Auteur/autrice : marc

  • Jour 133 – Vague

    vagueVague. Depuis quelques jours, je tourne autour de la mer. Les vagues m’ont toujours fasciné. D’abord par leur beauté sauvage, cette masse d’eau qui avance inexorablement, puis finit par se « casser », déferler. Par leur puissance, ces tonnes d’eau qui peuvent briser des bateaux comme des fétus de paille. Par leur forme, il n’y a pas une vague, mais des vagues, depuis la houle océanique jusqu’au clapot en passant par les vagues scélérates et les tsunamis, les vagues coralliennes et les mascarets. La vague inspire le poète, fascine l’homme, propose un éphémère terrain de jeu au surfeur et n’en finit pas de changer. Elle va même jusqu’à donner son nom à des mouvements humain, comme une vague de mécontentement ou un raz-de-marée électoral, voire des sentiments, comme le vague à l’âme. La vague, un mouvement qui ne finit jamais.

  • Jour 132 – Nuit

    nuitNuit. La nuit tous les chats sont gris dit-on. Sous-entendu, la nuit on ne vous voit pas. S’il est vrai que certains méfaits sont commis la nuit. La nuit inspire, la nuit nourrit les fantasmes. Privé de la vision, l’homme imagine le pire la nuit. Une ombre, un bruit se transforment en monstre sans trop d’imagination. C’est pour moi un moment calme. Les éléments se calment, les étoiles deviennent visibles et le silence s’installe. Il y a de la magie dans cette alternance de jour et de nuit. Crépuscule et aube se succèdent, dans un ballet infini à notre échelle humaine. Cette absence de lumière nous fascine et nous apeure. La nuit, nous retrouvons notre place, tout petit dans l’immensité de l’univers.

  • Jour 131 – Obsession

    obsessionObsession. Le problème avec l’obsession c’est qu’elle est vue par la médecine comme un symptome fréquemment associé à des compulsions. On parle d’obsédé sexuel par exemple. Si je ne nie pas, au contraire, cette définition somme toute négative de l’obsession, j’y vois aussi un phénomène positif. Etre obsédé par quelque chose, tout en le sachant, en l’acceptant, voire en le cultivant, nous permet de nous focaliser, de devenir « excellent ». Michel-Ange était obsédé par le beau, Einstein par la relativité, Mozart par sa musique, etc. Ce furent tous des génies dans leur domaine respectif. La question est donc d’utiliser son obsession pour en faire son art, son domaine d’excellence. L’obsession devient alors une force qui transforme la sueur en génie.

  • Jour 130 – Santé

    santeSanté. Un collègue me faisait remarquer il y a quelques jours que j’avais l’air en pleine santé. Certes la photo, à partir de laquelle il faisait cette remarque, était prise juste après mes vacances. Mais je pense, qu’en dehors de pépins indépendant de la volonté de chacun (et je compatis avec tous les malades), la santé est un choix. Tout le monde sait comment être en bonne santé : faire du sport quotidiennement, faire attention à son alimentation, ne pas abuser de l’alcool, ne pas fumer, dormir son lot d’heures, etc. Pour ma part, je pense que le sport joue un rôle essentiel à mon équilibre et à ma « santé ». La santé est donc une conséquence d’un mode de vie, mais est surtout et avant tout un choix ! On n’a qu’une vie, autant prendre soin de nous !

  • Jour 129 – Frustration

    frustrationFrustration. Vous savez, ce sentiment qui vous tire vers le bas quand vous avez l’impression de tourner en rond, de ne pas arriver à terminer quelque chose, ou de ne pas être reconnu pour le travail accompli… La frustration est le sentiment le plus inutile en un sens et le plus utile dans un autre. Abscond ? Inutile : c’est un sentiment négatif qui vous empêche d’avancer, il convient donc de vous en débarrasser au plus vite. Utile : il vous rappelle que 1. Ce que vous faites, vous le faites pour vous et que ce sont vos efforts qui importent, 2. Vous n’êtes sans doute pas allez assez loin, n’avez pas fait assez de bruit, n’avez pas délivré suffisamment de valeur, en gros n’avez pas exactement fait ce que vous auriez du faire. Dur à ressentir et à entendre ? Certainement, mais rappelez-vous, ce n’est qu’en se remettant en question que l’on progresse !