Storytelling. Il n’y a pas d’équivalent français au mot storytelling, l’art de raconter une histoire, ou plutôt celui d’utiliser une histoire pour distiller un message. Une histoire nous fait rire, pleurer,etc. Elle appelle nos sentiments à émerger. Et, c’est ce qui est recherché avec les techniques de storytelling. Au lieu de faire un discours froid, raconter une histoire a plus de puissance, crée une connection avec l’audience et permet de nous toucher au coeur. Le storytelling répond à des règles immuables que j’ai décrites ici. En les suivant, vous augmenterez l’efficacité de votre prise de parole en public. Elles deviendront une seconde nature et auront un intéressant effet de bord: vous aurez plus confiance, car cela sera votre histoire.
Auteur/autrice : marc
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Jour 171 – Art
Art. Quand on est dans le business, dans le dur, l’art apparait bien lointain et pourquoi pas, inutile ! Je sais c’est un peu provocateur quand on voit ce qu’ont produit les grands artistes au fil des ans. Comme disent certains, l’art ne donne pas à manger. Pourtant quand le succès est là, l’argent coule à flot. Mais alors que les intermittents du spectacle sont toujours en grève, la question du financement de l’art se pose cruellement. Et de par le fait, celle de sa rentabilité aussi. L’état doit-il financer l’art ? Le contribuable doit-il payer pour ces intermittents ? Il est vrai que l’artiste est au-dessus des basses contingences matérielles comme la rentabilité. Mais non ! Un festival, un musée, une pièce de théâtre se doivent d’être rentables. L’art est-il donc un produit comme un autre ? Non, et sans doute, certaines œuvres doivent trouver une forme de mécénat pour ne pas sombrer dans l’oubli. De là à ponctionner la poche du contribuable, il y a un pas qu’il ne faut peut-être pas franchir. -
Jour 170 – Urgence
Urgence. Le monde d’aujourd’hui semble toujours dans l’urgence. L’urgence de s’atteler aux problèmes de la société. L’urgence d’intervenir après une catastrophe. Mon impression profonde et que, dans la plus, on confond vitesse et précipitation, pour une simple raison : l’impréparation. L’urgence requiert une grande préparation et des nombreuses répétitions. Ce n’est que lorsque l’on est en total contrôle que l’on peut répondre à l’urgence. L’urgence, et la vitesse d’exécution qui lui est associée, est donc mal comprise. L’urgence, c’est faire vite et bien un ensemble d’actions répondant à la situation qui la requiert. Ce n’est donc pas une génératrice de stress pour quelqu’un d’entrainé, mais une application méthodique de ce qu’il a répété des dizaines, voire des milliers de fois. L’urgence est quotidienne, mais seules les équipes préparées pour peuvent y répondre de façon professionnelle. -
Jour 169 – Heureux!
Heureux. Je suis retombé par hasard sur le sketch « Heureux ! » de Fernand Raynaud. Pour la plupart, le nom de Fernand Raynaud ne signifie rien. Il eut ses heures de gloire dans les années 60, mais reste dans la mémoire collective des Français. Ceci étant, le sketch Heureux ! nous montre d’une part qu’en 50 ans, le monde n’a pas autant changé qu’on voudrait bien le croire et d’autre part, que le bonheur ne tient qu’à soi. Qu’on peut être heureux en tenant le bas du fossé, et non le haut du pavé. Mais surtout comme le dit son cousin médecin : « on n’a jamais vu les cantonniers faire grève ». Au moment où la France est au prise des grèves des intermittents du spectacle et des cheminots, ces derniers feraient mieux de réécouter les sketchs de Fernand Raynaud. Son sketch ce n’est pas Egoïste !, c’est Heureux ! -
Jour 168 – Discours
Discours. Voilà un événement qui tétanise beaucoup de monde. Quand on demande de faire un discours, peu de doigts se lèvent. Il s’agit en effet d’un exercice parfois périlleux qui demande un peu d’entrainement. Mais comme tout, cela s’apprend. Toastmasters est de ces organisations qui apprennent cet art. Il n’y a pas d’orateur idéal, car chacun est différent. Cependant, il existe des règles qui forment un bon ou grand discours. Une d’entre elle, et pour moi la plus importante, est l’utilisation d’émotions. Sans émotions, un discours est plat, il ne touche pas. Il peut être techniquement très bien écrit et délivré, mais il lui manquera cette petite touche qui le rend unique. Quel que soit l’orateur, celui qui sait nous faire vibrer et ressentir des émotions fortes fera la différence. Il ne s’agit pas de sombrer dans le mélo, mais de faire appel à ce que nous tous : nos sentiments. Mettez-vous dans la peau de vos auditeurs et faites-les vibrer, vous ferez mouche !



