Is dropping the jack planned obsolescence? A simple view and behavior on progress

Intrigued by the title, wondering what jack I’m talking about? Let’s define two words (stay with me, it’s gonna be fun and provocative):

  • Jack: in the context of this post, it’s a plug. There’s a good chance you are using one if you have a wired headset for your phone or mp3 player.
  • Planned obsolescence: “in industrial design and economics is a policy of planning or designing a product with an artificially limited useful life, so it will become obsolete, that is, unfashionable or no longer functional after a certain period of time”, wipikedia.org.

With this in mind, when there’s rumor that Apple is going to drop the jack connector on the coming iPhone 7, is this planned obsolescence? Some opponents to this choice claim that yes, I think the opposite, it’s not planned obsolescence, it’s progress. From the day we are born, until the day we are dead, we tend to want to progress, to make the next day better that the one we just lived. Although there are multiple way to do this, technical progress is one of them. Do you think that the electronics used to perform cardiac surgery has planned obsolescence and this is bad?

If I think planned obsolescence, per se, is bad because it forces consumption of more and more devices and increased pollution, all this can be managed. First by managing what you do with your electronics. Almost all electronics devices can be recycled, and more will be as environment laws will become more stringent and customers will become more conscious of the impact their behaviors have. Second by taking care of all your objects. Maintenance prolongs life of any objects. For example, if you have a car, you bring it back for service maintenance so it continues to work well, do the same with all your electronics. Third, by not listening to all the commercials out there.

We all know marketing is there to make you purchase the latest smartphone, tablet, or other gadget. But YOU decide. You can decide to keep your device one more year, but just thinking about three simple things:

  1. It’s hype not to follow the herds of early adopters who spend a premium to get the new thing.
  2. Purchasing the new toy triggers a shot of dopamine in your brain, so it’s not about the new toy, it’s about the shot of dopamine your body wants. Dopamine is known as the reward neurotransmitter, it makes you feel good, it’s also highly addictive.
  3. The new toy, like all toys, will be old very soon and there are huge chances you’ll get bored and will use the new toy as you were using the old one.

I’m not saying you should not purchase the latest technology, I’m saying you should do it knowing what you do. You should do it understanding how to recycle the old. You should do it knowing curiosity and progress is inherent to our nature, and be happy to be able to live this incredible life. So is dropping the jack planned obsolescence? No, it’s not, it’s progress, it needs to be well managed for the present and future of mankind.

What do you think?

Polémique stérile, logiciels libres et « privateurs »…

Jour 703 Microsoft signe un partenariat avec le Ministère de l’Education Nationale français et c’est le monde du logiciel libre qui s’émeut, le qualifiant « d’indigne des valeurs affichées par l’Éducation Nationale ». Mon point de vue n’engage que moi et pas la société qui m’emploie, à savoir Microsoft, mais là je ris devant cette polémique stérile et inutile. On veut opposer le logiciel « libre » qui donne la liberté, je cite : d’utilisation du programme, d’étudier le code source du programme, de modifier le programme et de distribuer des copies du programme original et modifié, au logiciel « privateur » qui privent les utilisateurs de leurs libertés et les maintient, je cite toujours, dans un état de division et d’impuissance.

J 703 - 1

J’adore les ayatollahs du libre ! J’en connais d’ailleurs qui utilisent des Mac ou des iPhone, heureuse ironie, pour un des systèmes les plus « fermés » et « privateurs » du monde. Evidemment, certains achètent leurs machines sans système d’exploitation et y mettent Linux ou se débarrassent de l’affreuse installation de Windows qui s’y trouve pour aussi y installer Linux. Parfois en souffrant longtemps à la recherche des bons pilotes vidéo ou autre, mais c’est pour la bonne ultime cause de la liberté. D’ailleurs quand ils n’utilisent pas d’iPhone, ils ont un téléphone sous Android, open source certes, mais quand même financé par toutes les informations que récupèrent Google à l’insu de leur plein gré.

J 703 - 2

Le logiciel libre c’est un peu comme l’anarchie, tout le monde est pour, mais au final seule une poignée d’irréductibles s’y soumettent, parce que la démocratie, le Mac et Windows, c’est loin d’être parfait, mais ça fait le boulot. Comme disait Churchill, « la démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes. » Pas faux ! Libre et propriétaire ne s’opposent pas, ils se complémentent. Ils obéissent à des logiques différentes. Vouloir les opposer, c’est ignorer l’innovation, c’est tourner le dos aux bonnes idées, c’est tout simplement faire preuve d’un manque d’intelligence. Démontons rapidement les quatre pertes de libertés susmentionnées :

  • Utilisation du programme. Je me gratte la tête, mais si j’acquiers un logiciel qu’il soit libre ou propriétaire, je suis libre de l’utiliser. Évidemment, si je m’abonne, je peux perdre cette liberté si j’arrête de payer. Je récupère une voiture, je veux qu’elle roule en toute sécurité.
  • Étudier le code source du programme. Pour une vaste majorité des gens, le code source n’a aucun intérêt et qui plus est même avec un peu de compétences informatiques, peu de gens sont capables de lire du langage C, du Python ou du Perl. A quoi bon savoir comment fonctionne un moteur à explosion quand tout ce que je veux c’est une voiture pour me déplacer.
  • Modifier le programme. Idem à précédemment. Une vaste majorité de personne n’ont aucune envie de modifier le programme. Je ne mets pas les mains dans le moteur de ma voiture…
  • Distribuer des copies du programme original et modifié. Je me fiche pas mal, comme une très grande majorité d’utilisateurs, de distribuer le programme, ce qui m’importe généralement c’est de distribuer le résultat de mon travail avec le dit logiciel, comme par exemple un texte ou une feuille de calcul. Et pour ce qui est des logiciels dits de bureautique, ceux de Microsoft permettent de partager dans à peu près tous les formats possibles y compris ceux de l’Open Source comme OpenDocument (ODF) ou Office Open XML (DOCX).

Personne n’enferme personne dans une technologie, à part ceux qui veulent s’y enfermer, comme généralement les ayatollahs du libre, non par souci réel de défense des libertés, mais par posture contre l’industrie du logiciel propriétaire. Les deux peuvent cohabiter harmonieusement et vivre ensemble sans s’opposer en permanence. Pour preuve la coopération entre Red Hat et Microsoft, par exemple, ou le support de Linux sur Azure, mais c’est un débat qui dépasse le novice. Alors oui je préfère que mes enfants s’habituent à Microsoft Office, car il y a 99% de chance que c’est ce qu’ils trouveront dans le monde du travail. Je leur donne aussi la compétence pour se faire une opinion de Google ou d’Apple par exemple. Le monde n’est ni libre, ni propriétaire, il est ce que l’on veut bien en faire. Libre ou propriétaire, c’est comme faire le choix entre vin blanc et vin rouge, il est un temps pour tout !

Touch or not, 5 reasons the question is one of the past

Day 641.

(c) Microsoft, 2015

(c) Microsoft, 2015

Whether your next PC should have a touch screen is not even a question. It becomes obvious. Whether it should have a keyboard is although not a question. The ubiquitous tablet is the new PC. Said I as I type on my Surface Pro 3. The holy trinity of IT, Microsoft, Apple, and Google have all their offerings, each with its benefits, apps, ecosystem and user interface. But let’s see why touch has become an obvious choice.

  1. Moving from one apps to the other has never been so fast. Swiping from one app to the other is a natural gesture.
  2. It’s faster to point directly to the screen that to scroll the mouse to the point you want to reach.
  3. Swiping to read through a document is natural.
  4. The day you have a screen that is not “touch” you will regret you cannot touch it.
  5. Why carry a PC and a tablet when you can have both in one device.

Of course you may want a lot of processing power to do picture or movie editing for instance or require a bigger screen. Not all applications will be 100% adaptable to the tablet world, I bet though first that a vast majority of usage can be fulfilled on a tablet and second that processor power will increase in the coming years to make the choice even easier. The tablet PC will be one of the few segments that will grow as well, allowing Original Equipment Manufacturers to come with creative designs. The future is just wonderful, don’t you think?

Les robots et la fin de l’humanité

https://unsplash.com/ryantauss

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Jour 634. Je lisais ce matin le blog de Paul Jorion et en particulier le billet de AncestraL, intitulé Le 1% se débarrassera bientôt des 99% encombrants, partiellement tiré de l’article de Bill Joy, un des fondateurs de Sun Microsystems (société aujourd’hui disparue ayant été rachetée par Oracle il y a quelques années), paru dans Wired en avril 2000, Why the future doesn’t need us. Si le cœur vous en dit, et si vous en avez le temps, lisez l’article de Joy ainsi que celui d’AncestraL.

Tous les deux ont pour fondement la peur qu’engendre toute nouvelle technologie ou ensemble de nouvelles technologies. L’homme a toujours en effet aimé jouer aux apprentis sorciers. Avec les technologies nucléaires, biologies et chimiques aux XXème siécle (cela me rappelle mes cours et TP de NBC quand j’étais Aspirant des Forces Aériennes Stratégiques), et maintenant avec la génétique, nanotechnologie et robotique (GNR). A ceci, AncestraL lie les dérives actuelles du capitalisme qui enrichie 1% de la population au détriment des 99% restant.

De mes quelques années d’ingénieurs et de celles de professionnel des technologies de l’information, il me reste les pensées suivantes :

  1. De tout temps les Cassandre ont existé, prévoir les mauvaises nouvelles et la fin de l’humanité est un sport international. Je préfère l’optimisme au pessimisme, cela me permet de dormir heureux.
  2. Depuis que l’homme est homme, il a toujours existé une frange dominante et une majorité dominée. Il est cependant indéniable que la richesse du monde augmente, comme l’entropie, et que même si les inégalités continuent, la population du monde vit de mieux en mieux. Ce n’est pas parce qu’un problème apparait en surface que le fond en est tapissé.
  3. La technologie peut nous filer entre les doigts et causer notre perte. On l’a vu à Fukushima ou Tchernobyl. Ce n’est certes pas réjouissant, mais c’est un risque. Devons-nous rester dans l’obscurantisme ou prendre des risques, la question est tranchée pour moi !
  4. Nous disparaîtront un jour totalement. Nous ne sommes qu’une poussière à l’échelle de l’univers, voire une erreur ! Dieu ne joue pas au dé, ce n’est pas pour autant qu’il avait prévu notre création, si tant est on croit à Dieu. Disparaitrons-nous de notre fait, de l’extinction de notre soleil ou de la rencontre avec une météorite géante ? Qui sait, la seule chose qui soit certaine est que l’humanité mourra ! Faut-il pour autant passer son temps à se regarder le nombril pour autant, en se disant que nos auteurs de science-fiction sont prescients ? Pour ma part, la réponse est non.

Transhumanisme, fin du monde, invasion des robots, l’homme a toujours tout fait pour allonger sa vie, a toujours éprouvé de la curiosité et a toujours exploité les plus faibles au bénéfice des plus forts, mais que de progrès depuis les trois, quatre cents dernières années. Alors, les Cassandre auront toujours beau jeu de nous dépeindre un futur atroce. A la fin, quoi qu’il arrive, nous auront fait, en tant que société, ce que nous étions capable de faire au moment où nous l’avons fait, rien de plus, rien de moins !

Productivité, internet, apps… 7 principes pour rester au top

https://unsplash.com/jonathanvez

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Jour 569. Depuis quelques jours aux États-Unis, il est impossible d’échapper à l’ubiquité d’internet. Où que vous alliez, quoi que vous fassiez, il y a toujours un QRCode à scanner, une application à télécharger, un service à utiliser. Tout ceci ne devrait pas aller en s’améliorant dans les années à venir avec, entre autre, l’avènement de l’internet des objets. La question qui se pose donc est comment ne pas succomber à cette boulimie applicative et connective ? Voici les sept principes que j’applique à toutes les applications sur mon téléphone, ma tablette et mon portable.

  1. Utilisée au moins une fois par jour. Une application ne reste que si je m’en sers quotidiennement. Une utilisation inférieure indique que soit la tâche pour laquelle je l’utilise a peu d’importance et il convient d’en revoir l’utilité dans l’atteinte des objectifs en cours, ou que cette tâche peut sans doute être effectuée avec une autre application.
  2. Liée à au moins une autre application. La puissance de l’informatique est indéniablement dans l’intégration. Une application qui n’échange pas de données avec une ou plusieurs autres applications n’a aucun intérêt à mes yeux. Ainsi, mon application bancaire échange ses données avec Excel, Word est lié à WordPress, etc.
  3. Intégrée aux réseaux sociaux. Que ce soit Facebook, Twitter, LinkedIn ou Yammer, il doit pouvoir être possible de publier directement des informations, voire d’automatiser cette publication, sans sortir de l’application, sans faire de copier-coller.
  4. Sur tous les appareils. Si je devais classer ces principes, celui-ci serait numéro un. Dans un monde connecté et mobile, n’importe laquelle de mes machines doit pouvoir me permettre ce que j’ai à faire, même en mode dégradée par exemple sur un téléphone, en raison de la taille de l’écran.
  5. Une seule identité. Je suis une seule personne, je dois donc pouvoir utiliser une identité unique sur l’ensemble des applications. Là encore Twitter, About.me, Facebook, Office, etc. ne connaissent qu’un seul Marc Israel, et doivent permettre de m’identifier sans avoir à gérer une pléthore de mot de passe.
  6. Sauvegarde automatique en ligne. Si mes données soient enregistrées en local sur l’appareil que j’utilise, avec une connexion ou non, elles doivent pouvoir être enregistrées automatiquement sans que je m’en aperçoive dans le cloud. Ceci afin de pouvoir être récupérées en cas de problème matériel, ou permettre le changement d’appareil ou la mise à jour de l’OS sans rien perdre et surtout en récupérant documents et paramètres automatiquement.
  7. Sécurité. Si je n’ai qu’une seule identité, il est crucial que celle-ci et mes documents soient en toute sécurité. La sécurité est un sujet complexe. Avec un peu de bon sens et de recherche sur les éditeurs des apps utilisées, il est possible de faire une bonne évaluation des risques pris et de prendre les décisions qui s’imposent. Ceci étant, il ne faut pas non plus sombrer dans la paranoïa, un peu de prudence n’est jamais négatif.

Chacun a ses petites manies. La mienne est de ne tolérer que le meilleur pour mes apps. Il reste encore beaucoup de chemin sur l’intégration de toutes ces applications, et cela ouvre la porte à de fantastiques opportunités. Le futur est définitivement passionnant !