Il était une fois… Des tas d’histoires commencent ainsi ! Ces quatre mots introduisent le mystère de l’histoire qui va être racontée. Si vous m’êtes fidèle, vous savez que je n’accorde que peu d’importance au passé. Non pas qu’il ne soit pas important, il est source de savoir et de sagesse, comme le sont souvent toutes ces histoires, mais parce qu’il est passé et qu’il est impossible de l’influencer. Ce qui m’importe réellement au quotidien, ce sont le présent et le futur. Ainsi, il sera une fois…
Once upon a time… Tons of stories start like that! These four words introduce the mystery of the story about to be told. If you have been reading my posts for a while, you know I do not really care about the past. Not that it’s not important, it is a source of knowledge and wisdom, like all those stories are generally, but because it’s gone and cannot be influenced anymore! What matters to me in my all-day life are the present and the future! One upon a coming time…
Auteur/autrice : marc
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Jour 75 – Il était une fois…Day 75 – Once upon a time…
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Jour 74 – IdéeDay 74 – Idea
Idée. Une idée, ça vient comment? Ça vient surtout quand on ne l’attend pas. Ça va et ça vient. Or, une idée c’est pervers. Quand on en a une, elle disparait rapidement, comme pour nous narguer. Si on ne la note pas sur un morceau de papier, elle se glisse dans les méandres de notre mémoire et s’y cache. On peut tout faire, de la séance de remue-méninge à la méditation, elle restera tapie dans l’ombre. Et puis soudainement, alors qu’on ne s’y attend pas, la revoilà. C’est parce que les idées s’envolent comme des papillons que j’ai toujours sur moi un petit carnet blanc comme la neige, prêt à recevoir cette idée volage ou mon téléphone avec OneNote paré à la recevoir. Combien d’idées ont disparu car elles n’avaient pas de boite à idée prête à les recevoir.
Idea. How does an idea appear? It comes especially when you do not expect it. It comes and goes away. An idea is perverse. When one comes, it disappears quickly, to taunt us. If we do not note it down, it slips into our memory and hides. You can do what you want, from a brainstorming session to meditation, it stays in the shades. And then suddenly, while you do think about it, here it comes again. It’s because ideas are flying away like butterflies that I always keep a small notebook, white as the snow, ready to receive this flighty idea, or my phone with OneNote always keen to keep it. How many ideas disappeared because they did not find a ready welcoming idea box? -
Jour 73 – PlaisirDay 73 – Pleasure
Plaisir. Une vie sans plaisir est difficile à vivre. Mais les plaisirs sont partout, ou plutôt peuvent être trouvés partout. Une fleur dans un champ, le sourire d’un enfant, une promenade au coucher du soleil… Alors que je poussais de la fonte en soufflant comme un bœuf, un monsieur dans la salle de gym me dit : « ça n’a pas l’air d’être une partie de plaisir ». Si, lui ai-je répondu, je prends beaucoup de plaisir, même si je donne l’impression de souffrir. Je sais, cela fait un peu masochiste, mais les masos ne prennent-ils pas du plaisir aussi ? Le plaisir est relatif et outrageusement nécessaire.
Pleasure. A life without pleasure is not really enjoyable. Pleasures are everywhere, or said other way, can be found everywhere. A flower in a field, the smile of a child, a walk at sunset… While I was at the gym pushing weight and breathing heavily, a man told me: “it does not seem to be fun and pleasurable”. Yes it is, I answered, I have a lot of fun even if it feels I’m suffering. I know, it sounds a little bit masochistic but masochistic people have pleasure too, haven’t they? Pleasure is relative and outrageously necessary. -
Jour 72 – OptimismeDay 72 – Optimism
Optimisme. Parfois, être optimiste est synonyme de doux rêveur. Cependant, l’optimisme est différent. Etre optimiste, c’est d’abord croire en l’amélioration des situations, avoir une idée de comment faire et y contribuer. Le pessimiste voit toutes les bonnes raisons de l’échec, l’optimiste toutes celles de la réussite. Pour vivre heureux et épanoui, seul l’optimisme est de rigueur. Avec un écueil : il ne suffit pas de croire, il faut agir ! Dans quel camp êtes-vous ?
Optimism. Sometimes, being optimistic is synonym to being a day-dreamer. However, optimism is different. Being optimistic is first of all believe in getting things better, then having an idea about how to do it and act. The pessimist sees all good reasons to fail, the optimist sees all good reasons to succeed. To live happy, only optimism is tolerated. With one caveat though: you need not only to believe, you need to act! On which side are you on? -
Jour 71 – 7 bonnes raisons de quitter la FranceDay 71 – 7 good reasons to leave France
Billet écrit depuis Luanda en Angola et beaucoup plus long que d’habitude.Bon, cet article du Monde ne finit pas de m’inspirer. Alors voilà, les candidats à l’expatriation sont de plus en plus nombreux, c’est bien. Maintenant, il ne s’agit pas de s’expatrier pour fuir à tout prix. L’expatriation n’est pas toujours une partie de plaisir, mais apporte, c’est certain, de nombreuses joies. Alors pour tous ceux qui se posent des questions, voici 7 bonnes raisons que j’ai trouvées de quitter la France.
1. Pour découvrir autre chose. Ce devrait d’ailleurs être la principale raison. Et vous avez toutes les chances d’être surpris. Même la Belgique c’est différent.
2. Pour fuir l’impôt. Il y a des pays où l’impôt sur le revenu ou sur les sociétés est réduit à la portion congrue. Même parfois 0 ! Mais cela a souvent un coût : pas de protection sociale ou maladie, pas de retraite, une TVA plus élevée, etc. Chaque cas est différent, mais là encore, il est intéressant de comparer et de voir que la France dépasse les bornes !
3. Pour trouver du boulot. Et oui, si le chômage en France ne cesse d’augmenter, il est des pays où les opportunités existent. Mais attention aux conditions d’embauche ou de création d’entreprise ! Cela n’a parfois rien à voir avec la France et obtenir un permis de travail ou d’investissement peut se révéler un parcours du combattant.
4. Pour retrouver des gens optimistes. Et oui, en France on adore broyer du noir, trouver des excuses ou des boucs émissaires. La culture dans d’autres pays est optimiste et Dieu que ça fait du bien !
5. Pour un climat plus clément. 300 jours de soleil par an, ça parle à certain. Trouvez le climat qui correspond à vos aspirations! Cela peut sembler accessoire, mais moi qui vis au soleil et passe mon temps sur le continent africain, avoir chaud, c’est bon !
6. Pour trouver l’âme sœur. Ah l’amour! Et oui, parfois changer de pays, de continent, fait tomber les inhibitions et pourquoi pas ?
7. Pour se faire un CV en béton armé. Deux, trois ans, voire plus, d’expérience à l’international permet de se créer un carnet d’adresses et de montrer un grand sens de l’adaptation. Des valeurs qui se vendent bien aujourd’hui.
Vous trouverez sans doute d’autres raisons. C’en sont 7 qui me sont venues naturellement. L’objectif ultime, sur lequel je rejoins Felix Marquardt, est que partir c’est bien, pour revenir c’est mieux. Le but n’est pas de laisser tomber la France comme le chantait Michel Sardou, mais de lui redonner de l’espoir. Quand je vois et j’entends ce qui s’y passe, entre l’incurie du gouvernement actuel enfermé dans un dogme dépassé (même avec les maigres efforts consentis pour avoir une politique sociale libérale), les affaires financières et politiques de la droite comme de la gauche, les propos haineux des extrêmes, et que je les compare à ce que disent et vivent les gens au quotidien, je me dis qu’il y a un décalage énorme, et je garde espoir.
Alors oui, barrez-vous ! Loin ou près, mais barrez-vous. Allez voir ailleurs comment ça se passe. Rendez-vous compte que tout le monde n’a pas d’emploi à vie comme dans la fonction publique française ou n’a pas de protection sociale garantie ou n’a pas d’infrastructures aussi bien développées qu’en France. Rendez-vous compte cependant que partout dans le monde, il y a des gens qui vivent, s’aiment, travaillent, jouent et profitent de la vie, avec optimisme. La vie est trop courte pour la passer avec des pessimistes.
La France peut être sauvée, il est encore temps. Que les expats fassent entendre leurs voix. La France peut devenir cette grande nation qu’elle était, quand elle était fière. La France rayonne à l’étranger dans le luxe, dans l’aviation, dans le nucléaire civil, dans le pétrole et j’en passe. Alors, ayons de l’ambition, voyons grands, soyons mondial. Y’en a marre des projets petits bras à la Hollande !This post being addressed to French people, I have not translated it. If you are interested in having an English version, go to the French version and have it translated by Microsoft Translator, available from this site. If you really want a proper English version, leave a comment and I shall see if I have time to translate it :-).



