Catégorie : Idées

  • Jour 154 – Tabac

    tabacTabac. Une des plus belles saloperies que l’homme ait inventée et une des plus grandes hypocrisies des états. Fumeur pendant trop d’années, je suis tombé dans la cigarette parce que tous mes copains fumaient et que ça faisait bien. Ce que je ne savais pas à l’époque, c’était le pouvoir addictif de la nicotine. La première bouffée vous rend accroc et c’est quasiment foutu. Pourtant, cette première bouffée est on ne peut plus dégueulasse. De toutes les milliers de bouffées que vous prendrez par la suite, très peu sont réellement bonnes, ou en tout cas perçues comme bonnes. Car au final, chacune de ces bouffées donne à votre corps la dose de nicotine que votre cerveau réclame et vous remplis les poumons de goudrons et autres substances absolument ignobles. Car ne nous leurrons pas, le tabac est une drogue, mortelle et légale. J’ai mis près de trente ans à m’en débarrasser complétement. La meilleure chose qui soit ? Ne jamais commencer. La vie du fumeur est misérable !

  • Jour 153 – Innovation

    innovation2Innovation. Innover, changer, évoluer, un impératif pour toute entreprise, mais aussi tout individu. Sans innovation, pas de croissance. Il est évident que le confort a des vertus. Il a surtout un inconvénient majeur qui est de s’endormir, de ne plus rester vigilant. L’innovation oblige à sortir de sa zone de confort, à douter de ses certitudes et à prendre des risques. L’innovation n’est pas toujours technologique. Elle peut être organisationnelle, sociologique. Elle peut remettre en question les processus de l’entreprise. Mais une chose est sûre et certaine, une société qui n’innove plus est vouée à se faire doubler par un compétiteur. Et c’est parfois un nouvel entrant qui prend la place, une entreprise que personne n’a vu arriver. Alors, de temps en temps, faites voler vos certitudes en éclat et… innover !

  • Jour 152 – Echec

    FrustrationEchec. Il n’y a pas de réussite sans échecs. Tout le monde connait l’exemple du vélo. Avec toute la meilleure volonté du monde, il n’est pas possible d’apprendre à faire du vélo en lisant un livre ou en suivant un cours. Le seul moyen d’apprendre à faire du vélo est de se lancer et… de tomber. C’est en échouant à faire du vélo que l’on apprend à faire du vélo. Evidemment, si on arrête après la première chute, on ne saura jamais faire du vélo. Il va falloir tomber sans doute plusieurs fois, afin de comprendre comment tout cela fonctionne. Il est en de même de toutes les situations de la vie. C’est en essayant et en échouant que l’on finit par réussir. L’action et la résilience sont nécessaires au succès. Il convient alors de ne pas se laisser abattre par ses échecs, mais d’apprendre et de finir par toucher la réussite !

  • Jour 151 – Productivité

    productivitéProductivité. Voilà un des gros mots de nos sociétés modernes. Comment augmenter la productivité ? Comment faire plus avec moins ? Généralement, être plus productif signifie travailler plus. En réalité, c’est souvent travailler différemment. La mécanisation a permis des gains de productivité important. L’informatisation aussi. A titre individuel, augmenter sa productivité passe par une redéfinition des tâches accomplies et une plus grande concentration. Cependant, au final, l’important est la réalisation des objectifs. Un objectif réalisé dans les temps avec les moyens prévus et la qualité envisagée est le résultat d’un travail productif. Productivité vient de produire, ne l’oublions pas. La productivité est donc la mesure de la production d’un travail. Productivité et progrès sont liés, mais être productif, ce n’est pas travailler plus, c’est travailler mieux. Pas facile, mais essentiel !

  • Jour 150 – De Charybde en Scylla

    charybdeDe Charybde en Scylla. Non seulement l’orthographe de cette expression n’est pas phonétiquement simple, mais en plus son origine n’est connue que des hellénistes. Elle m’a été inspirée par la situation du président français. Politiquement, il est cuit. Economiquement, il est cuit. Socialement, il est cuit. Et pourtant, il résiste. Eh bien oui, il a été élu pour cinq ans ! Cela me rappelle la phrase célèbre de Mirabeau : « Allez dire à ceux qui vous envoient que nous sommes ici par la volonté nationale et que nous n’en sortirons que par la puissance des baïonnettes ». Et oui, les Français l’ont élu à une large majorité. Il va donc falloir le renverser par la puissance des baïonnettes (la révolution quoi) ou le supporter encore trois ans ! La France en sera peut-être à 20% de chômage, à zéro d’investissement étranger et juste au bord d’avoir une Le Pen comme président. Parce qu’au royaume des aveugles, les borgnes sont roi. Mais là, le président n’est pas borgne, il est autiste, c’est Rain Man. « J’en entends qui disent que je suis nul, mais ouiiiii, je suis nul ! » Alors, oui, le président et la France vont de Charybde en Scylla, de mal en pis. Il reste aux commandes du Costa Francia qui coule doucement, couché sur son flanc. Mais non, il ne changera pas de cap, car il faut du temps aux réformes pour porter leurs fruits. Les américains appellent ça faire du « hopecasting » : des pronostics basés sur l’espoir (contraction de hope, espoir, et forecasting, prévision). Hopecaster, c’est comme jouer au loto, certes tous les gagnants ont joué, mais la chance de gagner est de une sur dix-neuf millions, soit une grille par semaine pendant 366 708 ans. Bonne chance M. Hollande ! J’ose espérer avoir tort !