se solde par un échec, Jay est venu pour surfer Mavericks. Donc après avoir passé de longues minutes sous l’eau écrasé par les vagues et les remous, il y retourne pour cette fois vaincre le monstre. L’échec n’est pas une fin, il s’agit juste d’une leçon à apprendre. Vous devez aller au-delà pour trouver le succès.

Le psychologue français Boris Cyrulnik parle de la résilience. Une capacité à rebondir après une expérience traumatisante. Comme je l’ai dit dans un précédent article, il n’y a qu’une seule réalité et c’est ici et maintenant. Servez-vous du présent pour créer le future, pas regretter le passé.

Au final, ce samedi pluvieux fut un bon jour. Un jour de partage familial et un jour d’apprentissage pour les enfants. Certes, comme Chasing Mavericks est une histoire, il est triste de savoir que Jay Moriarity est mort à 22 ans. Cependant la plus grande leçon du film est qu’écrire sa vie est plus important que de la laisser écrire par quelqu’un d’autre.

Saturday was a rainy day. It was just perfect to have a family moment watching a good movie. And I had one prepared: Chasing Mavericks. For those who have not seen the film and are not into surfing, Mavericks is a big big wave in California that only gets surfed by the best of the best. The film is based on the true story of Jay Moriarity on how to surf Mavericks.

Surfing is a more than a sport, it’s a lifestyle. However, the film goes beyond the lifestyle and teaches many wisdoms. One can say that Jay was inhabited by surfing, but above all he had a passion for life and particularly for writing his own life.

Work hard, play hard

One of the first lessons of the film is about waking up early and working hard. Frosty, Jay’s mentor and coach, allows him to surf Mavericks only if he can paddle for 36 miles, crossing from Santa Cruz to Monterey. It’s not a small distance and it requires serious training. The bar is set, because surfing such a wave requires power to paddle at the drop. No strength, no drop!

At the same time, surfing Mavericks is something done by the few individuals with skills beyond normal human beings. If you want to play at the altitude of highly successful individuals, you need to go beyond your limits. Average efforts yield average results. Abhor average!

Learn to count

Surfing Mavericks is not only about being able to surf at your limits. It’s also about “reading the water”, counting seconds between waves to anticipate height and look for possible drift. You need to know your stage. Real life starts in your mind, but real life is not a dream. Successful people are those who combine knowledge and skills.

Knowledge and skills are acquired. Successful people were like you one day. They did not know what they know. They did not do what they do. The learned, they applied, and sometimes they failed. Success does not happen, it’s created!

Resilience is key

In his training, Jay learns to hold his breath for four minutes. Try it! If you get to two minutes, you can give you a pat on the back. Four minutes is just incredible. Now, imagine holding your breath for four minutes while being in a washing machine. It’s a different ball game. Once you acquired the skill and have used it to save your life, you need to be able to go back to square one, at the drop of the wave.

And this is the tipping point of the film. Although his first attempt is a failure, Jay came to surf Mavericks. He has a goal. He got prepared for it. He has to do it. So after spending some long minutes in the inferno of huge breaking waves, holding his breath, he paddles back, gets on his board and tames the monster! Failure is not the end, it’s just a lesson to learn. You need to go beyond failure to find success.

French psychologist Boris Cyrulnik is calling this resilience: A capability to learn from failures. As said in a previous article, there is only one reality and it’s the present. Use it to create your future, not to regret your past!

Overall, this rainy Saturday was a great day. A day of bonding with the family and a day of learning for the kids. They found it sad that the real Jay died at the age of 22, but they discovered that writing your life was more important that having it written by somebody else!

Les décisions qui font les leaders – Decisions that create leaders

Qu’est-ce qui différencie un leader d’un quidam lambda ? Bien qu’il y ait des dizaines de réponses possibles, celle que je préfère est sa faculté à prendre des décisions ayant un effet sur l’organisation. C’est à mon avis ce qui différencie aussi un leader d’un manager. Diriger (leader) consiste à piloter le changement et donc à prendre des décisions qui permettent ce changement. On dirige (leader) des hommes et des femmes, on gère (manager) des choses et des évènements.

La prise de décision est une tâche qui peut se révéler complexe : prendre une décision en soi est simple, exécuter cette décision peut réserver des surprises. Le changement n’est possible que grâce à l’exécution et cette dernière requiert l’alignement de toutes les parties en présence. Cependant comment arriver à prendre une décision dans le consensus ? Comme j’aime les moyens mnémotechniques, voici trois étapes simples à suivre : Vision, Confrontation, Exécution.

Vision

Dans l’édition de mai 2013 de Toastmasters Magazine, Carmine Gallo, auteur de Les secrets de présentation de Steve Jobs, donne une leçon de leadership : « Trop de professionnels sous-estiment la puissance de la simplicité quand ils présentent leurs idées ou leurs produits. Si un entrepreneur ne peut pas expliquer son produit ou son idée en moins de dix mots, un investisseur a toutes les chances de s’en désintéresser ». Il en va ainsi de votre vision. Que souhaitez-vous réaliser ? Dites-le simplement et clairement ! Dix mots ! Pouvez-vous articuler votre vision en dix mots ou moins ? Essayez avec vos amis.

Confrontation

Tester sa vision est le moment de la confrontation. Pas d’un point de vue guerrier, mais sous la forme d’une discussion ouverte. Un véritable leader recherche des conseils. Il implique son équipe, ses clients et toute personne susceptible de l’aider à affiner sa vision. Cette partie peut prendre du temps, car elle nécessite beaucoup de discussions. Ces échanges sont nécessaires car ils permettent aux membres de l’entreprise de se sentir impliqués. L’adoption de la vision en sera alors plus aisée.

La confrontation nécessite aussi beaucoup de souplesse de la part du leader, car sa vision peut être remise en question et donc nécessiter un travail supplémentaire qui ne la rendra que plus puissante. Si vous aimez la technologie, vous avez peut-être suivi l’annonce de la Xbox One. Microsoft a annoncé qu’une connexion internet serait nécessaire. La communauté des joueurs a réagi violemment à cette mesure. Microsoft a écouté et a décidé de revenir en arrière. Voilà une décision de leadership. Dans notre monde connecté, l’adaptation de la vision est nécessaire.

Exécution

Quand la vision est finalement acceptée par tous et que la confrontation a donné lieu à de nouvelles idées, la décision est prise d’elle-même ou presque. Le leader va alors la prendre et en garantir l’exécution. Une décision sans exécution est un échec en devenir.

Un conseil de prudence cependant. Bien que le consensus autour de la vision soit nécessaire, il peut ne pas être total et peut engendrer quelques résistances. C’est parfaitement normal. Comme on dit, un leader est quelqu’un qui va là où il n’y a pas de piste et laisse une trace. Cependant, marcher hors-piste est plus dur. Plus la vision est forte, plus aisée est l’adoption. Vers où voulez-vous aller ?


What differentiates a leader for other individuals? Although there may be a lot of possible answers, the one I prefer is her ability to make decisions that impact the organization. And to me, this makes the biggest difference between a leader and a manager. Leading is all about conducting change, and therefore making decisions that enable change.

But decision making can be a daunting task: making a decision is easy, executing the decision can be trickier. Change is made possible through execution and flawless execution requires team alignment. But if making a decision is easy, how do you go to making this decision? As I love simple memory tricks, here are 3 simple steps: Vision, Confrontation, and Execution.

Vision

In the May 2013 edition of Toastmaster magazine, Carmine Gallo, author of The presentation secrets of Steve Jobs gave that simple lesson from top business leaders: “Too many business professionals underestimate the power of simplicity in pitching their ideas or presenting their products. If an entrepreneur cannot explain his product or idea in fewer than 10 words, an investor loses interest.” This goes with your vision. What do you want to accomplish? Make it simple and crisp! 10 words! Can you give your vision in 10 words? Try it, test it with friends.

Confrontation

Testing the vision is the moment of the confrontation. Not in a war-like approach, but in an open discussion approach. A real leader seeks advice, she involves her leadership team, the customers, the field and any person who can contribute to refine the vision. This part can be long, because it requires a lot of dialogue. This dialogue is a must because it will help people in the organization to feel part of the change, and therefore the adoption will be easier.

The confrontation piece requires a high level of adaptability from the leader because his vision may be challenged and will need tweaking, but this will make the vision stronger. If you are a tech enthusiast, you may have followed the announcement of the Xbox One. Microsoft told this gaming console would require an internet connection to play games. The whole gaming community opposed this requirement. Microsoft listened and changed it. This is leadership. In our connected fast world, quick adaptation of the vision is a requirement.

Execution

When the vision is finally accepted by everybody and the confrontation has given birth to new ideas and activities, the decision has almost been made. The leader will make this decision final and will ensure swift move to execution mode. Decision without execution is a failure in disguise.

Now, one word of cautious. Although consensus around the vision is necessary, it may not be 100% accepted and may even lead to a lot of resistance. This is normal. As the saying goes, a leader goes where there is no trail and leaves a trace. But walking off trail is harder. The stronger the vision, the easier the adoption. So where do you want to lead?

Comment réussir tous vos projets en trois étapes – How to Finish Successfully Any Projects in 3 Steps

J’ai couru des marathons, suis passé au trail il y a quelques années, et viens de finir le Ti Dodo trail, une course de montagne de vingt-cinq kilomètres dans l’ouest de Maurice, avec mille cinq cents mètres de dénivelé positif, dont la Tourelle de Tamarin qui possède quelques passages à trente-cinq degrés et un peu de rocher à quasi escalader, un gros effort pour les cuisses et les mollets. Une course comme celle-là est une épreuve d’humilité et possède des parallèles avec les projets personnels et professionnels. Tous les projets nécessitent de la préparation et une course n’est pas une exception.  En règle générale, une course nécessite des mois de préparation, des projets important pouvant nécessiter des années. Une fois en mode exécution, vous passerez toujours par trois étapes.

Chaque étape est facilement identifiable car elle est associée à un sentiment, qui lui-même sera associé à un type d’action. Si vous suivez ce processus en trois étapes, trois sentiments et trois actions, vous viendrez à bout de tout projet, court ou long, facile ou difficile, professionnel ou personnel. Prêt ? Alors Partez !

Excitation

Chaque fois que je me retrouve sur la ligne de départ avec des centaines ou des milliers de coureurs, mon cœur bat la chamade, je me sens bien et souris. C’est l’excitation de la course, l’adrénaline. Il en est de même au début d’un nouveau projet ou travail. Vous êtes excité de commencer quelque chose de nouveau, ayant à prouver que vous pouvez réussir. C’est un sentiment très positif.

Le danger réside dans le fait que vous avez envie de vous jeter dans l’action sans y avoir suffisamment réfléchi. Dans une course, partir trop vite est la conséquence de cette énergie qui vous entoure. Partir trop vite ou vous lancer dans l’action a un risque majeur : vous retrouver rapidement à court d’énergie. La préparation s’appuie sur l’expérience et en crée une nouvelle. Dans une course, elle définit l’allure qui va vous permettre de finir dans le temps que vous vous êtes fixé. Il en est de même avec un projet : définissez-en les objectifs et les jalons. Souvenez-vous que celui qui échoue à planifier, planifie d’échouer. Appariez excitation avec planification pour un début en douceur.

Épuisement

Au milieu du projet, vous allez rencontrer des difficultés. Votre préparation vous aura rendu conscient des risques et vous aura sans doute fourni les clés pour les affronter. Dans un marathon ou une course de montage, vous rencontrez le mur de la douleur au vingt-cinquième kilomètre – ce fut le dix-huitième dans le trail du Dodo pour moi. Il s’agit du moment auquel abandonnent beaucoup de personnes. C’est exactement celui où vous devez continuer ! Vous n’êtes pas arrivé ici pour tout laisser tomber !

C’est à ce point que se créent les vrais leaders. Dans une course, c’est le moment pour votre esprit de se concentrer sur chaque pas. Finir un marathon nécessite juste que vous mettiez un pas derrière l’autre. Quand vous rencontrez le mur de la douleur, chaque pas vous rapproche de la ligne d’arrivée. Chaque pas est une victoire en elle-même qui renforce votre confiance en vous. Dans un projet, réunissez votre équipe, demandez conseil, appelez à l’aide, mais continuez à avancer. Appariez l’épuisement avec l’obstination pour une exécution continue.

Joie

La sensation de franchir la ligne d’arrivée d’un marathon n’a pas d’équivalent. C’est une énorme victoire après deux, trois, quatre ou même cinq heures d’efforts continus. C’est le moment que choisit la douleur pour s’évanouir et céder la place à la fierté. Tous les efforts consentis vous ont menés à cette récompense. Mais la course ou le projet ne s’arrête pas ici !

Qu’avez-vous appris ? Faites votre analyse post-mortem. Qu’auriez-vous pu faire différemment ou mieux ? Vous avez peut-être réalisé qu’à un certain point vous alliez trop vite ou trop lentement. Vous auriez peut-être du boire plus ou prendre du sel. Ainsi en va d’un projet. Pourquoi ne pas déléguer ou sous-traiter certaines parties ? Le rythme de reporting était-il bon ou auriez-vous pu en faire moins ? Consignez tout ceci dans votre analyse post-mortem. La prochaine fois vous irez plus vite, livrerez une qualité accrue et pourquoi pas moins cher. Appariez la joie de la fin avec l’analyse post-mortem pour une expérience complète.

Le mot de la fin revient à la personne avec qui j’ai couru quelques kilomètres du trail. Il travaille au service des radios de l’hôpital de Rose Belle et voit toute sorte d’individus avec des infirmités ou des membres cassés. Alors que nous bavardions à propos de la course et de son parcours il me confia : « Ma récompense, c’est le départ. L’arrivée c’est le bonus ! » Remerciez la vie, c’est le plus grand des cadeaux.


I used to run marathons, started trails some time ago, and just finished the Ti Dodo trail, a 25 km race in the West of Mauritius with 1,500 m ascent, including La Tourelle that requires some rock climbing and has steep passages at 35 degrees angle, a huge tax on your hamstrings and thighs. A race like this one is humbling and has genuine parallels with professional and personal projects. All projects requires preparation and a race is no exception. Generally a race requires months of preparation, large projects can require years of it. But once you jumped into execution, you will go through three steps.

Each step is easily recognizable becomes it is associated with a feeling. And with the feeling is associated a type of action. If you follow this simple 3-step, 3-feeling, 3-action process, you will overcome any kind of project, long or short, easy or hard, professional or personal. Ready, steady, go!

Exhilaration

Each time I am on the starting line of a race with hundreds or thousands of runners, my heart is pounding in my chest, I am feeling good and smile all the time. It’s all about the excitement of the race. It’s generally the same at the beginning of any new project or endeavor. You can feel the excitement of starting something new, proving yourself and others you can do it. It feels great, doesn’t it?

The danger with all this excitement is to throw yourself in action without giving it enough thoughts. The biggest mistake in a run is to start too fast, thrown forward by all the energy surrounding you. Starting too fast or taking action immediately carries one major risk: to run out of gas quickly. Preparation provides experience and in a race, it defines the pace that will allow you to finish it in the time you define. The same goes with a project, define the goal and the milestones to reach it. Remember, he who fails to plan, plans to fail. Pair exhilaration with planning, for a secure start.

Exhaustion

In the middle of the project, you will hit hurdles. The same goes with a race. Preparation will make you aware of the risks and will give you keys to continue despite those. In a marathon, you generally hit the wall of pain around the twenty-fifth kilometers, in the Dodo trail, I hit it at on the eighteenth. This is the time a lot of people stop, surrender, and let it go. This is the exact moment when you need to continue. You have not come to that point to abandon!

This is what makes a true leader. In a marathon, this is the time where the conscious brain focuses on each step. Finishing a marathon just requires you put one step after the other. When you hit the wall of pain, each step gets you closer to the finish line, so each step is a victory in itself that fuels your confidence. In a project, regroup your team, seek advice, ask for help, but overall continue execution. Pair exhaustion with obstinacy, for a continuous execution.

Joy

The feeling of crossing the finish line of a marathon is unrivaled. It’s a victory on yourself after two, three, four or even five hours of continuous efforts. This is the moment you forget pain to embrace pride. All the efforts you made got you the reward of succeeding. But the race or the project should not end here.

What did you learn? Make your post-mortem analysis. What could you have done better or differently? May be at one point you realized you were too fast or too slow. May be you should have drunk more water or take some salt. Same goes with a project. What about outsourcing some pieces of it to go faster? Was the reporting rhythm correct or should you have done less? Journal all your thoughts so next time, you will go faster, better and why not cheaper. Pair joy of finish with post-mortem analysis, for a complete learning experience.

The last word belongs to a gentleman I ran with for a couple a kilometers during the trail. He’s working at the Rose Belle hospital in the X-ray department, sees all kind of sorts of people with disabilities and broken bones, and while we were chatting about the race, he told me: “my reward is to start, my bonus is to finish”. Be grateful for life, it’s the greatest gift of all!

8 raisons étonnantes d’écouter votre intuition – 8 Surprising Reasons To Listen To Your Intuition

D’après Wikipédia, « l’intuition semble être un mode de connaissance immédiat, préalable à la raison. » L’intuition c’est ce sentiment confus qui nous fait dire que nous savions ce qui allait se passer. Nous sentions la bonne décision à prendre. Nous avons eu ce trait de génie qui nous a donné la bonne réponse. Nous avons tous ressenti ceci un jour ou l’autre. Cependant, notre monde rationnel moderne voit l’intuition comme une façon moins efficace que la raison ou l’analyse de prendre une décision. En fait, de récentes études tendent à prouver le contraire. Voici huit raisons qui vous ferons peut-être changer de point de vue.

  1. L’intuition est rapide. Notre cerveau est un formidable ordinateur qui fonctionne à la vitesse de la lumière. Une étude du Centre for Organizational Strategy, Learning and Change de l’Université de Leeds mentionne l’histoire d’un pilote de Formule Un qui avait freiné brusquement avec un virage en épingle à cheveu, sans vraiment savoir pourquoi il avait freiné si fort, mais de fait évitant un ensemble de voitures accidentées. L’intuition vient de notre inconscient qui traite des tonnes d’informations en parallèle, fournissant des résultats que notre raison aurait mis beaucoup plus longtemps à atteindre.
  2. L’intuition puise dans notre expérience. Si vous êtes un expert d’un sujet donné, vous allez « sentir » les choses se rapportant à votre domaine d’expertise, en raison de l’expérience acquise. Un papier de recherche de 2008 de l’Université Linköping de Suède a démontré par la neurobiologie la création des intuitions. Nous savons tous que l’expérience est une bonne chose et que la pratique fait la perfection. Les neuroscientifiques ont découvert que bien que notre conscient et notre inconscient fonctionnent ensemble, l’inconscient traite les images et les impressions sensorielles pour livrer ses résultats. Plus votre base de données d’expérience est grande, meilleure est votre intuition.
  3. L’intuition renforce votre confiance. L’intuition est vôtre et vient de la puissance de votre cerveau. En général, personne ne peut avoir la même intuition que la vôtre au même moment. Écoutez donc à cette voix intérieure et soyez en content. Nous l’avons tous, mais nous avons tendance à la faire taire. Laissez-la parler ! Et apprenez de ce qu’elle vous dit !
  4. L’intuition est aussi bonne si ce n’est meilleure que l’analyse. D’après un rapport de 2012 paru dans le Journal of Organizational Behavior and Human Decision Processes écrit par des chercheurs du Boston College et des universités George Mason et Rice, l’intuition peut être aussi efficace, si ce n’est parfois meilleure, que l’approche analytique. Une fois de plus, l’intuition basée sur les expériences passées est démontrée comme étant meilleure que les décisions rationnelles.
  5. L’intuition vous permet de prendre en compte des indications dont vous n’avez pas conscience. L’intuition étant perçue comme une « sensation », elle provient de notre inconscient, qui fonctionne avec les images, les sons, les sentiments et toutes les indications qui nous entourent dont nous n’avons pas conscience. Dans le cas du pilote de Formule Un que je citais précédemment, après des analyses poussées, il a réalisé que son cerveau avait pris en compte le fait que le public ne le regardait pas approcher, comme il aurait dû, mais avait son regard figé sur la pile de voitures accidentées. Il n’en avait pas conscience alors qu’il conduisait, mais cette information avait créée l’intuition qui a sans doute sauvé sa vie.
  6. L’intuition continue pendant que vous dormez ou regardez la télévision. Nous savons tous que quand parfois nous sommes face à un problème qui semble insoluble, nous avons besoin de « dormir dessus ». Nous sommes des animaux rationnels, et notre éducation l’est profondément. Mais notre cerveau créatif fonctionne en permanence, traitant des millions d’informations permettant de résoudre les défis les plus complexes. Albert Einstein expliquait qu’il avait découvert la relativité en s’imaginait chevauchant un photon et en laissant son imagination baguenauder dans l’univers. Laissez vos problèmes de côté et aller faire quelque chose d’autres : marcher, regarder un film ou dormir. Votre cerveau vous remerciera avec la bonne réponse.
  7. L’intuition est une approche holistique. Nous aimons à répéter que ce qui nous différencie des animaux est notre capacité à penser. Ce n’est cependant pas une raison pour écarter l’intuition et l’instinct. Une étude de 2011 publiée dans Psychological Science, un journal de l’Association des Sciences Psychologiques, indique que notre intuition est influencée par l’ensemble de notre corps. L’intuition est donc basée sur notre inconscient traitant des informations extérieures et intérieures à notre corps.
  8. L’intuition ne connait pas d’âge. Enfin, l’intuition n’est pas une affaire d’âge. En fait, parce que votre expérience ne fait que croitre, votre intuition s’améliore avec l’âge. Les entreprises devraient prendre ceci en compte quand ils laissent des employés expérimentés s’en aller. Elles ne font pas que perdre l’expérience et la compétence, elles perdent la capacité à prendre des décisions justes rapidement.

La prochaine fois que vous devrez prendre une décision, rapidement ou non, écoutez votre voix intérieure et votre intuition. Notez-la dans votre journal et revenez-y dans quelques jours ou semaines pour vérifier son exactitude. Je suis prêt à parier que dans la plupart des cas, elle sera bonne ! Cependant, la décision vous appartient, que vous suiviez ou non votre intuition. Si vous ne la suivez pas et que votre décision s’avère mauvaise, notez-le ! Vous avez une unique opportunité d’apprendre et de prendre la bonne décision la prochaine fois.


As per Wikipedia, “intuition is the ability to acquire knowledge without inference and/or the use of reason.” We sometimes call intuition gut feeling. We knew something was going to happen. We could feel it was the right decision to make. We had this ray of light that gave us the right answer. We have all felt this. However, our current rational world sees intuition as a less effective way to make a decision than analysis or reasoning. Well, recent studies tell the opposite and here are 8 reasons that make intuition worth considering.

  1. Intuition is fast. Our brain is a wonderful computer that works at the speed of light. A study by the Centre for Organizational Strategy, Learning and Change at Leeds University Business School mentioned how a Formula One driver braked heavily before a hairpin bend, not really consciously knowing why he made this decision, therefore avoiding a pile-up of cars on the track. Intuition comes from our unconscious mind, which does process tons of information in parallel, providing insights that our reason would take ages to discover.
  2. Intuition works with your experience. If you are an expert in a specific field, you feel things better in that field, based on the experience you have acquired. A 2008 dissertation from Linköping University in Sweden shows that there is a neurobiological explanation for how intuition is created. We all know that experience is a good thing and practice makes perfection. Neuroscientists discovered that although conscious and unconscious brains work together, the unconscious one processes pictures and sensory impressions to deliver results. The bigger your database, the better intuition you have.
  3. Intuition reinforces your confidence. Intuition comes from you and the power of your brain. Generally speaking, nobody else can have the same intuition at the same time. So listen to this inner voice of yours and feel good about it. We all have the same, but we tend to shut it up. Let it speak! And above all, learn from it.
  4. Intuition is as good if not better than analysis. According to a 2012 report in the Journal of Organizational Behavior and Human Decision Processes by researchers from Boston College, George Mason University and Rice University, intuition can be as effective, if not sometimes better, than following an analytical approach. Once again, intuition based on past experience proves to be better than rational decisions.
  5. Intuition helps you process non conscious cues. Because intuition is generally experienced as a “feeling”, it is processed by the unconscious brain, which works with images, sounds, feelings and all those non conscious cues we are surrounded by every day. In the case of the Formula One driver I was referring previously, after forensic analysis, he realized his brain processed the fact that the crowd was not looking at him while he was approaching the bend, but the other way where the pile-up cars where. He was not conscious of this while driving, but this information created the intuition that possibly saved his life.
  6. Intuition works while you sleep and watch TV. We all know that sometimes when we hit a problem, we need to “sleep on it”. We are rational animals and our education and society provide rational education. But deep inside, our creative brain works 24×7, processing ton of materials to solve our deepest challenges. Albert Einstein loved telling the story he discovered relativity by imagining himself riding a photon and letting his mind wander around the universe. Leave your problems on the side and do something else: walking, watching a good movie or just sleeping. Your brain will thank you with the right answer.
  7. Intuition is a holistic approach. We may say that what makes us different from animals is our capacity to think. But it’s not a reason to keep intuition and instinct aside completely. Actually a 2011 study published in Psychological Science, a journal of the Association for Psychological Science, finds that our intuition is influenced by our whole body as well. So intuition is based on our unconscious brain processing fast our surrounding and inner cues.
  8. Intuition knows no age. Lastly, intuition is not a matter of age. Actually, we may say, because of your experience, your intuitions may become better over time. The older, the better. Companies may need to think about this when letting experienced employees going. They are not only losing experience and knowledge, they are losing a capability of taking fast and accurate decisions.

Next time, you will have to make a decision, quick or not, listen to your inner voice or your gut feeling. Note down in your journal this intuition and some time later come back to it to check if it was right or wrong. I am ready to bet that in most cases, it will be right! But the ultimate decision is yours. Follow or not your intuition is your choice. If you did not follow it and it proved to be the wrong decision, but you noted it down, you have created the opportunity to learn and next time to make the right decision!

Paroles, paroles, paroles…Words!

Certains d’entre vous connaissent sans doute cette chanson de Dalida. L’idée est que les paroles n’engagent que ceux qui les prononcent. Malheureusement, ceci est devenu la norme dans notre monde. Au point que les fameuses promesses de campagne de nos politiques restent juste cela, des promesses. Et ce faisant, ces politiques portent une responsabilité énorme sur la déresponsabilisation générale.

Nous sommes dans l’ère du c’est pas moi c’est l’autre, responsable mais pas coupable, comme disait Georgina Dufoix. Et je ne parle même pas de tout ce qui se passe avec la crise de la dette des états. Ceci étant, je ne suis pas fataliste et, honnètement, je me fiche pas mal de la morosité ambiante et de la déresponsabilisation générale. Comme je l’ai déjà dit, je ne m’intéresse pas aux choses et aux événements sur lesquels je n’ai pas d’influence. Je me focalise donc sur la trace que je peux laisser dans le monde. Et charité bien ordonnée commence par soi-même. Je me focalise donc sur ma transformation, qui me permettra d’accroitre mon impact sur le monde.

J’ai fait une promesse de publier régulièrement mes progrès dans les trois domaines évoqués dans mon précédent billet: la forme physique, l’écriture et le leadership. Voici donc le Jour 4 de mon expérience transformationnelle.

  • Forme Physique:
    • Jour 1: 15 minutes d’abdos, une heure d’exercices focalisés sur le de dos et les pectoraux
    • Jour 2: une heure de plyométrie
    • Jour 3: 15 minutes d’abdo, une heure d’éxercices focalisés sur les bras et les épaules
    • Jour 4: une heure et demie de yoga
  • Écriture:
    • Renaissance de mon cahier Moleskine pour noter idées et écrire où que je sois, j’adore le rapport charnel avec le papier
    • Trois heures depuis lundi pour 5 pages écrites de mon roman. Je suis à une dizaine de pages de faire lire les cinquante premières pages à Claire
  • Leadership
    • Aujourd’hui, debriefing d’un exercice d’évaluation de mon “Leadership Practice Index”. Rien de bien nouveau, mais je reviendrais en détail sur les résultats dans un prochain billet.
    • Premier travail sur la refondation de ma relation au temps
    • Démarrage de la formalisation de la planification de mes actions professionelles
    • Lecture de La Guerre de l’Art de Stephen Pressfield. J’ai du arrêter pour dormir, sinon je l’aurais dévoré d’une seule traite. Le livre qui ouvre de nouvelles perspectives sur la procrastination! A suivre!

Effets de bords de tout ceci: une immense satisfaction de ces quatre premiers jours et une énergie nouvelle. A très bientôt pour la suite.