Auteur/autrice : marc

  • Aspiration, motivation and the art of living

    https://unsplash.com/mattlee
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    Day 651. Whatever you do, are you motivated? Do you go to work with a smile on your face on Monday morning? Last week, we came up with an interested idea. Here it is. We all have goals in life. It can be a trip to make, a budget to reach or a just somebody to please. Now, here are two simple question: does this goal motivate you? Is it something you aspire to do? Delivering a goal may not be motivating, it’s just, sometimes, doing what you are paid for or what you can do without much effort.

    With this in mind, if you were to miss that goal, you may not be sad. And if you were to reach that goal, you will be happy but may be not completely fulfilled. Now, imagine you define the goal as something to exceed by an amount that excites you. Let’s take an example. You have a sales target of x. You know that the real potential of your market is ten times your target. Your aspiration could be to reach twice this target. This would put you as one of the best sales person and will help your career tremendously. What will you do? Will your aspiration motivate you more than the target? If you decide to reach your aspiration, will you maximize your opportunities and strategies? Will this be force you to go out of your comfort zone?

    Of course, if you do not have a sales related job, you can apply this to your own measurements. The fact is you can apply this to all areas of your life. Going beyond is the whole idea. Finding the motivation to do more, to be excited by what you do on a daily basis. With the right motivation, you will do more, with ease and pleasure, and you will ultimately find fulfilment. So next time you set a target, look beyond. Find the right increase of this target to increase your motivation and live better! This is one of the ways to create a life that will be like no others.

  • Acteur ou victime ?

    https://unsplash.com/mrblairfraser
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    Jour 650. Une simple démonstration à faire avec vos collègues ou amis. Debout, un stylo en main, vous ouvrez la main, lâchez le stylo et demandez à l’audience ce qu’il vient d’arriver. Deux groupes se formeront spontanément : celui de ceux qui répondent que vous venez de lâcher le stylo et celui de ceux qui vous diront que le stylo est tombé. Les premiers sont acteurs, les seconds victimes. Les premiers reconnaissent spontanément la responsabilité de celui qui tenait le stylo. Les seconds ne voient que la conséquence.

    Ceci peut sembler caricatural, mais pour prendre un autre exemple plus « physique », si vous avez déjà fait du surf, du ski nautique en monoski ou du surf des neiges, vous savez que chacun à une jambe avant de préférence. Ceux avec la jambe droite devant sont appelés goofy et ceux avec la jambe gauche sont appelés regular. Quand on ne sait pas quelle est sa jambe avant de préférence, il suffit de se mettre à genou et de se lever sans s’aider des mains. La jambe dont le pied se pose en premier sur le sol, sans y réfléchir, est à coup quasi sûr sa jambe avant de préférence. Le cerveau a un câblage préconfiguré. Il est possible de changer ce câblage par la volonté et l’entrainement, mais inconsciemment, ce câblage existe. La position d’acteur ou de victime est aussi câblée par défaut. Elle est le résultat de notre éducation, de nos expériences et de notre hérédité.

    Il n’est simplement pas possible, ou en tout cas beaucoup plus difficile, d’atteindre quelque succès que ce soit en prenant systématiquement une position de victime. Chacun est acteur de ses choix et des conséquences qui en découlent. Certes, il existe des facteurs exogènes non contrôlés dont on peut se voir la « victime ». Il est aussi possible d’accepter la présence de ces facteurs exogènes et se mettre en position d’acteur pour « faire avec » ou les contourner. La prochaine fois que vous vous trouvez en position de victime, demandez-vous qu’elle est l’autre possibilité qui vous est offerte et prenez l’habitude d’agir. Une chose certaine va arriver : vous allez vous rendre compte qu’une immense majorité de choses qui nous arrivent sont le résultat unique de nos propres choix ! La prise de conscience est le début du changement.

    Il est beaucoup plus confortable de se mettre en position de victime et de blâmer autrui, le système ou tout autre facteur exogène. En étant acteur, on se remet dans le siège de conducteur, on repousse ses limites et on continue à « grandir » quel que soit son âge, sa condition sociale ou sa situation professionnelle. Il n’est alors plus étonnant qu’il y ait plus de brebis que de berger. Alors, acteur ou victime de votre vie ?

  • The power of curiosity, 4 unconventional ideas

    https://unsplash.com/dustinlee
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    Day 649. With a world in transformation, ideas are powerful and necessary to invent the future. It’s ideas that have made progress real, it’s ideas that have made man grow and provide solutions to complex problems, and it’s ideas that have made what seemed impossible possible. Ideas are born in curious minds. Being curious is wanting to know, to discover, to be surprised. Curiosity allows anybody to learn, fail, succeed and grow. You would assume everybody is curious. Actually, no! Mostly because people tend to stay in their comfort zone. Being curious is accepting to step outside of this comfort zone to extend it and create a new one. Without curiosity, no growth is possible! However, curiosity can be looked at like a muscle. To avoid atrophy, muscles need to be used and to allow growth and strength, muscles need to be pushed beyond their current limits.

    Curiosity can grow and enlighten your life. Here are four ideas to get more curious, not really the ones you would have naturally thought about, but four very easy to execute on.

    • Buy a magazine every month on a topic you know nothing about. This could be economy, boating, fishing or jiu-jitsu. There are so many topics we know nothing about. Right in front of us are hundreds of magazines written by passionate people for other passionate people, go discover a new world!
    • Take your car, the bus or the tube and go somewhere at complete random. You can change tube when you want, you can turn right or left at any given sign, just go and at a moment, stop and discover!
    • Browse the list of museums and exhibitions in your area, pick one and pay it a visit. Do this at least once a month.
    • Maintain a list of things you are scared to do and commit to do one item every year! Yes, I know, this may sound crazy. Whatever you are scared of, do it! There are no limits and as long as you do it in full safety, risks are limited. For a majority of risks in this life, risks lie mainly in our brain!

    Being curious allows to put brain plasticity at work. Numerous medical studies have now shown that new neurons and neuronal connections can be created at any age. Being and staying curious will help the brain to maintain in good health and will minimize the risks of neuro degenerative diseases. If you are already taking care of your body by exercising regularly, add curiosity to your routine to take care of your brain. Curiosity is brain workout at its best!

  • Croire, écouter, laisser-faire

    https://unsplash.com/mrasad40
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    Jour 648. L’inspiration de cet article vient du discours de clôture de mon vice-président, à notre réunion annuelle de direction en Turquie (la plupart des articles de cette semaine en seront d’ailleurs inspirés). De nombreuses entreprises ont conscience que leur plus grand atout est leur personnel. Certes, ce sont les produits et les services qui génèrent le chiffre d’affaires nécessaire au fonctionnement et au développement de l’entreprise, mais ce sont les développeurs, les vendeurs et tous les hommes et les femmes qui la compose qui en font la quintessence.

    Depuis plusieurs années, les pratiques managériales ont évolués, pour tenir compte des changements sociétaux, mais aussi pour mettre plus de créativité dans l’entreprise. La question de la performance est toujours centrale dans tout management d’équipe et d’individus. La première étape dans le dépassement des objectifs d’une équipe est d’y croire. Sans croire que l’on y arrivera, sans la passion nécessaire à la réalisation de ces objectifs, pas de réussite possible autrement que par une chance incroyable. Il convient donc d’y croire et de transmettre cet optimisme et cette passion à tous les membres.

    Ensuite, le dialogue avec son équipe nécessite l’écoute. Pas l’écoute des louanges des membres envers le chef, mais bien au contraire l’écoute des suggestions, des critiques et des idées. Le management vers le bas ne fonctionne plus. Les meilleurs idées viennent d’en bas. Il faut les accepter et leur faire une place de choix. Cela contribue à la valorisation des membres de l’équipe et à une atmosphère propice aux échanges sans contraintes.

    Enfin, laissez-faire. Pas n’importe quoi, pas n’importe comment, mais laissez la bride sur le cou ! Chaque entreprise, organisation, a ses règles, parfois contraignantes, souvent nécessaires. Au sein de ces règles, laissez les membres de l’équipe choisir leur chemin, trouver leurs solutions, exprimer leur créativité et faire leurs erreurs. N’accusez personne d’avoir fait une erreur, toute erreur est un apprentissage. C’est inaction qui est à blâmer.

    Croire, écouter et laisser-faire. Simple ? Pas tant que ça, mais nécessaire !

  • The power of emotions

    https://unsplash.com/linalitvina
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    Day 645. Why is storytelling so powerful? Because of emotions. There’s no other way to get decisions fast without emotions. In business, emotions have been banished for a long time. Business decisions are said to be made on hard and cold facts. While it’s somehow true, we all know we can tell any story on any number. Look at who politicians are telling different stories on the same numbers depending they are part of the ruling party or of opposition.

    For most people it’s the story that matters. Not the story itself, but the story and the storytelling. How you tell the story is crucial because you will derive emotions from it and emotions will drive decisions. Emotions play on specific part of the brain, generate specific neurotransmitters and influence decision. If emotions were outside of any decision process, marketing would not exist. That’s marketing that drives a part of the sales, the projection you make in your mind, the story it helps you tell yourself. Emotions and stories are intertwined. This is the power or stories, and the power of emotions.

    When a startup founder pitches to a VC, it’s a well-known fact that the story matters more that the numbers that are merely « hope-casting ». When a salesperson pitches to a customer, the story matters about why and how the customer will benefit from the usage of the services or product sold. Remember the last time you got a raise, a promotion or made a successful sales. How did you feel? Good? You thought you were the king of the world? Next time, paint that picture to your customer. People do not purchase services or goods for their benefits, but for the experience they will have, for the emotions they will feel. This is how powerful emotions are. Hundreds of thousands of years of evolution have cables any human being like this. Find your customer’s motivation and the sale is made. Selling with emotions is the most powerful sales technique, less taught though!

    Laugh, cry, or rant, emotions are the fuel of any human being!