Selfie. Voilà une mode qui prend une importance démentielle. Pas un jour sans que telle ou telle star publie un selfie sur Twitter ou Instagram. Je pense que la mode est venue d’Instagram (bien que je n’en sois pas certain), en raison de la facilité d’appliquer des filtres sympas. Mais au-delà de ça, qu’est-ce qui motive le selfie ? D’abord le fait de pouvoir prendre une photo de soi sans personne, y compris dans des angles plus ou moins absurdes. Mais surtout, le besoin de reconnaissance. Le style « Regardez comme je suis beau et comme j’ai un téléphone cool ». Parce qu’au final, une photo prise par quelqu’un d’autre avec un bon appareil est infiniment meilleure en termes de qualité. Mais voilà, le selfie c’est vite fait bien fait, comme un quickie. La mode est au jetable, vite fait, vite consommé, vite oublié. Alors, en voilà un de moi, dans cet article, pris avec ma webcam. Je selfie donc je suis (à la mode) !
Auteur/autrice : marc
-
Jour 162 – Selfie
-
Jour 161 – Direction
Direction. Celle dans laquelle vous allez, pas celle de l’entreprise, bien qu’au final, ce soit un peu la même chose. Mais bon ! La direction que j’ai en tête c’est celle que vous avez choisie, celle vers laquelle pointe votre compas. Il est n’est pas de bon vent pour le bateau qui n’a pas de port, dit l’adage. Ce qui est vrai pour la voile l’est pour la vie. On se rend compte que beaucoup d’entre nous est balloté par les eaux et le vent, sans direction précise, pris au piège des événements. Cependant, chacun est maitre de son destin, chacun est maitre de son âme, pour paraphraser Henley. Alors que vous soyez stoïcien ou épicurien, contemplatif ou jouisseur, posez-vous la question de la direction dans laquelle vous allez. Même sous la contrainte, le choix existe. Faites-celui de votre direction, voyez loin et partez ! Personne ne peut arrêter un homme en mouvement ! -
Jour 160 – Point d’inflexion
Point d’inflexion. Le calcul, que j’évoquais hier, est un des outils du progrès et est aussi un pourvoyeur d’expressions passées dans le langage courant. Comme ce fameux point d’inflexion. En langage courant, un point d’inflexion désigne le point à partir duquel plus rien ne sera comme avant. En mathématique, c’est le point de changement de concavité d’une courbe, définition un peu plus précise. Mais le langage se permet parfois des raccourcis bien utiles. Donc, avec notre point d’inflexion, rien n’est plus comme avant. On le voit arriver, on peut le prévoir, un peu comme le point d’inflexion mathématique. Et puis soudain, l’événement qui le définit survient et la courbe de la vie change de concavité. Il existe de nombreux points d’inflexion qui jalonnent nos vies. Ils déclenchent des changements de direction et nous forcent à surtout regarder devant ! -
Jour 159 – Calcul
Calcul. Voilà un autre mot intéressant. Je ne veux pas parler de calculs aux reins ou de calculs politiques, quoi que, mais du calcul mathématique. Celui que l’on apprend à l’école et qui commence par les tables d’addition et de multiplication. Car sans lui, rien ne fonctionnerait de nos jours. Si vous lisez ce post sur votre écran, c’est parce qu’un processeur quelque part l’a calculé, à partir de zéro et de un, rien de plus, avec quelques opérations booléennes de calcul. Ah, ce cher George Boole, s’il savait ce que l’homme a fait de sa logique… booléennes, avec juste deux chiffres, qui sont en fait des états électriques. Donc sans calcul, pas d’électronique, mais pas d’économie non plus, pas de médecine moderne, etc. On prend tellement de choses pour sûres de nos jours, qu’on oublie qu’il y a longtemps, très longtemps, tout ceci n’existait pas, et quand tout ceci n’existait pas, le confort n’existait pas non plus. Ce sont aujourd’hui de petites choses qui font notre vie ! Arrêtez de vous plaindre ! -
Jour 158 – Vin
Vin. Le nectar des dieux ! Voici une manifestation de la beauté de la nature et du génie humain. Le vin, on peut penser que ce sont quelques grappes de raisins, cueillies à maturité, pressées et fermentées. Cependant, quand on a goûté un Château Latour d’une grande année, on se dit qu’il y a autre chose. Car si le vin, c’est au fond de la chimie, c’en est une fine, un mélange de terroir, d’amour et savoir-faire. Le plaisir du vin commence avec l’étiquette. Il continue avec la plaisir de découper la capsule-congé, celle qui atteste, en France, du paiement des droits sur les alcools, puis de déboucher la bouteille (un bouchon à vis sur du vin est une aberration purement mercantile). Les premiers arômes s’échappent. Le bouchon de liège est l’introduction de la qualité du vin. Puis vient les premières gouttent dans le verre à dégustation ou le tastevin. La couleur, le nez, le goût et tout s’envole ! A consommer avec modération !



