Auteur/autrice : marc

  • Jour 202 – Oncle Sam

    onclesamOncle Sam. Bon je ne vais pas me faire que des amis, mais j’adore les États-Unis. Ben oui, on peut adorer l’Afrique, la France, l’atieke, le cassoulet, et les États-Unis et un bon gros hamburger juteux ! C’est cette diversité qui me fait aimer la vie, ma vie et cette vie incroyable qu’il nous est donné de vivre quelques ténues années.

    Je suis donc sur le sol américain pour quelques jours, respirer à plein poumon l’air (pollué) d’Atlanta, sous un soleil de plomb. Reste que ce pays, le plus endetté du monde, a une capacité à se réinventer, à joindre le pire et le meilleur et à continuellement m’émerveiller. Il faudrait parfois que le Français, mon compatriote lointain, s’inspire de certaines idées (pas toutes, eh) pour transformer à notre tour la société française jacobine.

    Alors Français, barre-toi ! Vas voir chez l’Oncle Sam toutes les belles choses qui s’y trouvent et laisses-y les moches ! Puis revient et fait la révolution ! On en a besoin !

  • Jour 201 – Peuchère !

    pinPeuchère ! Voilà ce qui me vient à l’esprit en entendant les cigales de mon jardin. Et j’apprends que cette expression vient de pécheur, et qu’elle est utilisée pour marquer la compassion voire la commisération !

    Et bien peuchère, en voilà de belles et grandes choses ! Bien loin de mon état de relaxation profonde, bercé par les cigales et cette odeur entêtante de pin. Mais quelle belle chose que la langue, que ces variations qui existent d’un pays à l’autre, d’une région à l’autre, voire d’un village à l’autre.

    À l’heure de la globalisation, ce sont ces appartenances locales qui se révèlent dans ces variations. Ce sont ces variations qui créent les tribus, chères à Seth Godin. Car après être des hommes et des femmes, et bien avant d’être des consommateurs, nous sommes tous des membres de tribus. Tribus dans lesquelles nous nous reconnaissons et reconnaissons les nôtres.

    Peuchère, ça me fait mal aux cheveux de penser. Je retourne à ma sieste !

  • Jour 200 – Deux cents !

    200Deux cents. Ben voilà, c’est fait. Deux-centième billet. Deux-centième fois que je me gratte la tête pour écrire l’idée du jour. Ce que cela fait ? Plaisir d’abord et surtout plein, plein de choses apprises ! Je sais que certains billets sont bof, bof, d’autres sont cool, d’autres encore sont top. Cela montre qu’on ne peut pas être au taquet en permanence. Mais surtout que les idées évoluent, qu’elles prennent une nouvelle forme, une nouvelle direction.

    Je ne sais pas où les cent soixante-cinq prochains billets me mèneront, mais je peux déjà dire qu’ils seront différents des deux cents précédents. Alors, comme on dit en engliche : stay tuned !

  • Jour 199 – Guerre ou paix

    colombeGuerre ou paix. Ce matin est bizarre. Microsoft annonce 18,000 suppressions d’emplois, un avion de la Malaysian Airlines est abattu au-dessus de l’Ukraine, après celui disparu il y a quelques mois, Israel envahit la bande de Gaza, et les Philippines ont la gueule de bois après le passage du cyclone Haiyan. Il semblerait que rien ne tourne comme il faut. Pourtant, au milieu de ces nouvelles négatives pour de nombreuses personnes autour du monde, des milliards se sont réveillés en pleine forme pour commencer une nouvelle journée pleine d’espoir !

    La guerre, c’est le sujet des épreuves littéraire du concours des Grandes Écoles françaises, alors que le monde célèbre les 100 ans de la Grande Guerre. Soixante-dix ans que le monde est en relative paix. Toute relative car tout peut encore basculer. Il est temps de former les futurs élites à éviter les prochains conflits en comprenant l’histoire. Mais la guerre n’est pas que celle où l’on tue à coup de canon. Elle est économique, sociale et sociétale.

    Les tenants de ces guerres sont-elles les mêmes que ceux des guerres avec des morts ? Si ce n’était pas le cas, le Prince ou l’Art de la Guerre ne seraient pas considérés comme des ouvrages de management ! La paix est-elle alors possible ? Vaste sujet ! Tant que les hommes seront envieux, avide de pouvoir et d’argent, elle ne sera qu’un vapeur sur l’horizon !

  • Jour 198 – Avoir raison ou pas

    Avoir raison ou pas. Est-ce si important d’avoir raison ? Juste pour frimer. Pour prouver qu’on est bon. On ne peut pas avoir raison tout le temps. Et de ce fait, il n’y pas de honte à avoir tort. La honte c’est ne de pas reconnaitre qu’on a tort. De ne pas reconnaitre que l’on s’est trompé.

    Il est immensément préférable de prendre une décision et de se tromper que de ne pas prendre de décision du tout ! Avoir tort ou raison n’a pas d’importance ou en tout cas ne devrait pas en avoir. Si on regarde l’Histoire, il existe de nombreuses mauvaises décisions, souvent on ne retient que les bonnes et on crée l’histoire, avec un petit h.

    Apprendre de ses expériences, apprendre de ses erreurs et avancer !