Ah, ah, ah, l’ironie… Je voulais parler des crises actuelles (quelle crise me direz-vous tant elles sont nombreuses et pourtant pas tant que ça) et de celles qui nous guettent et comment y faire face. Et puis, boum, pas de courant (problème sur la ligne). J’écris donc ce billet rapide sous générateur pour dire que je vais m’y remettre, suite à ce qui se passe en Lybie qui me laisse un goût amer, moi qui aime tant la Côte d’Ivoire et les Ivoiriens qu’on laisse tomber dramatiquement… Une fève de cacao ne pèse pas lourd face à un baril de brut… A tchao bonsoir!
Auteur/autrice : marc
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Sortir de la boîte !
S’il est un livre de développement personnel à lire, c’est celui-là !
J’ai eu la chance la semaine dernière de participer à la formation associée au livre, animée par Jim Ferrell, co-fondateur de l’institut Arbinger et co-auteur du livre. Ça a été la meilleure formation professionnelle à laquelle il m’a été donné d’assister, une expérience personnelle fantastique et certainement un tournant dans ma vie.
Sortir de la boite n’est pas un autre livre plein de techniques plus ou moins utiles. C’est un livre qui précède toute technique. C’est un livre qui explique comment vivre en harmonie avec les autres et surtout, dans le monde de l’entreprise, comment atteindre des sommets de performance !
Passionné par le développement personnel, j’ai rarement été frappé comme je l’ai été par Sortir de la boîte. Il est difficile de résumer un tel livre en quelques lignes. Ce qui frappe cependant, c’est la simplicité du concept ! Être dans la boîte, c’est être sourd aux besoins des autres, sortir de la boîte, c’est accepter la différence. Sortir de la boîte n’est pas être sourd à ses propres besoins, sortir de la boîte n’est pas accepter de se faire marcher dessus. Sortir de la boîte, c’est accepter de voir autrui comme une personne et non comme un objet qui sert nos objectifs personnels.
Cela peut paraitre puéril, simplissime, voire idiot, mais quand on y réfléchit sérieusement d’un point de vue personnel ou professionnel, cela prend tout son sens. Je vous invite donc à acheter ce livre (ou à me l’emprunter pour ceux qui vivent à proximité) et à appliquer ce principe de base : toujours considérer autrui comme une personne.
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Le hasard n’existe pas…
En mettant à jour ma discographie et en écoutant Breakfast in America de Supertramp, je me suis rendu compte que mon groupe fétiche avait sorti un album intitulé Crisis? What Crisis? en 1975, en plein choc pétrolier… Pas de hasard donc pour le titre de ce blog…

Alors de Easy does it à Two of us en passant par A Soapbox Opera, je me suis empressé de renouveler mon nom de domaine…
A+
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Et c’est reparti pour un tour…
Je le savais que j’reviendrais… Bon d’accord c’est pas la première fois que j’y reviens et que je m’en retourne. Comme c’est le début d’année, c’est le temps des bonnes résolutions, qu’il faudra tenir toute l’année durant. Alors entre les bonnes résolutions, la nouvelle version de Writer 2011, le commentaire d’Axelle et cet article du Monde, il est temps de s’y remettre. D’autant que mes dix commandements ne sont pas finis et vont faire l’objet d’une refonte.
Commençons par le commentaire d’Axelle que je remercie au passage. Pour les ceusses qui n’ont pas suivi, Axelle réagit à une phrase de mon dernier billet : “Un des secrets d’une vie épanouie est de ne pas se préoccuper des choses sur lesquelles on n’a aucun contrôle”. Le commentaire d’Axelle m’indique que cette phrase peut en effet être mal interprétée, alors qu’elle renferme un des plus grands secrets de la réussite et de l’épanouissement personnels et professionnels. La question qu’Axelle pose est excellente: “Est-ce normal de n’avoir aucun contrôle sur certaines choses ?” et je m’en vais y répondre par un simple Oui, c’est tout à fait normal:
- Ai-je du contrôle sur le prix du pétrole ? Non, mais j’ai le pouvoir de tout faire pour consommer moins de pétrole.
- Ai-je du contrôle sur les inondations en Australie ou au Pakistan ? Non aucune, mais je peux décider de participer aux efforts pour aider les populations sinistrés.
- Ai-je du contrôle sur la bêtise ambiante à la télévision ? Non, mais je peux choisir de ne pas la regarder.
- Ai-je du contrôle sur les hausses d’impôts ou l’augmentation de la durée de cotisation des retraites ? Non, à moins de faire de la politique et de tout faire pour rentrer au gouvernement, et si on n’a pas cette ambition de faire en sorte de réfléchir à comment faire en sorte de ne pas être impacté trop durement par ces décisions.
- Ai-je du contrôle sur la pauvreté au coin de ma rue ? Pas vraiment, mais je peux décider de m’impliquer dans une ONG qui lutte pour la réduction de la pauvreté.
Et je pourrais multiplier les exemples. Donc le fond de ma pensée et pour répondre à la question d’Axelle, loin de moi l’idée d’être indifférent au monde qu’y m’entoure. Nous en faisons partie, il est donc important, primordiale même, d’en être acteur et non simple spectateur indifférent. Maintenant, je ne fais pas partie de la populace qui bave devant le Juste Prix et qui crache sur le SDF du coin de la rue, soit dit en passant, pour la bonne et simple raison que je pilote ma vie et que je ne la laisse pas piloter par autrui, même si bien entendu je dépends aussi des décisions d’autres personnes qui interagissent avec moi, parfois sans le vouloir réellement.
Donc en conclusion, il convient de choisir ses combats, d’en être acteur et de laisser tous les autres auxquels on ne peut rien, car on n’est pas un surhomme ou une sur-femme et qu’il convient de faire des choix ! C’est d’ailleurs sans doute une des choses les plus difficiles à faire !
A la prochaine pour parler de la crise. Heu, la crise, quelle crise ?
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Se plaindre et résister ou se taire et avancer, un non-choix !
On entend souvent dire que les Français sont un peuple qui ne fait que se plaindre. C’est sans doute vrai ! On lit dans la presse anglo-saxonne que si les Français se plaignaient et faisaient la grève, c’était pour préserver leur qualité de vie “à la française”. Si c’est vrai, c’est d’un pénible !
Le problème des plaintes est qu’à force de les entendre, on ne les entend plus, elles font partie du paysage. Comme les grèves en France, elles sont devenues “normales”, elles font partie du paysage ! Pas un jour sans qu’une CSP (catégorie socio-professionnelle) me soit en grève. Pas un jour sans qu’on voit à la télé tel ou tel personnage se plaindre des retraites, du temps qu’il fait, de la couleur de la façade de son voisin, etc.
Et bien moi, je me plains de ceux qui se plaignent, qui, au final, n’ouvrent pas les yeux sur la beauté du monde et sur la myriade d’opportunités qui s’y trouvent. En réalité, je ne m’en plains pas, je les ignore. J’ai depuis longtemps éliminé de ma vie les pleurnichards. Ce sont les solutions qui sont intéressantes, pas les problèmes !
Si vous êtes comme moi, je vous propose le petit jeux suivant. A une personne qui se plaint, posez-lui la question : “Mais, que fais-tu pour résoudre le problème que tu m’exposes ?” Les réponses sont souvent intéressantes, car la plupart des personnes ne font rien pour résoudre le problème à part s’en plaindre. Et c’est là que le bât blesse chez les Français : tout le monde se plaint de tout et n’importe quoi, surtout des choses sur lesquelles ils n’ont pas de contrôle.
Un des secrets d’une vie épanouie est de ne pas se préoccuper des choses sur lesquelles on n’a aucun contrôle. Une fois ces problèmes évacués de sa vie, on peut les considérer comme des contraintes avec lesquelles vivre. Un peu comme les impôts. Soit vous cherchez à en payer moins, soit à gagner plus pour qu’il en reste plus à la fin de la journée, soit à trouver une résidence fiscale plus avantageuse. Mais ça ne sert à rien de se plaindre des impôts sans rien faire.
Ma philosophie de vie est de ce fait d’une simplicité déconcertante : je construis ma vie en tenant compte des contraintes que la vie en société impose et j’avance sans me plaindre. D’où le titre de ce billet, je n’ai pas à choisir entre me plaindre ou avancer, je ne me plains pas ! Et pour ceux qui se plaindrait, je les invite à prendre un avion et à aller, par exemple, passer quelques jours à Kinshasa (j’ai pris la capitale de la République Démocratique du Congo car c’est personnellement un souvenir exceptionnellement marquant). Ça remet bien les idées en place ! Je vous promets qu’après un tel séjour se plaindre relève de la correctionnelle.
