Auteur/autrice : marc

  • Jour 212 – Nature

    natureNature. La nature nous recentre, nous repose, nous réaligne. Elle peut-être aussi une horreur pour l’urbain qui apprécie plus que tout cette trépidation permanente de la ville. La nature semble lente, trop, pour l’urbain. La nature m’est nécessaire, vitale. Une célèbre marque de voiture faisait sa publicité de et si le luxe s’était l’espace.

    Et bien c’est la nature qui m’offre cet espace. Cette nature qui ne coûte rien, qui donne sans rien demander si ce n’est d’exister, et qui finit toujours par triompher. Aujourd’hui, la science y puise son inspiration, des matériaux aux végétaux, elle nous en apprend car elle a tout inventé. Il faut dire qu’elle a eu du temps, beaucoup plus que notre science humaine, teintée de notre faconde et de nos imperfections. La nature corrige ses imperfections pour créer au fil du temps la plante ou l’animal parfait pour son environnement.

    La nature est une inspiration de tout instant à qui sait la regarder et l’écouter.

  • Jour 211 – Café

    coffeeCafé. Le café m’évoque deux choses: ce breuvage unique, amer et doux à la fois, et le voyage qu’il a fallu à ces grains pour arriver dans ma tasse. Au risque de choquer les puritains de la caféine, j’aime tous les cafés : long, court, ristretto (mon préféré), au lait, américain, cappucino, à une condition unique : sans sucre ! Le sucre tue l’amertume et la subtilité des saveurs.

    La diversité apporte cette variété des goûts. Le ristretto, ce café ultra-court est un condensé de cafféine, presque solide. A l’opposé l’américain, café allongé, procure une sensation plus douce, sans amertume, très liquide. Et puis un nuage de lait change tout. De la noisette, cet expresso avec juste une goutte de lait au café au lait, dans lequel le lait est majoritaire. Juste l’émerveillement de ce que ce petit grain peut déclencher comme sensation et émotion gustative.

  • Jour 210 – Aube

    IMG_20140729_064019[1]Aube. J’ai toujours préféré l’aube au crépuscule. Sans doute car je suis plus du matin que du soir. D’ailleurs, j’écris ce billet à 6h22, une fin de mois de juillet en Languedoc, avec un ciel rose et bleu qui enchante le regard et un silence que seul le tic-tac de l’horloge rompt.

    L’aube est une promesse. Celle d’un nouveau jour, de nouveaux sourires, de nouvelles rencontres. Comme si on remettait la pendule à l’heure avec cette volonté retrouvée de faire les choses différemment, de les faire mieux.

    Si la vie est une succession d’aubes et de crépuscules, le pouvoir de la modeler est entre nos mains. Le jour nous appartient. Créer notre œuvre d’art est notre devoir !

  • Jour 209 – Décision

    decisionDécision. Certains décident vite et bien, d’autres plus lentement et dans la douleur. Je suis un partisan de la décision rapide. L’indécision coûte cher tant psychologiquement que pécuniairement. Il est des cas où l’indécision est nécessaire car une réflexion préliminaire est nécessaire, mais ils sont rares.
    On dit entre deux maux choisissons le moindre, j’y ajoute, vite ! L’avantage de la décision rapide est de pouvoir avancer. Toute indécision nous fait faire du surplace, nous retient dans le status quo. Or ce n’est que dans le progrès que l’on s’accomplit. Comment décider rapidement ? En le décidant et en ne regrettant rien. De toute façon, les regrets sont inutiles, on ne peut pas refaire le passé, on peut juste apprendre de ses erreurs pour décider mieux` !

  • Jour 208 – Transport aérien

    airfranceTransport aérien. Il n’est de secret pour mes lecteurs que je passe une partie de mon temps en l’air. J’ai calculé parcourir environ un demi million de kilomètres par an en avion ! 12 fois le tour de la planète. La magie d’être à Atlanta un samedi soir et à Béziers le dimanche midi est juste incroyable.

    Le temps est la ressource la plus précieuse. Ajoutez-y l’espace et vous avez ce que l’être humain peut désormais facilement embrasser avec bonheur. Nous vivons une époque formidable. Certes, comme toutes les époques, elle a ses hauts et ses bas, mais le progrès technique nous offre des possibilités… illimitées.

    Composé et écrit sur mes genous en salle d’embarquement ce dimance à Charles-de-Gaulle !