Stop. S’arrêter, ou plutôt arrêter une attitude ou une action néfaste, comme par exemple fumer. Pas simple ? Tout est question de point de vue. Evidemment tout le monde vous dira que s’arrêter de fumer est question de volonté (remplacer fumer par n’importe quel autre chose que vous souhaitez arrêter : boire, avoir peur en avion, etc…) ! En fait, oui, mais pas que. Il convient juste de comprendre qu’il y a infiniment plus de personnes qui se trouvent dans l’autre camp. Par exemple, il y a plus de non-fumeurs que de fumeurs. Les non-fumeurs sont-ils plus stressés que les fumeurs, ne prennent-ils pas du plaisir sans avoir besoin d’une dose de nicotine ? Tout tend à prouver le contraire. En fait, comme je le disais, il s’agit d’une question de point de vue : on n’arrête pas de fumer, on commence à ne plus fumer ! On ne quitte pas le monde des fumeurs, on rejoint celui des non-fumeurs. Essayez, ça ne coûte rien et ça a de fortes chances de marcher.
Catégorie : Idées
-
Jour 118 – Stop
-
Jour 117 – Ocytocine
Ocytocine. J’évoquais hier le temps passé avec des amis et des connaissances. C’est pendant des moments d’interactions heureuses que le corps produit de l’ocytocine. Cette hormone, critique pour la naissance, est aussi appelée hormone du bonheur, car elle jouerait un rôle important dans notre sentiment de plénitude. A la différence de la dopamine, elle n’engendre pas de dépendance, mais active pleinement ce bien-être que l’on peut ressentir quand on passe du bon temps avec des amis. Une hormone qui agirait comme régulateur de nos activités sociales en somme, sans les effets secondaires d’autres hormones. Alors, profitons de ces interactions sociales, elles sont bénéfiques à notre bien-être. -
Jour 116 – Repos
Repos. Il est écrit que le septième jour, Dieu s’est reposé. Pendant six jours il avait bien travaillé et le septième il devint donc évident qu’il lui fallait se reposer. Si même Dieu se repose, il faut bien que nous nous arrêtions. Et cela m’a fait penser à nos vies connectées qui ne s’arrêtent pas. Je tweet donc je suis, je Google+ donc je suis, je Facebook donc je suis. Et bien non, au risque de passer pour un vieux réac, je suis donc je suis. Pas besoin de réseaux sociaux pour être. De social oui, de tout ce que vous voulez à condition d’interactions humaines. Alors que ce soit le vendredi, le samedi ou le dimanche, reposez-vous et surtout, surtout, passez du temps avec des gens. C’est bon ! -
Jour 115 – Lumière
Lumière. Quelques petits photons et la lumière fut ! Simple comme un photon, un minuscule grain d’énergie qui se déplace vite, très vite même, relativement à l’homme. Tellement vite que la lumière du soleil nous parvient en quelques huit minutes, alors qu’il nous faut six heures d’avion pour aller de Paris à New-York en avion. Tellement vite que c’est en s’imaginant assis sur un photon qu’Einstein eu la révélation de la relativité. En tout cas, c’est ce que la légende raconte. La lumière du soleil est nécessaire à la production de vitamine D, qui nous est vitale. Ce sont donc ces tout petits photons qui participent à l’équilibre de notre vie. Tout n’est qu’énergie ! -
Jour 114 – Joie
Joie. Je pensais à l’Hymne à la joie, le final de la 9ème symphonie de Beethoven et hymne officiel de l’Union Européenne. À chaque fois que j’y pense, j’en ai la chair de poule, car cela me renvoi à la cour du Palais Impérial à Vienne où j’ai eu la chance d’être le jour de l’accession de l’Autriche à la présidence de l’Union. Non seulement nous eûmes droit à l’Hymne, mais aussi à Carmina Burana, poèmes mis en musique par Carl Orff, un des morceaux de musique classiques qui me redonne confiance en moi et en l’homme quand le moral est bas. Alors oui, il convient de cultiver cette joie nécessaire, car au final la vie est un cadeau et elle vaut vraiment, vraiment d’être vécue !



