Auteur/autrice : marc

  • Jour 319 – Calorie

    calorieCalorie. La vie se résume-t-elle à quelques calories ? Depuis la découverte du pouvoir nutritif des aliments, pas un jour ne se passe sans qu’un article novateur sur la nutrition ne soit publié. Cela revient en fait à tout compter, à tout mesurer, mais surtout à évaluer sur une échelle qui franchement n’est pas mesurable : celle du bonheur et du bien-être.

    Le bonheur se mesure-t-il en calorie ? Non ! Bien évidemment, toutes les études médicales le prouvent, une surcharge pondérale entraine une infinité de complications de santé et réduit la durée de vie potentielle. Alors, oui, compter les calories absorbées est applicable à ceux qui le veulent bien. Mais chacun est libre de ses choix et surtout de son rapport au bonheur.

    Chacun fait fait fait c’qui lui plait plait plait, comme dit la chanson ! Chacun fait ce qu’il peut à l’instant où il le fait. Cela n’enlève rien à l’homme, à sa valeur, à son humanité. Le bonheur ne se mesure pas tout court. Il se vit. Il se vit au quotidien. Et c’est la seule mesure immesurable ! Soyez juste heureux !

  • Jour 318 – Avant

    avantAvant. Alors que je réfléchissais à un sujet pour ce billet, le mot avant est venu pour me hanter. Car il m’est apparu étrange que le même mot puisse introduire le passé et le futur. En effet, il y a un avant et un après. Avant de commencer à écrire ce billet, je n’en connaissais pas le contenu. Pourtant pour pouvoir l’écrire, il faut aller de l’avant. Avant de partir vers l’avant, il convient de vérifier son véhicule.

    Cela fait partie des bizarreries de la langue française. Pourtant, comme je l’ai déjà écrit et comme je le crois profondément, il n’y a qu’une seule direction possible : en avant. Le futur est devant, le passé derrière. Ce qui s’est passé avant n’a d’importance que pour construire l’après, que pour aller en avant. Il n’est de réalité que celle que l’on veut bien construire. Allons-y ! En avant !

  • Jour 317 – Rosetta

    rosettaRosetta. Ce qui vient de se passer à près de cinq cent millions (500 000 000, ça en fait des zéros, cela fait aussi douze mille fois la circonférence de la Terre) de kilomètres de la Terre, après un voyage de dix ans dans l’espace, est juste phénoménal. Une véritable démonstration du génie humain. L’homme a réussi à poser un robot sur une comète. L’exploit peut donner le tournis à toute personne scientifique ou pas. Car il s’agit d’un exploit, en premier mathématique, puis physique.

    Il s’agit quand même de poser un robot sur un caillou fait de poussière et de glace, de quatre kilomètres de diamètre, situé à une distance telle qu’un signal (ou une image) émis met plus de 26 minutes à arriver (pas possible de piloter Rosetta ou Philae comme un drone). Le tout à une vitesse de cent trente-neuf mille kilomètres par heure (139 000 km/h).

    D’aucuns diront que bon, à quoi cela va-t-il servir d’avoir encore plus d’information sur les origines de l’univers ? Cela ne va pas résoudre les grands problèmes de l’humanité, comme la faim dans le monde ou l’épidémie d’Ebola. Mais qui sait ? C’est la curiosité qui a toujours pousser l’homme à aller un peu plus loin, à utiliser son intelligence pour comprendre son environnement, à avancer.

    Le progrès ne peut exister sans mettre à mal nos certitudes, sans remettre en question nos hypothèses, sans douter de ce dont nous sommes capables. L’atterrissage d’un robot sur une comète, à l’issue d’un voyage de plusieurs milliards de kilomètres, est un exploit, à l’échelle du vingt-et-unième siècle, aussi important que la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb au quinzième siècle. Que découvrirons-nous dans cinq siècles ? Nous ne serons, sans doute, pas là pour le voir, et c’est sans doute le seul regret que j’ai. Le futur va être incroyable !

  • Jour 316 – Mise à jour

    MaJMise à jour. Si vous avez un ordinateur, une tablette ou un téléphone intelligent (un smartphone quoi), c’est que vous pouvez lire ce billet et de facto vous devez, de temps en temps, voire fréquemment, mettre à jour le dit appareil. L’homme étant loin d’être parfait, ses créations ne le sont pas. Ainsi, pour atteindre, ou en tout cas tenter d’atteindre, la perfection, il faut mettre à jour le logiciel.

    Que ce soit pour corriger des erreurs (on appelle ça des bugs et franchement, il faudrait arrêter d’utiliser des mots, anglais de surcroit, qui n’ont plus rien à voir avec le contexte dans lequel ils ont été utilisés pour la première fois), ou ajouter des fonctionnalités, la mise à jour est donc un incontournable du monde informatique. Et du coup, elle est devenue « naturelle » pour tous les possesseurs d’appareil informatique.

    A y regarder de plus près, nous avons aussi besoin de mise(s) à jour, pour corriger des comportements ou pour acquérir de nouvelles compétences. Pourtant, il est étonnant de constater que beaucoup de personnes ne font rien, ou pas grand-chose, pour appliquer ces mises à jour nécessaires à leur épanouissement. Et vous, mettez-vous à jour votre logiciel personnel fréquemment ?

  • Jour 315 – Ne pas oublier

    ne pas oublierNe pas oublier. Il y a 250 jours, je publiais un billet sur l’oubli et sur la nécessité d’oublier pour ne pas rester dans le passé. Mais en ce jour anniversaire de l’Armistice de la première guerre mondiale, il est évident qu’il est des choses qu’il ne faut pas oublier. L’horreur des guerres en est une. Particulièrement, l’ironie de la Der des der !
    L’histoire n’est pas faite pour se répéter ! En dépit de ce que d’aucun qualifie de crise – la crise, quelle crise ? –, le monde n’a jamais été aussi fascinant et excitant. Alors, oui, il y a des problèmes. Les Cassandre les adorent, ce sont leurs fonds de commerce. Mais, il y a plus d’opportunités pour l’ensemble des peuples du monde qu’il n’y en a jamais eu de toute l’histoire de l’humanité !
    N’oublions pas, gardons ces souvenirs toujours à vif, et continuons à avancer, droit devant nous en souriant à la vie ! Je suis un optimiste, et avant tout, je suis vivant. Vous aussi qui lisez ce billet. Alors, détournez-vous des rabat-joie. Le monde est juste ce qu’il peut-être de mieux à l’instant où il est !