Auteur/autrice : marc

  • Passé, présent et futur, comment faire la paix avec vos questions

    https://unsplash.com/joshuaearle
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    Jour 644. J’ai déjà écrit sur ma philosophie de vie : le passé n’existe plus, le future n’existe pas encore, seul le présent compte. Inutile de regretter le passé, inutile de se faire des soucis pour votre futur, seul ce que vous faites maintenant a de l’importance. Voici quatre moyens de faire la paix avec toutes les questions qui vous assaillent au quotidien.

    1. Vous avez des regrets à propos de ce que vous avez fait dans le passé et aimeriez avoir fait différemment, demandez-vous comment le faire maintenant et faites-le ! Impossible ? Alors, arrêtez de regretter, vous ne pouvez pas changer le passé. Décidez que ce dernier n’a pas à pourrir votre présent. Plus facile à dire qu’à faire ? Faites-vous aider ! Trouvez le bon thérapeute et nettoyez vos écuries d’Augias.
    2. Vous avez des angoisses à propos de votre futur. Couchez-les sur le papier, demandez-vous ce que vous devez faire pour les faire taire. Pas simple ? Non, si c’était simple, il n’y aurait pas de philosophes, de psychothérapeutes et autres psychiatres pour nous aider. Mais, il n’y a aucun autre moyen que d’agir pour réduire ces angoisses à néant.
    3. Vous n’êtes pas satisfait de votre vie actuelle. Prenez une feuille de papier, séparez-la en deux colonnes, à gauche listez tout ce dont vous êtes fier et qui vous rend heureux, à droite, listez tout ce que vous souhaiteriez changer car cela vous rend malheureux. Une fois les deux listes faites, relisez tous les matins pendant 30 jours la liste de gauche. Triez celle de droite en commençant par l’item le plus important pour vous et ainsi de suite jusqu’à l’item le moins important, puis faites un plan pour résoudre chacun d’entre eux et agissez, un élément à la fois.
    4. Remerciez pour ce que vous avez, ce que vous êtes, tous les jours. Regardez le ciel, un arbre, la personne qui vous est la plus chère et remerciez l’univers, Dieu ou vous-même. La gratitude est un sentiment trop oublié, mais tellement puissant. Tous ces petits mercis s’accumulent et deviennent une puissante force du bonheur.

    Dans tous les cas, quelle que soit votre situation, vos doutes et vos regrets, une seule chose compte : ce que vous en faites ! Pensée sans action n’est que champs de ruine. C’est l’action qui rend heureux et qui permet de taire la petite voix salope qui cherche à miner vos efforts. Faites-la taire en agissant ! Rappelez-vous, seul le présent est réel, le passé et le futur ne sont que des constructions mentales. Et c’est vous qui contrôlez vos pensées.

  • Stop the BS, ask about the real story, and walk the high wire!

    https://unsplash.com/arnelhasanovic
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    Day 643. Ìn her book Rising Strong, Brené Brown writes about the stories we tell ourselves when we experience any relationship. See somebody smile at you, you imagine why. Hear somebody rant to you, you imagine why. In most cases, the story you tell yourself, consciously or not, is wrong. This leads to misunderstanding, resentment and potential fights. This ends generally bad, because we pile up those stories in our bad stories bucket until it fills up and overflows. This is the ultimate fight, the divorce or the bad ending of a relationship.

    You should never, ever imagine the bad in a relationship. We all know we become what we think. Imagine the bad and you’ll get the bad. Too easy? Cliché? Yes, may be, but look around you, be honest and you’ll see many evidences. When you feel bad, hear bad or see bad, ask about the real story behind. Tell you’ve been hurt, not by what was said or done, but by why you imagine it was said or done. This simple action will start the rumbling process Brené Brown talks about. This puts our vulnerabilities on a plate. However, there’s no other way to be true to ourselves and to ensure there’s no hidden message in the relationship.

    It seems more difficult to start the process that to let it go. However, in the long term, we all know it’s better to prevent than to cure. It costs less time, energy and emotions. Sorting the problems sooner than later, asking the whys early and exposing our doubts immediately all lead to a better fulfilled relationship and an expansion of it. One of the twelves labours of Hercules was to clean the Augean stables in one day, this is a metaphor to clean up the mess we have accumulated in our lives. When do you start?

  • 10 idées simples à mettre en œuvre pour améliorer votre service client

    https://unsplash.com/negativespace
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    Jour 642. Bon, que je mette les choses au clair tout de suite. Je ne suis pas un spécialiste de la relation client, je suis simplement un client qui vie quasiment quotidiennement l’état désastreux d’une grande majorité d’interactions client, du commercial au support technique. Voici dix petites idées qui peuvent dramatiquement améliorer la relation client, à moindre frais, mais avec un retour sur investissement non négligeable :

    1. Souriez-moi. Même au téléphone le sourire s’entend. Pas simple de sourire quand le client vous engueule ou ne sourit pas. C’est pourtant un des meilleurs moyens de désamorcer une situation tendue.
    2. Appelez-moi par mon nom. Ou tout du moins, appelez-moi monsieur (ou madame). Sans devenir obséquieux, sans le mettre à toute les sauces, mais le nom est une des choses les plus précieuses d’un individu. Et la politesse a une fonction : celle re rendre les interactions plus rondes.
    3. Posez-moi des questions. Que je vienne acheter un presse-purée ou appelle pour un problème sur ma ligne ADSL, toute interaction est un moyen de renforcer la relation ou de me vendre quelque chose de plus ou de plus cher. Un seul moyen, trouver ce qui me manque en posant des questions.
    4. Revenez vers moi trois ou quatre jours plus tard. Juste pour me demander si tout va bien. Suis-je content de mon presse-purée, ma ligne ADSL fonctionne-t-elle bien ? Simple, mais diablement efficace.
    5. Arrêtez de m’envoyer vos stupides questionnaires à remplir en ligne. Franchement, si vous voulez m’interroger sur le service ou le produit, faites-le tout de suite ou quand vous faites votre suivi (voir point 4). De plus, je n’ai pas de temps à perdre pour vous donner des informations, ou alors offrez-moi quelque chose en retour.
    6. Parlez-moi en français. Pas en argot, pas en franglais, mais en bon et pur français avec la bonne grammaire, les bons accords et le bon vocabulaire. C’est certainement ce qu’il y a de plus compliqué de nos jours, mais ce n’est pas impossible.
    7. Demandez-moi des nouvelles de mes enfants, de mon chien ou de mon bateau. Sinon, à quoi sert-il ce CRM qui vous a coûté des millions ?
    8. Utilisez le média avec lequel je suis le plus confortable et réactif. Je suis sur Facebook, soyez-y ! Je réponds à mes mails dans la minute, envoyez-m’en quelques-uns ! J’adore parler, appelez-moi !
    9. Soyez réactif. Si vous devez revenir vers moi, faites-le vite et bien. Si vous ne pouvez pas revenir vers moi rapidement, allez en discuter avec votre chef, c’est que vos procédures ou documentations sont obsolètes.
    10. Tenez vos promesses. Vous m’avez promis une réponse dans les vingt-quatre heures. Vingt-cinq heures et vous êtes en retard. Tellement simple de rater l’échéance, tellement surprenant de la tenir.

    Avec les outils modernes, CRM, réseaux sociaux, Skype, rester en contact avec vos clients et prospects n’a jamais été aussi simple. Encore faut-il que cette simplicité soit planifiée et volontaire. Il est aussi simple de ne pas tenir compte de toutes ces interactions, de ne pas capturer cette foule de détails qui font le sel d’une relation. Quatre-vingt pourcents de votre chiffre d’affaire viennent de vingt pourcents de vos clients, s’il était une bonne raison d’améliorer votre service client, en voilà une. Et si vous travailler dans le service public, c’est remettre le mot service au centre !

  • Touch or not, 5 reasons the question is one of the past

    Day 641.

    (c) Microsoft, 2015
    (c) Microsoft, 2015

    Whether your next PC should have a touch screen is not even a question. It becomes obvious. Whether it should have a keyboard is although not a question. The ubiquitous tablet is the new PC. Said I as I type on my Surface Pro 3. The holy trinity of IT, Microsoft, Apple, and Google have all their offerings, each with its benefits, apps, ecosystem and user interface. But let’s see why touch has become an obvious choice.

    1. Moving from one apps to the other has never been so fast. Swiping from one app to the other is a natural gesture.
    2. It’s faster to point directly to the screen that to scroll the mouse to the point you want to reach.
    3. Swiping to read through a document is natural.
    4. The day you have a screen that is not « touch » you will regret you cannot touch it.
    5. Why carry a PC and a tablet when you can have both in one device.

    Of course you may want a lot of processing power to do picture or movie editing for instance or require a bigger screen. Not all applications will be 100% adaptable to the tablet world, I bet though first that a vast majority of usage can be fulfilled on a tablet and second that processor power will increase in the coming years to make the choice even easier. The tablet PC will be one of the few segments that will grow as well, allowing Original Equipment Manufacturers to come with creative designs. The future is just wonderful, don’t you think?

  • Le faux débat de la durée du travail…

    https://unsplash.com/flenjoore
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    Jour 638. Je parlais il y a quelques jours de la robotisation et du mythe de la fin de l’humanité. Que les robots prennent ou non le pouvoir reste à démontrer. En revanche que la robotisation nous rende de plus en plus oisif est une évidence. J’appelais ma banque l’autre jour pour demander à faire un virement, mon chargé de compte me conseillant de le faire directement en ligne. Je le remerciais et me demandais à quoi il servait ? Sans doute plus à grand-chose. Je ne dois pas avoir suffisamment d’argent pour que l’on s’occupe de moi sans doute !

    De plus en plus de tâches vont être automatisées. Là où on peut remplacer un ou plusieurs hommes par une machine, on va le faire. La question n’est donc plus de savoir combien d’heures on doit travailler par semaine, mais comment réorganiser le travail des humains dans les 20 ans à venir ? Le salariat est en voie de disparition, comme la paysannerie a disparu au vingtième siècle. Quand j’entends la catastrophe annoncée d’Air France, celle de la remise en question potentielle des 35 heures en France, quand je reçois des demandes d’embauche de jeunes par les réseaux sociaux, je me dis que la plus grande catastrophe est à venir : celle de la fin non anticipée du travail salarié.

    Soyons clair : le travail salarié est moribond, dans vingt ans il sera mort. Que faites-vous aujourd’hui pour passer à la nouvelle ère de flexibilité, de liberté et d’opportunités qui s’ouvrent devant nous ? Peut-être rien aujourd’hui, il n’est jamais trop tard pour commencer. Demain, il sera sans doute trop tard.