Auteur/autrice : marc

  • Jour 310 – Saisons

    saisonsSaisons. Vivant sous les tropiques, au soleil toute l’année, je pourrais être enclin à ne pas voir les saisons. Cependant, alors que l’hémisphère sud rentre dans l’été et que l’automne est bien enclenché dans l’hémisphère nord, les saisons ont toutes une histoire différente. Même sous les tropiques, où malgré des amplitudes de températures bien différentes que celles des zones tempérées, les saisons se ressentent et se vivent différemment.

    Mais pourquoi vous parlé-je des saisons ? Eh bien parce qu’elles ont toutes leurs charmes, ont toutes une histoire à nous raconter et nous permettent (obligent) de changer nos habitudes pour vivre à leur rythme. La « tiersiarition » du travail a abolit les rythmes saisonniers que les agriculteurs et certains artisans connaissent bien. Pourtant, l’être humain est sensible aux saisons. N’avez-vous pas remarqué que nous avons besoin de plus de sommeil en hiver qu’en été, en raison du rythme diurne-nocturne, mais aussi du fait que notre corps doit plus travailler pour maintenir notre température interne malgré le froid ?

    J’adore toutes les saisons en Europe : ce froid cinglant et clair de l’hiver ; le renouveau du printemps ; ces longues journées d’été ; ces couleurs incroyables, y compris les gris, de l’automne. Sous les tropiques, l’été et ses chaleurs moites nous accablent mais nous offrent des fruits, des pluies et une nature qui explose ; l’hiver nous permet de sortir la couette alors que les feuillus se mettent à nu dans des couleurs dignes des plus beaux étés indiens d’Amérique du Nord. Retrouvons ces rythmes biologiques naturels et profitons des saisons avec bonheur. Rappelez-vous, le bonheur est un choix !

  • Jour 309 – Dettes

    dettesDettes. Avoir des dettes est une chose qui m’a toujours fait horreur. C’est en effet prendre des risques sur l’avenir. Alors j’ai lu, j’ai tourné tout ça dans ma tête, j’ai réfléchi et je suis arrivé à une conclusion simple : la dette est un mal nécessaire qu’il convient de réduire à sa plus simple expression. Vous allez me dire, pas besoin d’avoir fait Polytechnique pour en arriver là. Ça tombe bien, je n’ai pas fait l’X.

    Notre société consumériste à croissance rapide s’est construite sur la dette. Sans dette pas de croissance, mais l’inverse est également vrai, sans croissance pas de dette. En fait la dette est à la fois source et conséquence de la croissance. Une fois une dette contractée, il n’est de choix que de croitre pour payer le service de la dette sans baisser son train de vie. Car la dette ne peut pas impliquer d’efforts. Et c’est là qu’est toute l’ironie de la dette. Une dette implique un effort : celui du remboursement. Et c’est, je pense toute l’erreur de la société moderne que nous sommes en train de vivre. On a fait croire qu’on pouvait vivre à crédit de façon indolore. C’est faux ! Et on commence à en sentir les conséquences. Ce n’est pas l’affaire de la financiarisation de la société, c’est l’affaire de l’élimination de l’effort comme conséquence de la contraction d’une dette, et de la volonté après la seconde guerre mondiale de réduire l’effort à néant.

    C’est la raison pour laquelle je persiste à croire que la dette n’est pas intrinsèquement mauvaise en soi. Elle ne le devient que si on la désolidarise de l’effort nécessaire à son remboursement. Je ne dis pas non plus que la croissance ne va pas au fil du temps potentiellement réduire l’effort à sa portion congrue, voire l’annuler. Je dis simplement qu’au moment de contracter une dette, il faut garder bien présent à l’esprit notre capacité à fournir l’effort propre à son remboursement. L’objectif ultime étant de contracter une dette pour un bien ou un service qui va générer automatiquement le remboursement de la dette qui a servi à l’acquérir. C’est la dette la plus vertueuse. Malheureusement, c’est celle la moins contractée. Passer quelque temps à analyser ses dettes et à se poser la question du gain par rapport à l’effort vaut le coup. Cela permet de bien définir ce que l’on est prêt à faire et à subir. Comme disent les anglo-saxons : no pain, no gain !

  • Pensée de la semaine

    Learning expands great souls. ~ Namibian proverb


    Apprendre étend les grandes âmes – Proverbe namibien

  • Jour 308 – Notes

    OnenoteNotes. Ce pourrait être celles de musique, mais j’avais en tête celles que l’on prend. Je suis un fana du papier et de mon cahier Moleskine qui me suit partout (j’en ai de tous les formats). Cependant, si certaines notes ont une durée de vie courte, d’autres sont sujettes à être conservées pour pouvoir être utilisées plus tard.

    Et c’est souvent là que le bât blesse. Car à moins d’avoir une mémoire particulièrement efficace et beaucoup d’organisation pour stocker ses notes, il n’est pas simple de réellement pouvoir ressortir des notes prises il y a longtemps. C’est là que la technologie vient à notre secours. Deux minutes de pub ! Et OneNote est né !

    Certes il existe des tas d’autres logiciels, mais Microsoft oblige, OneNote est tout simplement génial, non seulement pour stocker et organiser toutes ses notes. Vous allez me dire, oui, mais le papier, difficile de le faire rentrer dans OneNote. Et bien non ! Avec Office Lens, une appli sur smartphone, une petite photo et hop, la photo, automatiquement retouchée va dans un classeur OneNote et peut même être transcrite en écriture numérique. De cette façon, je ne perds plus rien et surtout retrouve tout en quelques instants grâce à l’indexation automatique. Et ce sur téléphone, tablette et PC… Le rêve de la prise de notes devenu réalité !

  • Jour 307 – Conviction

    convaincreConviction. Tenir la barre même en pleine tempête, sûr de ses choix. Tenir droit sur ses jambes, le regard optimiste vers l’horizon. Il n’est pas d’autre possibilité que celle d’être droit dans ses bottes, certain de ses convictions. Ce sont les convictions qui font les victorieux, pas le doute. Alors, certes, on peut parfois voir les convaincus avoir tort, mais même en situation d’échec, lis repartent à l’assaut.

    Car avoir une conviction c’est être en accord avec soi-même, parfois contre vents et marées, car le bon sens commun fait aller tout le monde à contre-courant. Être convaincu c’est aussi potentiellement pouvoir convaincre son prochain. Convaincre que l’on a raison, convaincre que la direction est la bonne. Pas de passion sans conviction. La conviction c’est ce en quoi l’on croit, ce que l’on sait juste pour soi et pour autrui. C’est, pourquoi pas, être têtu, c’est avant tout croire. Croire en soi, croire que c’est possible, croire qu’on peut y arriver. Avoir cette croyance ferme et bien ancré que oui, l’impossible est possible, il suffit juste d’être convaincu.