Auteur/autrice : marc

  • Merci Plume…

    Je m’éloigne et je digresse. C’est un de mes principaux défauts. Un commentaire de Plume (une des lectrices de ce blog) sur le blog rahimblakblog me permet de m’en rendre compte une fois de plus. Je laisse donc tomber l’analyse de l’actualité de la crise. Des dizaines de blog en traitent, avec plus ou moins de bonheur d’ailleurs. Mais bon, le journalisme et l’analyse n’est pas mon métier.

    Je retourne donc aux dix règles pour en sortir de cette crise. Je laisse tomber l’actu, de toute façon 90% de l’info est manipulée comme je le disais dans mes billets sur la règle numéro 1. Merci Plume !Je m’éloigne et je digresse. C’est un de mes principaux défauts. Un commentaire de Plume (une des lectrices de ce blog) sur le blog rahimblakblog me permet de m’en rendre compte une fois de plus. Je laisse donc tomber l’analyse de l’actualité de la crise. Des dizaines de blog en traitent, avec plus ou moins de bonheur d’ailleurs. Mais bon, le journalisme et l’analyse n’est pas mon métier.

    Je retourne donc aux dix règles pour en sortir de cette crise. Je laisse tomber l’actu, de toute façon 90% de l’info est manipulée comme je le disais dans mes billets sur la règle numéro 1. Merci Plume !

  • On avance, on avance, on avance…

    S’il est une seule vérité c’est que la crise actuelle n’a jamais eu d’équivalent. Et de ce fait, comme tout autre événement inconnu qui nous tombe dessus, il n’y a qu’une réponse possible: faire face et agir ! Comme je me plais souvent à dire, il n’y a que ceux qui ne font rien à qui il n’arrive rien. De plus, ce sont souvent ceux qui ne font rien qui donne les conseils sur ce qu’il faudrait faire… mais ne font pas. Enfin, en agissant, on fait des erreurs. Le plus important est alors de les corriger le plus rapidement possible pour éviter des conséquences trop importantes.

    Dans ce sens, Nicolas Sarkozy est bien dans son rôle. Il avance à vue, tout en essayant de se projeter le plus en avant possible. A la différence du capitaine du Titanic qui croyait que rien ne pouvait arriver au navire, le Président sait qu’il est sur un fil, au-dessus des chutes du Niagara. Mais il ne se laisse pas perturber par la hauteur du fil ou le danger de la chute. Il avance un pas après l’autre.

    La France n’est pas dans une situation catastrophique et il a raison de le rappeler, même si une attention extrême est nécessaire. Avec une dette autour de 64% du Produit Intérieur Brut, la France ne fait pas partie des plus mauvais élèves des pays industrialisés, surtout compte tenu de son système de protection sociale (tous les chômeurs sont indemnisés en France) et de santé (l’hôpital est gratuit pour tous).

    Le Président n’a pas beaucoup de possibilités sans creuser la dette de manière abyssale. Alors, il reste volontariste mais précautionneux.

    Résultat, pour moi et de mon point de vue : aide-toi et le ciel t’aidera (peut-être) ! Inutile de descendre dans la rue pour encore manifester. Inutile de demander de l’argent à un gouvernement qui n’en a pas. Inutile de se plaindre et de pleurer. Il faut se remonter les manches, partir à la conquête de nouveaux marchés, retrouver ce volontarisme qui a fait de la France une grande nation et qui manque cruellement aujourd’hui à la base.

  • xīn nián hǎo

    Le 27 janvier dernier a commencé l’année du Boeuf de Terre, selon l’astrologie chinoise. Je ne suis pas un expert de l’astrologie chinoise, mais un discours de mon ami Bob Ward m’a éclairé cette après-midi et je me suis dit que cela répondait bien au préoccupation de tout un chacun en ce début d’année 2009, placée sous les signe de la terre.

    Le boeuf est un animal laborieux ancré dans la terre. Nous sommes donc dans un doublement de l’élément terre. En plus, 2009 est une année Yin, c’est-à-dire féminine. Pour donc schématiser et prendre des raccourcis, cette année est placée sur celle de la consolidation des fondations. Aucun éclat n’est donc à atteindre. Nous pouvons prévoir une année de stabilisation et de calme, de changement profond, mais sans baisse, ni hausse significative.

    L’élément étonnant de cette année est le parallèle avec l’élection de Barack Obama, né en 1961, année Yin du Boeuf de Terre ! Un parallèle étonnant et sans doute rassurant pour nos amis chinois et pour tout le monde, vis-à-vis la stabilisation de l’économie après 8 ans de turbulences (suite à l’élection de Georges W. Bush et de l’éclatement de la bulle Internet)…

    Enfin, et c’est l’élément corroborant une reprise en 2010, l’année prochaine (commençant le 14 février 2010) est celle du Tigre de Métal. Et cela nous promet une année dynamique de croissance…

    Même si, comme moi, vous n’êtes pas branché astrologie chinoise, certains parallèles sont étonnants. Alors à suivre de près, mais cela renforce mon sentiment (et celui de beaucoup d’économiste) d’une relance en 2010. Donc mon conseil est simple: plantez maintenant, pour récolter l’année prochaine… En tout cas, moi j’achète !

  • La vie, c’est le top…ito !

    Parce qu’il ne peut se passer un jour sans blogger, parce que mon analyse de « pourquoi relancer par l’investissement et non par la consommation » prend trop de temps, parce que j’en ai ras-le-bol des cons ne pas trouver 10 minutes pour souffler quand j’en ai parfois besoin, parce que la vie c’est un million de choses dont se réjouir, je vous laisse vous délecter de ce blog découvert ce jour: topito.com, le blog des petits tops.

    Et oui, l’optimisme c’est aussi, voire peut-être surtout, sourire des petites choses qui nous arrivent au quotidien et sur lesquels s’appuyer fortement. Merci les topiteurs, vous avez sauvé ma journée. J’étais près à commettre un meurtre, voire à me suicider en écoutant Dalida en boucle, vous m’avez fait sourire avec votre Top 10 des petites victoires quotidiennes, pour nous, les femmes. Ça fait du bien, un peu de bonheur dans ce monde de brut. Et c’est encore meilleur de le partager avec mes lecteurs.

  • La voiture verte…

    Il y a quelques jours, je parlais de l’écologie comme relais de croissance. L’article du 13 janvier, paru sur le blog de Harvard, est intéressant pour comprendre et lancer le débat sur la voiture électrique.

    Pour une majorité de personnes, la voiture se limite les jours de semaines à quelques kilomètres pour aller et revenir de son lieu de travail. Certes cette même voiture est aussi utilisée pour de plus long trajets le week-end ou pendant les vacances. Ceci étant, un nouveau business model est à créer, et les événements actuels devraient inciter de  nombreux chefs d’entreprise et investisseurs à se pencher sérieusement sur la question.

    Je suis en tout cas partisan d’une électrification rapide du parc automobile. J’imagine bien faire mes 70 kilomètres quotidiens (35 aller, 35 retour) avec un véhicule électrique : aucune pollution, pas de bruit… Voici une piste à explorer, d’autant que comme l’indique le Wall Street Journal, une voiture électrique est beaucoup plus simple qu’une voiture thermique : « …electric cars use only basic motors and gearboxes, and have relatively few parts. » Donc sa maintenance devrait aussi être plus simple.

    Reste le problème (à priori énorme) de la batterie, mais les milliards de dollars injectés dans la recherche devrait permettre de trouver (espérons-le en tout cas) des solutions. Et puis dans des pays à fort potentiel solaire, pourquoi ne pas utiliser cette énergie gratuite (en tout cas pour encore quelques milliards d’années) qu’est la lumière ?

    En tout cas, je reste très à l’écoute et même à l’affut…