Jour 201 – Peuchère !

pinPeuchère ! Voilà ce qui me vient à l’esprit en entendant les cigales de mon jardin. Et j’apprends que cette expression vient de pécheur, et qu’elle est utilisée pour marquer la compassion voire la commisération !

Et bien peuchère, en voilà de belles et grandes choses ! Bien loin de mon état de relaxation profonde, bercé par les cigales et cette odeur entêtante de pin. Mais quelle belle chose que la langue, que ces variations qui existent d’un pays à l’autre, d’une région à l’autre, voire d’un village à l’autre.

À l’heure de la globalisation, ce sont ces appartenances locales qui se révèlent dans ces variations. Ce sont ces variations qui créent les tribus, chères à Seth Godin. Car après être des hommes et des femmes, et bien avant d’être des consommateurs, nous sommes tous des membres de tribus. Tribus dans lesquelles nous nous reconnaissons et reconnaissons les nôtres.

Peuchère, ça me fait mal aux cheveux de penser. Je retourne à ma sieste !

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