Auteur/autrice : marc

  • L’étonnante vérité sur l’urgenceThe shocking truth about urgency

    L’étonnante vérité sur l’urgenceThe shocking truth about urgency

    « Philippe, traitez ce dossier de toute urgence ! Isabelle, il y a urgence avec ce client ! Vincent, venez me voir, c’est urgent ! » Nous avons tous entendu ou prononcé ces phrases. L’urgence frappe tous les jours. Les médecins, les pilotes, les pompiers et de nombreux professionnels font face à l’urgence au quotidien et doivent agir rapidement. Cependant, nous sommes tous confrontés, dans nos vies personnelles et professionnelles à des contraintes et des dates limites.

    J’ai toujours été impressionné par l’urgence d’agir. Savoir est insuffisant, nous devons appliquer. Vouloir est insuffisant, nous devons agir. Léonard de Vinci

    Un de mes amis, pilote de ligne, avec des dizaines de milliers d’heure de vol, m’a raconté une histoire sur l’urgence dans un cockpit. Il est facile d’imaginer que cela requiert une attention immédiate. Cependant, la première chose qu’un de ses instructeurs faisait dès qu’une alarme retentissait était d’appeler l’hôtesse ou le steward pour lui demander un café.

    Commencez par réfléchir

    En demandant un café, ce pilote s’autorisait à mettre ses idées en ordre afin d’analyser sereinement la situation et de ne pas céder à la panique. Une étude de 2003 du département de psychologie de l’université du Missouri a démontré que la qualité des résultats produit sous une contrainte d’urgence était systématiquement moindre que celle de ceux produits sans cette contrainte. Travailler dans l’urgence a donc tendance à produire des résultats inférieurs.

    Le premier point important concernant l’urgence est de commencer par réfléchir à l’urgence de la situation et de ne pas céder à la panique. La panique a des conséquences désastreuses. Il convient de penser rapidement et d’élaborer les principaux scénarios possibles. Puis, comme Léonard de Vinci le disait, nous devons agir. Et là, il ne s’agit pas de précipitation, mais de vitesse, ou plutôt de vélocité.

    La vélocité, pas la vitesse

    Vous vous demandez peut-être quelle est la différence entre vitesse et vélocité. Un physicien vous dirait que la vélocité, aussi appelé vecteur-vitesse, « combine la notion de vitesse et celle de direction d’un mouvement, par opposition à la vitesse, qui ne comprend pas la direction. » (Définition Wikipédia). Et la différence est cruciale dans notre cas. La vélocité est la vitesse et la direction. Et le point important ici concerne la direction.

    Dans une interview pour inc.com, le professeur de la Harvard Business School John Kotter, auteur de A sense of urgency, décrit ce qu’un leader devrait dire à ses employés : « Je veux que vous regardiez vos calendriers. Tout ce qui ne fait pas avancer clairement la société, annulez-le ! »

    Il est ici question de direction, pas d’activités frénétiques. Le leader ne dit pas : « Je veux que vous en fassiez plus et plus rapidement ». Il ne veut pas que ces employés soient occupés, mais produisent des résultats, tout en instillant un certain sens d’urgence nécessaire à une organisation qui réussit.

    L’urgence doit consister à agir rapidement dans un but précis

    L’urgence ne consiste donc pas à agir rapidement en mode panique. Il s’agit de la mauvaise urgence. La bonne urgence consiste à prendre le temps de comprendre ce que nous souhaitons réaliser, puis à agir rapidement dans cette direction. Parce qu’au final, il ne faut surtout pas confondre vitesse et précipitation !“Ashley, please treat this as urgent! Isabelle, there is an urgency with this customer! Vincent, come to my office; it’s urgent!” Those are sentences you may have already heard or delivered. Urgency strikes every day. Doctors, pilots, firemen, and many professionals have to face urgent situations at times that require quick actions. However, all of us, in our daily lives, have sometimes to work under constraints and deadlines.

    I have been impressed with the urgency of doing. Knowing is not enough; we must apply. Being willing is not enough; we must do. – Leonardo da Vinci

    A friend of mine, commercial airline pilot with tens of thousands of hours of flight time told me a story about dealing with urgency in the cockpit. We tend to think this requires immediate attention, and this is right in most of times. However, the first thing one of his instructors was doing when an alarm sounded was to call the hostess to bring him a coffee.

    Start thinking

    And the reason behind the pilot asking for a coffee was to regroup his ideas in order to analyze the situation and not go into panic mode. A 2003 research study from the Department of Psychology of the Missouri Western State University showed that quality of results produced under time urgency was consistently less than those with no urgent deadline. So working under urgency tends to lead to inferior results.

    The first important point on urgency is to start thinking about the urgency of the situation and not enter into panic mode. Panic has disastrous consequences. So we should start thinking fast and elaborate possible scenarios. Then, as Leonardo da Vinci said above; we need to start doing. And here, it’s not about speed of action but about velocity.

    Velocity, not speed

    You may ask, what the difference between speed and velocity is. Well a physicist will tell you that velocity is speed plus direction. And this is a crucial difference. Let me repeat: velocity is speed plus direction. The important point is direction.

    In an interview with inc.com, Harvard Business School professor John Kotter, author of A sense of urgency, told what leaders should tell their employees regarding urgency: « I want everyone to look at your calendars. What’s on there that doesn’t clearly move us forward? Get rid of it! »

    There is a clear indication of direction, not of frantic activities. The leader does not say: “I want everyone to do more, to act fast”. She does not want her employees to do busy-ness, she wants to deliver results fast and instill this sense of urgency that is required to create a successful organization.

    Urgency leads to acting fast with a purpose

    So urgency is not about acting fast in panic mode, as if nothing else mattered. This is bad, or false, urgency. The good, or true, urgency is about taking the time to understand what we want to achieve and then to act fast in the right direction. Because in the end, more haste, less speed!

  • Juste une idée… un vendrediJust a thought… on a Friday

    Juste une idée… un vendrediJust a thought… on a Friday

    Je viens de finir deux livres en apparence très différents (pas cherché s’ils existaient en français) : The Challenger Sale: Taking Control of the Customer Conversation et The Icarus Deception: How High Will You Fly?  Ces livres, fondamentalement différents et sur des sujets différents, ont un point commun essentiel qui m’a interpellé (d’où ce billet que je partage avec vous) : la zone de confort a bougé et il est temps de bouger, car ce sont ceux qui bougent et font bouger les lignes qui gagnent ! Oui, le monde a changé, la globalisation est source de tous les maux, dans l’ancien temps tout était plus facile, toutes ces choses qu’une majorité répète à longueur de journée ne servent à rien. On ne revient pas en arrière, on avance vers le futur, en plus à vitesse supersonique!

    En fait, cette période ouvre de vastes portes à de gigantesques opportunités, et nous devrions nous réjouir. La seule chose que nous devons faire est d’agir afin de sortir de ce qui nous semble être notre zone de confort, avec un grand sourire. Avez-vous peur ? Moi, j’ai peur. Mais pas au point d’être paralysé et de regarder autrui s’emparer des opportunités qui se présentent. Le monde appartient à ceux qui agissent. Alors ce week-end, au lieu de regarder la télé, prenez une heure ou deux pour réfléchir à ce qu’est votre zone de confort et de là où vous souhaitez être dans un, trois, cinq ou dix ans. Puis après avoir laissé mariner pendant un jour ou deux, dimanche soir prenez la décision de sortir de votre zone de confort et agissez. Le monde a changé, il est temps de changer !I just read two very different very insightful books: The Challenger Sale: Taking Control of the Customer Conversation and The Icarus Deception: How High Will You Fly? Although both books are dramatically different on what appear to be different topics, they have a common ground: the comfort zone has moved, and you should move too, because those who move and make things move win in the end! Yeah, we heard the world has changed, globalization is the root of all evil, ol’ times were goo’ times, and all this BS naysayers keep repeating is useless. The past is the past, it will never come back. We are heading to the future, at full steam!

    Actually, this era is opening a wide door of massive opportunities and we should be happy about them. The only thing we need to do is to take action, step outside of our comfort zone and embrace change with a huge smile on our face. Are you scared? I am. But not to a point to stand still and watch others grasping the opportunities. The world belongs to those who take action. So this week-end, instead of watching stupid TV, take a moment to relax, think about what makes your comfort zone and where you want to be in one, three, five or ten years. Then after giving this a thought the whole week-end, on Sunday evening commit to step out and take action. The world is changing, and so should you!

  • Telling your story (Part 6) – Deliver Results

    Telling your story (Part 6) – Deliver Results

    “Everything will be alright at the end”. This is one quote from the film The Best Exotic Marigold Hotel. And this is what almost all audiences expect from a good story: a happy ending! To the point where you are, the tension is there. The audience wonders what will come next, they may be scared, but they want you to deliver the expected results.

    And the time has come to do it! The biggest trap is to paramount on the tension point and let the soufflé go down. All the cooks know that a soufflé cannot wait. It needs to be eaten very hot, just as it goes outside of the oven! If you have done your job well and have followed the four previous steps:

    1. Grab the attention
    2. Set the scene
    3. Relate to your audience
    4. Increase tension,

    the soufflé is hot and your audience needs to eat it now.

    To revert to the examples described in the previous parts, this is the right time to tell your investors how much you want and how much they will make. If you are selling a product, picture the company or the users delivering benefits to their own customers by using your product, and ask for the order through a direct question (a bad salesperson never asks for the order).

    And stop! Yes, stop! Do not overdo it! Delivering your results should be five percent or less of the entire presentation. This does not sound natural? That’s true, and it’s because you have done your homework, have prepared well and have followed the magic five steps. Have you ever wondered why a book or a film seems to accelerate at the end? Have you ever noticed that the last chapter is shorter? All this is because the author has “manipulated” you.

    I dislike the word manipulation because it has a negative connotation. However a good presenter or a good writer knows how to write a story in a way you wait for the end, do not expect it and are relieved, with this feeling that you knew it would end this way. And by the way, sometimes the end is not happy, but you knew it.

    In the business world, we are manipulated every day. I shall say every hour. However, if your intentions are good, your story will be good, your audience will feel this and they will agree on the manipulation. Nobody forces an audience to stay in the room if it feels the speaker is phony.

    But if you deliver your results quickly and have followed the previous steps, two things will happen:

    1. You will feel the excitement in the room
    2. The audience will ask positive open questions

    Do not feel challenged. Answer with short and precise statements, and shut up. The tension has fallen on your shoulders, since you expect an answer to your grand finale, but you should not let that show, and continue smiling. And you know what will happen? Everything will be alright at the end!

  • Le guide minimaliste du succès financierThe minimalist guide to financial success

    Le guide minimaliste du succès financierThe minimalist guide to financial success

    Êtes-vous le PDG de Moi SA ? La question peut sembler étrange, il est cependant important que vous vous comportiez comme un dirigeant d’entreprise si vous voulez avoir du succès dans la vie. Qu’est ce qui définit le succès d’une entreprise ? Un marketing brillant, des produits géniaux, un service client incroyable et surtout, surtout, un compte de résultat et un bilan équilibrés. Tout bon PDG sait lire ces états financiers et pilote son entreprise avec ces nombres à l’esprit.

    Dans tous les cas, c’est l’argent, et en particulier le cash, qui permet à une entreprise de croître et de créer des emplois. Le point positif d’être le PDG de Moi SA est que vous ne pouvez pas être licencié. Vous pouvez cependant faire faillite et mettre votre famille en danger si vous faites des erreurs financières, que vous auriez pu éviter avec un peu de connaissances et de travail (et oui, pas de travail, pas de résultat).

    Si vous ne contrôlez pas votre argent, vous mettez votre équilibre financier en danger. Suze Orman.

    Prenez conscience du fait que vous êtes une mini entreprise. Vous avez des entrées financières (vos revenus) et des sorties (vos achats). Votre objectif est d’équilibrer ces flux afin d’avoir une variance positive, c’est-à-dire de dépenser moins que ce que vous gagnez. Cela semble une évidence ? Si ça l’était autant que ça, moins de personnes seraient submergées de dettes, mais c’est un autre sujet.

    Nous n’allons pas rentrer dans les détails d’un compte de résultat ou d’un bilan, mais suivre une liste de principes financiers simples.

    Le haut de bilan

    En haut d’un compte de résultats, à droite en comptabilité française, se trouvent les revenus. Il s’agit du chiffre que vous devez absolument connaitre: combien d’argent gagnez-vous par mois et par an ? Votre salaire vient à l’esprit, mais vous pouvez avoir d’autres sources de revenus comme les dividendes d’actions que vous possédez ou les intérêts générés par vos placements. Un de vos objectifs doit être d’augmenter la ligne de vos revenus.

    En regard de la ligne des revenus, sur la gauche, se trouve généralement celle des achats de marchandises. En général Moi SA n’a pas d’achats, vous pouvez donc oublier cette ligne. Ensuite, sous les achats de marchandises se trouvent les dépenses de fonctionnement. Il est crucial que vous sachiez où passe votre argent, car cela a un impact direct sur vos profits. Pensez à inclure vos impôts, surtout celui sur le revenu, ainsi que vos frais financiers, par exemple l’emprunt que vous remboursez.

    Le bas de bilan

    La dernière ligne de votre compte de résultats est votre profit net. Plus la valeur de cette ligne est grande par rapport à vos revenus, meilleurs sont vos résultats. Si cette valeur est négative, vous enregistrez des pertes. Cela indique que vous vivez au-dessus de vos moyens et qu’il faut résoudre cette situation en réduisant vos dépenses et augmentant vos revenus.

    Un de vos objectifs est donc de maximiser votre profit net. Cela enchantera votre investisseur, vous, et surtout remplira votre compte en banque.

    Le cash est roi

    Tout bon PDG vous dira que le cash, aussi appelé liquidités, est la mesure la plus importante. Si vous disposez de liquidités, vous pouvez répondre positivement à un investissement intéressant ou traverser avec succès une mauvaise passe. Le cash fait et défait les entreprises. De nombreuses personnes luttent financièrement car elles ne savent pas de combien de cash elles disposent et se servent de dettes pour faire leurs achats, accroissant de fait leurs dépenses.

    Même si le succès n’est pas que financier, avoir quelques notions de comptabilités est vital. Etudiez les chiffres, apprenez à lire un compte de résultat, établissez le vôtre, et devenez le PDG de Moi SA ! Prenez le contrôle de vos finances si vous voulez réussir votre vie.

    Are you the CEO of Yourself inc.? While this question may sound odd, it is crucial that you behave and act like a CEO if you ever want to be successful. What makes a prosperous company? Brilliant marketing, awesome products, incredible customer service and above all sound balance sheet and income statement. A great CEO always knows how to read these two financial statements and drive her company with numbers in mind.

    At the end of the day, it is money, and particularly cash, that allows companies to grow and create employment. The great thing about being the CEO of Yourself inc. is that you cannot be fired. However, you can go bankrupt or put your family in jeopardy because of financial mistakes that you could have easily avoided.

    If you’re not staying on top of your money, you are putting your financial well-being at risk. Suze Orman

    The first thing to realize is yourself or your family is like a mini company: you have inputs (your income) and needs (your purchases). Your goal is to balance those so you have a positive variance, meaning you need to spend less than you earn. It seems obvious, doesn’t it? Well if it was that obvious, people would not be deeply indebted, but this is another topic.

    We are not going to discover all the intricacies of an income statement or a balance sheet, but to follow a simple series of sound finance principles.

    The top line

    At the top of an income statement is the revenue line. This is the first item you need to know exactly: how much do you make per month and per year? The obvious is your salary, but there may be other sources of income, like the dividends of stocks you own or the interests generated by your savings. One of your goals should be to increase your top line, your revenue.

    Below the revenue line, you normally find the cost of goods sold. Yourself inc. does not generally have goods to sell, you can therefore discard this line. Then, you will find the expenses line. It is really crucial that you know where you are spending your money, because this has a direct effect on your profit. Include your taxes, particularly the income tax, and the interests you are paying to the bank if you have borrowed money.

    The bottom line

    The last line of your income statement is your net profit. This is one of the most important lines, called the bottom line. The bigger it is compared to your top line, the better. Of course, if you end up with a negative number, this is a loss. This tells you that you live above your means, and you should immediately solve this situation by reducing your expenses and increasing your revenue.

    Take as one of your goal to maximize your net profit. This will please the shareholder, you, and will put available cash to your bank account.

    Cash is king

    All good CEOs will tell you that cash flow is the most important financial measure. If you have cash on hand, you can face any potential interesting investment or any challenge. Cash is making or breaking a company. Lots of people are struggling financially because they do not know how much cash they have on hand and use debt to finance their purchases, thus increasing their expenses.

    Although it’s true success is not only financial, having some notions of accountancy is vital to life. Study numbers, learn how to read an income statement, and become the CEO of Yourself inc. Take charge of your finances if you want to live a successful life.

  • Telling your story (Part 5) – Increase the tension

    Telling your story (Part 5) – Increase the tension

    This is the turning point of your story. You know the moment when anything can happen, good or bad. It’s the moment when the hero can die and the bad guy can win. It’s the moment when you bite your nails or lip, when you girlfriend squeezes your arm, when you close your eyes and hold your breath. The moment of truth!

    In movies and good stories, the inflexion point is the result of an almost scientific series of events, put one after the other like the steps of a staircase, to increase the tension. If you have built your stories based on the previous articles, you have grabbed the attention of your audience, you have set the scene with the good and the bad guys, and you have made sure you relate to the people in the room. In most cases, you are now able to guide them where you want, and you can now play with their emotion.

    Emotions are the strongest drivers of human behavior, use them. If you are selling a product, you want your prospects to feel the lack of your product, so they will come to the natural conclusion they need it. If you are looking for capital to fund your company, you want your potential investor to feel this is the opportunity of the year and if they do not jump into it, they will not be able to win as much as they would.

    However, saying it is not enough, you have to build the story so that it becomes an obvious truth in your audience’s mind. Stay calm, there is a simple magic formula to build the tension: step, obstacle, step, obstacle, step, and obstacle. This pair, step, obstacle, at least three times. Do not make it much longer though. What your audience wants to know is how you overcame the challenges that life threw at you.

    The different steps do not need to be in chronological order. The importance is the obstacles seem more and more insurmountable. Let’s explore the capital seeking example. What you want to tell is while you were operating the company, you got an issue with product quality that brought you almost bankrupt. Explain what you did to you went up again. Then, go onto the large customer who did not pay you and closed its business leaving your cash flow in a terrible situation. Finally, go with the competitor who stole some of your ideas and created a pale copy of your products that left you with the duty to innovate more and faster.

    You see the idea. In the case of selling a product to a customer or an idea to your team, walk them through last year’s or other customers’ successes, one after the other, and how you delivered those. Show you can be trusted, that your experience has helped to build a stronger you. Once the tension is at its peak, then you can deliver the results and bring the smile back to your audience. This will be our next week final topic.