Catégorie : Idées

  • Jour 184 – Le changement c’est maintenant

    changementLe changement c’est maintenant. Ça vous dit quelque chose non ? Eh bien oui, mais je pense qu’à l’époque (pas si lointaine) je n’avais pas vu la portée quasi philosophique de cette phrase. Car, quand on fait un tant soit peu d’introspection, on a tous quelque chose à changer : arrêter de manger du sucre, commencer les cours de piano qu’on a arrêté il y a des années, se mettre à jardiner, etc. Tout ceci, plus on repousse, moins on en fait. Alors, le changement c’est maintenant. Ce que vous voulez changer, c’est maintenant qu’il faut le commencer. Demain n’existe pas encore et hier n’existe plus, seul le moment est bien réel. Alors ce changement, c’est quand ?

  • Jour 183 – Partage

    partagePartage. Quand j’étais gamin, partager était quelque chose de normal, voire de rechercher. Partager un morceau de pain, partager ce que l’on savait, partager sa richesse, etc. Puis le temps de l’individualisme est venu. Aujourd’hui le partage est l’apanage de millions d’associations qui organisent, institutionnalisent et parfois commercialisent le partage. Mais le partage est un choix que certains font naturellement et auquel d’autres ne pensent pas.

    Le partage se nourrit du sourire de l’autre, mais parfois – souvent – juste du bien-être ressenti. Le partage est un don de temps, ce bien intangible si précieux, que tout le monde possède et qui pourtant n’a pas, pour chacun, la même valeur. Tout le monde a quelque chose à partager, il suffit juste de commencer !

  • Jour 182 – Ténacité

    tenaciteTénacité. Premier juillet, premier jour du second semestre de l’année et cent quatre-vingt-deuxième billet. Quand je me suis lancé le défi d’écrire un billet tous les jours de cette année sur l’idée du jour, je ne savais pas si j’aurais non seulement les idées mais surtout la ténacité d’écrire tous les jours quelques mots. Je viens de franchir la moitié de l’année, mais pas la moitié des billets, par le mystère du court mois de février, la moitié sera franchie demain. Qu’importe cette histoire de moitié, je suis fier et surtout content d’avoir créé une nouvelle habitude qui me donne autant de plaisir et fait jaillir autant d’idées. Cela montre surtout l’effet positif de la ténacité dans une tâche. Ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort disait Nietzsche. Ce sont aussi vos habitudes positives qui vous rendent plus fort ! Soyez tenace et croyez en vous !

  • Jour 181 – Tous les jours comptent

    tous les joursTous les jours comptent. Il est amusant (pas sûr que ce soit le bon mot, mais bon), il est amusant donc de constater comment certains jours semblent avoir plus de valeur que d’autres. Aujourd’hui 30 juin est la clôture fiscale de nombreuses entreprises nord-américaine, dont la mienne. Tout le monde est sur le pont pour rentrer toutes les commandes qui sont dans les livres, comme si la vie de chacun en dépendait (bon, pas la vie, mais les bonus, c’est certain). Pourtant, physiquement, ce n’est qu’un jour comme les autres : le soleil va se lever, puis se coucher, chacun va vaquer à ses occupations, etc.

    Si chaque jour était vécu comme le dernier (de l’année fiscale et de sa vie tout court), il aurait un goût particulier, une texture unique et un relief extraordinaire. Alors que l’on soit le 30 juin, le 16 octobre ou n’importe quel autre jour, dites-vous qu’une fois passé ce jour ne reviendra plus jamais, vraiment plus jamais. Alors, chaque seconde compte, chaque minute compte, chaque jour compte, vivez à fond !

  • Jour 180 – Nationalité

    nationNationalité. Entre les sorties de Marine Le Pen sur la double nationalité et la communauté algérienne française fêtant la qualification de l’équipe d’Algérie pour la huitièmes de finale de la coupe du monde de football, la question de la nationalité s’invite sur le devant de la scène. Mais en même temps, celle de la nation. La nation : un concept fédérateur politique, économique et social. Malheureusement, le social tend à se déliter, faute aux communautarismes locaux et étrangers. L’économique ne suffit plus tant la mondialisation cherche à effacer les frontières. Ne reste plus que le politique que le peuple abhorre doucement mais surement. La nation est-elle donc appelée à s’effondrer ou à s’effacer ? Oui ! Car le monde n’est pas fait de nations qui ne sont qu’une construction politique, mais de tribus qui forment liant social et économique. Reste à trouver le bon modèle pour faire vivre ces tribus en paix et en collaboration dynamique et respectueuse. Le monde de demain est fascinant !