Auteur/autrice : marc

  • Optimisme et attitude positive

    Est-ce que l’optimisme est nuisible ? Faut-il sombrer dans l’angélisme ? Faire des compliments et avoir une attitude positive aide-t-il à créer une meilleure ambiance ? Il est vrai que parfois l’optimisme gène. Comment peut-on être optimiste avec toutes ces mauvaises nouvelles autour de nous, toutes ces catastrophes, ce futur noir ?

    En fait, tout est question de point de vue. Si vous allumez la télévision, et en particulier les nouvelles, vous ne verrez que le noir dans le monde. En effet, les belles choses ne font pas vendre. Il faut abreuver notre besoin de sang, de noirceur, de catastrophes… ça fait de l’audience. Et pourtant, pour chaque entreprise qui licencie, il y en a qui embauchent et se développent. Pour chaque famille qui se décompose, il y en a qui grandisse dans l’harmonie. Pour chaque accident de voiture, il y des centaines, des milliers de personnes qui arrivent à bon port. Et je pourrais continuer ad libitum. D’où ma règle numéro 1: débranchez votre télévision !

    Optimisme ne veut pas dire fermer les yeux sur ce qui va mal dans le monde, mais les ouvrir sur ce qui va bien dans votre monde. Optimisme veut dire que le matin quand vous vous levez, votre monde est fait d’espoir et que votre contribution le rendra meilleur. Si chaque personne de cette planète pouvait améliorer directement ou indirectement la vie d’une ou plusieurs personnes chaque jour, imaginez ce que serait notre planète !

    L’attitude est quelque chose de contagieux. Entourez-vous de personnes négatives et vous broierez du noir. Entourez-vous de personnes positives et vous retrouverez la pêche, même si vous avez des problèmes. Rien ne s’est fait en étant négatif, mais tout s’est fait en agissant positivement. La positivité engendre l’action et l’action engendre les résultats. Oh, tout ne réussit pas tout le temps et il n’est pas question d’angélisme. Il a fallu des milliers d’essais à Edison pour mettre au point la lampe électrique. Que serait notre monde si après le dixième essai il avait laissé tomber ?

    Comment faire pour être optimiste et avoir une attitude positive ? C’est simple (mais pas toujours facile):

    1. Débranchez votre télé. Plus de journaux télévisés, plus d’émissions débiles, utilisez votre temps pour apprendre de nouvelles choses utiles pour votre travail et votre vie.
    2. Agissez – les discussions inutiles n’engendrent rien, laissez tomber les discussions stériles devant la machine à café
    3. Célébrez toutes les petites victoires
    4. Fixez-vous des objectifs à atteindre tous les jours (même petit, ils ancrent la réussite), toutes les semaines, tous les mois, tous les ans et des objectifs sur le long terme, en un mot planifier votre réussite !
    5. Pour chaque pensée négative, forcez-vous à avoir 10 pensées positives et notez-les, elles vous serviront plus tard
    6. Le soir remémorez-vous de toutes les petites victoires de la journée et enterrez tous les ennuis. Partagez avec votre conjoint toutes ces petites victoires
    7. Lisez des biographies d’hommes et de femmes célèbres, ainsi que des histoires incroyablement positives, comme Paris est une fête d’Hemingway ou Le moine qui vendit sa Ferrari de Robin Sharma

    Plus dans un prochain billet.

  • J’ai le droit!

    Alors que les indignés campent à Athènes, à Madrid ou à Lisbonne, et sans doute bientôt à Paris, je me pose la question des droits. On parle en effet du “droit” au travail, du “droit” à la dignité, du “droit” à l’éducation, maintenant du “droit” à un salaire minimum… et les devoirs en parle-t-on ? Peu, ou pas !

    Bien évidemment, la situation des indignés n’est pas de leur fait unique. Les gouvernements ont jetés ces gens dans la rue et cela peut nous arriver à tous ? Enfin, en est-on sûr ? Car en fin de compte, est-ce aux gouvernements de fournir du travail à ses citoyens ? Dans un régime communiste oui, dans un régime libéral non. Donc c’est la faute du libéralisme ! Certes, mais au même moment, certains s’enrichissent grassement dans les régimes libéraux et je ne parle pas que des financiers. Il y a des commerçants et des industriels qui s’enrichissent. Oui me direz-vous, mais la richesse est mal répartie.

    Il est clair que dans nos régimes libéraux actuels la richesse est mal répartie, mais moins mal que la pauvreté dans les régimes communistes. Tout le monde sait maintenant que c’est l’incurie de nos dirigeants qui a propulsé nos économies là où elles sont, en raison de la cupidité des spéculateurs. La spéculation a raison de l’économie. Alors que faire ? Descendre dans la rue et attendre que les gouvernements réagissent ? Manifester et faire tomber les gouvernements ? Ou nous regarder dans un miroir et nous demander comment contribuer à sortir du marasme.

    Une chose est certaine, que l’on blâme la finance, la globalisation, la Chine, les volcans, le réchauffement climatique, rien n’y changera. Nos gouvernements sont en quasi faillite. Avec l’injection massive de liquidités par les banques centrales, les monnaies perdent de la valeur tous les jours, il n’y a donc RIEN à attendre des gouvernements pour aider leur citoyen. Résultat? On n’a le droit à rien ! Si on ne prend pas conscience de cela, les déconvenues sont devant nous !

    Voilà bien un sombre futur me direz-vous ? Non, répondrai-je ! Comme le dit l’adage, Aide-toi et le ciel t’aidera ! Commençons par aider nos enfants à comprendre que leur salut ne vient pas des états mais bien d’eux-mêmes. Mon père qui travaille encore à 72 ans (non par besoin financier, mais par envie) me répétait, quand j’étais gamin : l’argent ne se trouve pas sous les sabots d’un cheval ! Sa manière à lui de me faire comprendre que c’est par l’effort qu’on arrive. Et que sans effort, il n’y a pas d’accomplissement.

    Alors, oui, arrêtons de nous indigner et commençons à travailler ! Nous n’avons pas de droit, que des devoirs ! Nous devons construire un monde meilleur, nous-même !

  • 14 idées pour une vie meilleure14 ideas for a better life

    En pleine réflexion sur mes prochains billets et surtout sur la très prochaine ré-orientation de ce blog, je vous livre quelques idées, parfois personnelles, parfois reprises, mais en tout état de cause, auxquelles je crois (et toutes mes excuses si j’ai plagié, c’est sans le vouloir, ne travaillant que de tête):

    1. Inutile de courir en permanence, il convient de prendre le temps de prendre le temps
    2. La vie ne se résume pas à Outlook ou Gmail, levez la tête et souriez !
    3. La discipline est la mère du succès (personnel, familiale, professionnel, financier, ajoutez le  mot qui vous convient)
    4. Sans effort, pas d’accomplissement
    5. Pourquoi toujours chercher à copier ? La beauté est dans l’original
    6. Une vie sans but est gâchée
    7. Savez-vous en vous endormant exactement ce que vous allez faire le lendemain ?
    8. Tenir ses promesses, c’est vivre une vie de vérité
    9. Sans gratitude, pas de bonheur. Le bonheur est dans le don. Donnez du positif tous les jours à tout le monde
    10. Si vous n’avez rien appris de nouveau aujourd’hui, vous n’êtes pas sorti de votre zone de confort
    11. Ecoutez deux fois plus, parlez deux fois moins
    12. Avez-vous dis à votre conjoint, vos enfants, vos frères et sœurs et vos parents que vous les aimiez ? Aujourd’hui ? L’amour n’est pas donné, il se construit !
    13. Plantez des légumes ou des épices dans votre jardin ou en jardinière et regardez-les pousser. C’est lent, cela demande de l’attention, c’est bon, exactement comme les relations humaines.
    14. Transpirez (physiquement) tous les jours, votre corps en a besoin.

    D’autres à venir.While I am thinking about my next posts, here are some ideas, sometimes personal, sometimes adapted from other, but overall ideas I believe in. All my apologies if I am plagiarizing some great thinkers, these are ideas coming out of my head as they come:

    1. It’s useless to always run, sometimes, you need to take time to take time
    2. Life does not happen in Outlook or Gmail, get your head up and smile
    3. Discipline is the mother of success (personal, family, professional, financial, define your own success)
    4. Without efforts, no accomplishment
    5. Why copying? Beauty lies in the original
    6. A life without goals is wasted
    7. Do you know while you fall asleep what you are going to do tomorrow? You should!
    8. Keep your promises is living a life of truth
    9. Without gratitude, no happiness. Happiness is in giving. Give something every day to everybody
    10. If you have not learned something today, you did not step outside your comfort zone
    11. Listen twice, speak once
    12. Today, did you tell your spouse, kids, brothers, sisters and parents that you loved them? Love is not a given, it is build!
    13. Plant vegetables and spices in your garden, and watch them grow. It’s slow, it requires attention, it’s good, like human relationship
    14. Sweat physically every day, your body needs it

  • Un autre monde

    J’aurais pu titrer ce billet, les buts silencieux… Et je sais que je vais en étonner plus d’un en parlant de football. Cet autre monde dont je parle c’est celui de la Coupe d’Afrique des Nations. Aujourd’hui avait lieu Maurice-Congo pour les éliminatoires de la CAN. Maurice et le Congo, deux nations dont les fédérations nationales ne sont pas dotées de millions d’euros pour promouvoir leur sport et entretenir leurs équipes nationales. La plupart du budget servant souvent à payer les déplacements à l’étranger. Quant aux supporters, et bien, en déplacement, ils ne suivent pas leur équipe, car ils n’en n’ont tout simplement pas les moyens.

    Imaginez les places de seconde catégorie pour ce match international. Prix ? 50 roupies mauriciennes, soit 1,2 euros. Cela laisse rêveur ! Imaginez aussi, par exemple, un match France-Argentine, dans lequel 100% du stade serait français, sans un seul supporter argentin ! Et bien vous aurez la vision d’un match Maurice-Congo, dont le stade est 100% mauricien.

    Et quand ça commence, les gradins sont acquis à l’équipe mauricienne, ségatierres en prime ! Le premier but mauricien, sur pénalty à la 10ème minute, soulève la liesse et augmente le volume des gradins. A tel point que l’égalisation congolaise cinq minutes plus tard se passe dans une indifférence totale. Pas un spectateur pour applaudir et pas de replay sur écran géant. Et pourtant la reprise de volée, suite a une passe appuyée des 35 mètres est magistrale. 15 minutes plus tard surviendra le but de la victoire avec un tir de 20 mètres dans la lucarne. Un deuxième but dans l’indifférence et le silence, car la foule s’est tue, abattue par la domination congolaise. La seconde mi-temps sera incompréhensible avec Maurice repliée en défense et tentant quelques contres, sans toutefois trouver le fond des filets.

    Cependant, ce qui choque, c’est l’écart de moyens entre ce match et n’importe quel match international en Europe, alors que l’enthousiasme populaire et sportif est bien là. Ce qui choque, c’est le niveau des infrastructures entre n’importe lequel des stades de seconde division français et les stades nationaux d’un pays comme Maurice : pas d’horloge, pas d’afficheurs numériques, par de caméras qui rediffusent l’action sur grand écran et pas de gradins couverts sur la totalité du stade.

    Là où le sport est devenu un business dans les pays développés, il reste amateur dans la majeure des pays africains. Alors quelle situation est préférable ? Ni l’une,ni l’autre. Dans le premier cas, il y a beaucoup trop d’argent dans le sport professionnel, dans le second beaucoup trop peu. Et si les premiers aidaient les seconds ? Cela reste un rêve, il n’y a que l’altruisme qui permettrait ces échanges, mais c’est une qualité qui ne rapporte pas assez.

  • L’urgence et la précipitation

    Il existe un dicton en français qui dit “il ne faut pas confondre vitesse et précipitation”, il en est un autre qui est “il ne faut pas aller plus vite que la musique”. Et pourtant, de nos jours, tout va de plus en plus vite. Il faut être capable de prendre des décisions rapides, de capturer des marchés plus vite que les concurrents, etc.

    La vitesse est devenue un avantage compétitif important. Et pourtant, aller vite ne doit pas signifier “compromettre le long terme par des résultats à courts termes”. Pourtant de nombreuses décisions sont aujourd’hui courtermistes, afin de satisfaire l’ogre des marchés. Cependant, le sens de l’urgence et la vitesse d’exécution n’ont rien de courtermistes. Si on s’y prépare…

    Il est bien connu en art martial qu’un pratiquant de Tai Chi peut être un adversaire redoutable. Pourtant à regarder un tel pratiquant, on a plutôt tendance à penser à la lenteur. Pourtant derrière cette lenteur se cachent deux choses importantes : la précision et l’énergie. Les gestes de Tai Chi, sont répétés des milliers de fois en se focalisant sur la maximisation de l’énergie produite et la minimisation de celle consommée. C’est cette précision et cette énergie qui peuvent transformer un geste lent et souple en un geste rapide et mortelle. Rien à voir avec un geste précipité.

    Il en est de même dans la vie de tous les jours. Ce qui est répété jour après jour engendre une qualité que rien ne peut égaler. Et cette qualité est nécessaire quand il s’agit d’accélérer. Alors que de nombreuses personnes et entreprises survivent, voire tentent de survivre, parfois en se précipitant sur le premier boulot/client venu, il est crucial de s’arrêter et de se concentrer sur ses vraies valeurs. Une fois celles-ci découvertes et cernées, il convient de les entrainer tous les jours, avec une discipline de fer. Ce n’est qu’alors que la vitesse d’exécution deviendra un atout lorsque le bon boulot/client apparaitra. Sans maitrise de ses atouts, la vitesse se transformera en précipitation et ne fera que reculer la chute.