Patience can cook a stone. ~ African proverb
La patience peut cuire une pierre. ~Proverbe africain
Patience can cook a stone. ~ African proverb
La patience peut cuire une pierre. ~Proverbe africain
Le monde est plat. Si vous n’avez pas lu le livre la Terre est plate, je ne peux que vous le conseiller. Si vous parcourez le web, vous y découvrirez des milliers de service provenant de tous les coins de la Terre. Internet est devenu universel et pose de nombreux problèmes au législateur. Cependant, comme je le disais sur l’utilisation simple de la carte de crédit, si vous ne pouvez pas acheter un produit ou un service en raison de lois obscures dont vous n’avez cure, le monde n’est souvent plus si plat que cela.
J’ai voulu récemment acheté un album en MP3. Et bien rien à faire, ni Virgin, ni la FNAC, ni Amazon ne m’a permis de le faire car mon compte de carte de crédit n’était ni en Grande-Bretagne, ni en France, ni aux États-Unis. Je suis têtu, honnête et pense en connaitre un rayon sur Internet. Eh bien, rien n’y a fait et après 30 minutes d’essai, y compris avec l’utilisation de divers types de cartes, j’ai jeté l’éponge et ai pu récupérer la majeure partie des MP3 composant l’album en utilisant un « aspirateur » Youtube… L’impossibilité d’achat s’est donc transformée en un « piratage » imposé. La loi sur le droit d’auteur qui ne pouvait pas être soi-disant appliquée à mon achat a purement et simplement privé l’artiste de son légitime droit d’auteur.
Appliquée à des personnes moins bien intentionnées que moi, ou avec moins de compétences, cette expérience montre qu’il y a encore du chemin à faire pour complètement aplatir la Terre. Mais surtout que toute expérience non fluide sur Internet se transforme irrémédiablement en frustration et potentiellement en perte de revenu.
Carte de crédit. Voilà certainement une des inventions les plus révolutionnaires du XXème siècle. Depuis quelque temps, il est même possible d’utiliser du micro paiement avec NFC (Near Field Communication). L’argent se dématérialise donc de plus en plus. Quand on voyage, il y a deux philosophies : tout en cash, peu en cash.
J’écarte le « rien en cash », car de nombreux services, comme les taxis, ne prennent que le cash. Et puis un pourboire par-ci ou par-là facilite parfois les situations dans lesquelles on se trouve. Il est donc essentiel d’avoir un peu de cash local sur soi et dans tous les cas, beaucoup de dollars américains et d’euros, enfermés dans le coffre de l’hôtel ou dans une pochette sécurisée.
Cependant, quand on se retrouve, par exemple, dans un restaurant, il n’est pas évident de toujours avoir le cash suffisant disponible. La carte de crédit devient donc nécessaire. Sauf que, en fonction des terminaux de paiement, votre carte de crédit va être ou pas acceptée ! Ce fut la mésaventure qui m’est arrivé il y a deux jours. Mes deux cartes de crédit ont été refusées par le terminal de paiement du restaurant dans lequel j’avais pris mon repas… alors qu’une d’entre elles avaient été acceptées dans un autre établissement la veille. Rien d’étonnant que le restaurant de la veille était plein et celui-ci était quasiment vide.
La facilité de transaction est un facteur déterminant du développement de votre entreprise. Faire en sorte que vos produits ou services soient simples à acquérir est une priorité. Dites-vous qu’à chaque fois qu’un client ne peut pas acheter chez vous, c’est un client perdu, c’est une expérience négative et c’est un client qui va passer à la concurrence.
Il n’existe que deux moyens de faire vivre une entreprise : faire payer vos factures rapidement et facilement, et minimiser au maximum vos charges. La carte de crédit pour les acquisitions grand public sont un incontournable. Essayez d’acheter chez vous et voyez ce qu’il en est…
Discrimination. Dimanche dernier, Emma Watson, la jeune et jolie Hermione Granger, dans la série des Harry Potter, a lancé un message au monde dans le cadre de la campagne #HeForShe devant l’Assemblée Générale des Nations Unis, pour combattre les discriminations vis-à-vis des femmes et promouvoir l’égalité des sexes. La question ne se pose plus dans beaucoup de têtes, femmes et hommes sont égaux, et doivent être traités comme tel. Ce n’est pourtant pas le cas dans de nombreux pays et de nombreuses communautés, dans lesquels la femme est reléguée en bas de l’échelle et traitée avec violence et mépris.
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Cependant, à l’issue de ce discours, applaudi par la communauté internationale, Emma Watson a été victime d’injures et de chantage sur les réseaux sociaux, en raison de sa prise de position au sein de cette campagne d’égalité. Ces attaques sont le fruit de personnes qui ne voient que la violence comme moyen de discussion, qui ne défendent leur pouvoir que par la force et l’injure, qui refusent le dialogue car ils savent que l’égalité remet en question leur pouvoir.
Toutes les formes de discrimination sont à bannir. L’initiative de l’ONU portée par Emma Watson doit être soutenue globalement, car elle redonne leur honneur à toutes celles qui l’ont perdu, et prône une égalité naturelle. Supportons tous #HeForShe !
Taxi. Alors que dans les pays développés, nos bons vieux taxis sont concurrencés par Uber et d’autres sociétés de services de véhicules de tourisme avec chauffeur, il en est, pour le moment différemment dans les pays dits émergents, dont la majeure partie des pays africains. Les taxis à Dakar, Abidjan, Lagos ou Nairobi n’ont rien à voir avec nos taxis parisiens, pour comparer à ces derniers. Sans parler des taxis collectifs…
A Paris, la voiture que vous aurez sera neuve ou quasiment, mais vous risquez de l’attendre un moment et préparez-vous à être tondu. A Dakar, elle sera jaune et probablement très, très vielle, mais vous l’aurez en quelques minutes et il vous en coutera une bouchée de pain. Enfin, si vous savez négocier. L’absence de compteur fait que la course est un peu à la tête du client et que le « touriste » a toutes les chances de se faire plumer s’il n’est pas au fait des tarifs pratiqués.
Reste que le taxi est un incontournable du transport local en raison de l’absence de transports en commun, ou de leur minimalisme. Et puis, en plus de faire travailler le petit commerce, c’est parfois un peu folklorique. Vous pourrez voyager avec un mouton quelques jours avant Tabaski. Vous pourrez partager la voiture avec un sombre inconnu qui va peut-être, ou pas, dans la même direction que vous. Vous prendrez tous les nids-de-poule dans le dos car les amortisseurs sont morts depuis longtemps. Vous mourrez d’angoisse en tant que passager d’une moto taxi, sans casque comme il se doit. Toujours une expérience à vivre, toujours des histoires à raconter.