Réussir sa vie – Règle numéro 1 : Débranchez vos écrans (suite)

Il ne faut jamais oublier que la télévision n’est qu’un appareil électroménager – Bruno Cremer

La télévision est un « perd-temps »

Personne, je dis bien personne, n’a jamais fait fortune ou vu sa vie progresser en regardant la télévision. Je ne dis pas en participant à une émission de télévision, c’est-à-dire en étant dans l’action. Non, je parle du sujet passif absorbant les images vomies par l’écran de plus en plus grand et de plus en plus plat appelé télévision. Regarder la télévision est le passe-temps le plus abrutissant (au sens littéral du terme), c’est pour ça que je l’appelle non pas un passe-temps, mais un perd-temp. Elle fait égrainer les minutes de votre vie, les faisant s’envoler à tout jamais.

Vous ne réussirez pas votre vie et ne la rendrez en tout cas pas plus épanouissante en regardant la télévision ou en passant votre temps sur Facebook. Non pas que la télévision ou Facebook soient mauvais en soi. Mais utilisé de façon irréfléchi, ce sont eux qui vous contrôlent et non l’inverse, ce qui devrait être. Il est donc temps de prendre le contrôle sur ces distractions. En dehors du temps perdu, peut-on réellement se passer de télévision ou d’internet ? Totalement probablement non, mais couper quatre-vingt-dix-neuf pour cents de leur utilisation, certainement et pour plusieurs raisons que voici :

  • il est possible de s’informer par de multiples autres canaux : la presse, la radio et internet (podcasts, blogs, sites d’information, etc.) ;
  • il est possible de se divertir par de multiples autres canaux : le cinéma, le théâtre, les musées, les jeux de sociétés, la lecture, les hobbies, etc… ;
  • la télé est un des divertissements les moins sociaux : impossible d’échanger des idées ou de débattre en regardant la télé ;
  • la télé n’apprend rien ou si peu : certes vous pouvez “tomber” sur des émissions culturelles en zappant, mais rien de révolutionnaire que vous ne pouvez faire en quelques clics de recherche sur Internet ou en empruntant un DVD dans une bibliothèque municipale ;
  • la télé vous coûte de l’argent et ne vous en rapporte pas : entre la redevance, votre magazine télé, et la consommation électrique, sans compter son prix d’achat, ce sont des centaines d’euros qui partent en fumée tous les ans ;
  • la télé abrutit l’humain : ce n’est pas la violence dans les films qui rend violent, c’est celle vue tous les jours dans des émissions débiles et dans les journaux télévisés. Les enfants absorbent toute sorte de stupidités qui ne favorisent en rien leur épanouissement personnel et social ;
  • la télé ne propose que du prémâché, prédigéré : elle ne vous laisse pas votre libre arbitre, elle vous impose ses points de vue (et la télévision d’état est à mettre dans la même poubelle que la télévision privée) ;
  • la télé vous impose la publicité sans distinction de vos centres d’intérêt.

Par quoi remplacer la télévision alors ?

Je pourrais en ajouter des pages… Alors évidemment, la question se pose : oui, mais qu’est-ce que je vais faire si je ne regarde pas la télé ? C’est marrant cette question. Quand je dis à des collègues que je ne regarde quasiment jamais la télé, cette question revient systématiquement. Mais qu’est-ce que tu fais le soir ? J’ai ma réponse toute faite en fonction des centres d’intérêts connus ou non de mon interlocuteur :

  • je joue avec mes enfants ;
  • je fais l’amour à ma femme ;
  • j’écris mon blog ;
  • je lis ;
  • je dîne avec des amis ;
  • je vais au cinéma, au concert, au théâtre, etc. ;
  • je discute avec ma femme ou mes enfants ;
  • j’écris des mails à ma famille et à mes amis ;
  • je participe aux réunions Toastmasters pour améliorer mon leadership et ma prise de parole en public ;
  • je fais des recherches sur Internet pour trouver l’endroit de mes prochaines vacances ;
  • je dors (sept à huit heures par nuit) ;
  • je fais du sport.

En bref, non seulement je ne m’ennuie jamais, mais je n’ai souvent pas assez de temps pour faire tout ce que je voudrais faire dans une journée !

Et le monde extérieur, la crise, l’actualité dans tout ça ? Ma vie n’en est pas influencée ! Je poursuis mon chemin sans tenir compte des scandales, du prix du pétrole, de la chute du prix du blé ou du nickel, ou du dernier scandale financier. Cela ne veut pas dire que je ne m’informe pas. Mais ce ne sont pas les nouvelles ou les qualifiés de la Star Academy qui fabriquent ma vie.

Le secret de la réussite des stars…

J’en ai plein le c… de recevoir ces mails des gourous du développement personnel pour révéler le secret de la réussite de telle ou telle star. Ce matin, c’était celui de Lebron James, le basketteur super star. Un parmi tant d’autres, que j’ai fichu à la poubelle quasi instantanément. Pourquoi ? Parce que le fameux “secret” est toujours le même. Il a été révélé par Malcom Gladwell dans son livre Outliers (Les Prodiges en français… ) : 10 000 heures d’entrainement !

Il n’y a pas d’autre secret ou de recette magique : du travail, de la discipline et le feu sacré. Le talent ? Une pincée mais pas nécessaire. La chance ? Oui, certainement un peu, mais elle se provoque. Comme dit l’adage, la fortune sourit aux audacieux. Ce qui l’histoire ne dit généralement pas, ce sont les innombrables échecs avant le coup de chance ! On aime tellement croire aux contes de fées, qu’on en oublie les larmes, le sang et la sueur.

Si vous voulez atteindre le succès que peu atteigne, faites ce qu’un infime nombre d’individus fait ! On ne devient pas une star du jour au lendemain, ce sont des heures et des heures de travail, à l’abri des regards. Alors le prochain qui m’envoie un mail sur le secret de tel ou tel, et bien qu’il sache que son message ira tout droit où il mérite d’être : à la poubelle !

Allez, au travail !

Réussir sa vie – Règle numéro 1 : Débranchez vos écrans

La télévision n’est pas le reflet de ceux qui la font, mais de ceux qui la regardent – Françoise Giroud

L’anéantissement du temps

Un mercredi après-midi de printemps, je devais avoir dans les douze ans, alors que je venais de rentrer l’école, le téléphone sonna. C’était un de mes bons copains. Rencontré il y avait quelques mois sur les allées du jardin du Trocadero, nous étions, comme beaucoup d’enfants à l’époque, devenus dingues de skateboard. Cette petite planche à quatre roulettes montées sur silent-blocks occupait tout ou presque de mes loisirs. Après avoir discuté de la dernière planche et des améliorations que nous avions apportées aux nôtres, rendez-vous était pris au kiosque du Troca, comme on l’appelait, vers deux heures et demi.

En comptant une vingtaine de minutes pour y arriver depuis chez moi, cela me faisait partir vers deux heures dix, deux heures quinze au plus tard. Un coup d’œil à ma montre, j’avais une toute petite heure avant de me mettre en route. J’allais donc pouvoir profiter quelques instants de cette lucarne magique qu’était la télévision en couleur.

Il y avait en effet peu de temps que mes parents avaient changé le vieux poste noir et blanc pour une télévision en couleur. Un pur bonheur pour le petit garçon que j’étais alors. Ni une, ni deux, après avoir jeter mon cartable dans ma chambre et préparer mon skate, j’allume la télé et me cale dans le canapé. Le générique des Visiteurs du mercredi défile alors sur l’écran. Et c’est alors, pour faire court, que la magie de cette lucarne électronique opère. Projetant des images fascinantes pour un esprit vierge, elle me divertit, me fait rire et m’en fait oublier l’heure. Je regarde l’heure, il est plus de trois heures ! Je n’ai pas vu passer le temps. J’éteins la télé, presque à regret, il y a en effet encore plus de deux heures d’émission, attrape mon skate et file dare-dare au Troca. Bien évidemment, mon copain n’est pas au kiosque. S’il est venu, ce que je crois, il ne m’a pas attendu, a dû profiter des pentes du Troca tout seul puis s’en est retourné.

Cette histoire vraie, près de quarante ans plus tard, est toujours présente à ma mémoire comme l’effet délétère de la télévision. Certes, elle avait occupée et allait encore occuper dans les années qui suivront de nombreuses soirées solitaires ou en famille, mais elle m’avait fait rater un rendez-vous et, cette fois-ci, perdre un ami, qui m’en avait voulu de l’avoir fait poireauté. Notre amitié de jeunesse ne s’en est d’ailleurs jamais remise. C’est certainement pourquoi cette histoire est encore bien présente à ma mémoire et c’est certainement pourquoi aujourd’hui je me méfie au plus haut point de la puissance de la télévision.

Le retour du pouvoir

Je trouve que la télévision est très favorable à la culture. Chaque fois que quelqu’un l’allume chez moi, je vais dans la pièce à côté et je lis. – Groucho Marx

La télévision est l’opium du peuple, et l’internet est devenu son plus grand asservissement. Comme disait Pascal Bruckner, « la télévision n’exige du spectateur qu’un acte de courage — mais il est surhumain —, c’est de l’éteindre ». Avec la télévision, l’humain est spectateur, avec l’Internet, et particulièrement, l’avènement du Web 2.0, on nous promettait qu’il deviendrait acteur. Il a le pouvoir d’aller où bon lui semble. En fait, il n’a que le pouvoir de suivre les résultats de recherche que veut bien fournir Google ou le lien que veut bien inclure l’auteur d’un billet de blog. L’internet n’a fait que magnifier ce qu’est la réalité du quotidien d’une majorité de la population : la surconsommation vaine et inutile.

Suite la semaine prochaine…

Introduction – Réussir sa vie, ça veut dire quoi ? – … et fin

Mais vous allez me dire, rien de bien nouveau sous le soleil des humains. Ces dix règles, et sans doutes d’autres, sont connues de tous depuis bien longtemps, même si tous ne les appliquent pas. En fait, je pense que peu de gens au final les connaissent. Pour la simple et bonne raison qu’elles ne sont pas enseignées. Pas dans les écoles primaires et secondaires, pas plus dans les études supérieures. En fait, elles font partie ou non de l’enseignement familial et culturel. Pourtant elles expliquent, comme nous le verrons, les écarts qui semblent se creuser, la détresse dans laquelle se trouve de plus en plus de personnes et la crise latente dans laquelle est plongée le monde.

Maintenant, les médias sont le pire des prismes pour objectivement regarder ce qu’il se passe et l’état du monde. La réalité est la suivante :

  • La pauvreté recule partout dans le monde. L’extrême pauvreté a reculé d’un milliard d’individus ses trente dernières années, d’après la Banque Mondiale.
  • Les conflits armés sont moins nombreux, ainsi que leurs victimes, d’après l’ONU.
  • La richesse globale continue d’augmenter, bien qu’elle soit loin d’être répartie de façon optimale.
  • L’espérance de vie augmente tous les ans.

Et on pourrait en ajouter d’autres. Alors, oui, les inégalités sont bien présentes, le climat est déréglé et les tensions internationales sont fortes. C’est simplement oublier que le monde ne s’est jamais aussi bien porté ! C’est simplement oublier que les pays émergeants se modernisent plus vite que les pays modernes se réforment ! C’est simplement oublier que nous n’avons qu’une vie et qu’il convient de la vivre du mieux afin de mieux contribuer au bonheur global. Simple ? oui. Facile ? Non ! Car les médias sont contre le bonheur : leur fonds de commerce ce sont les malheurs des gens qui rendent les nôtres bien insignifiants. Non ! Car se plaindre est un sport international : il est tellement plus simple de se plaindre sans rien faire d’autres que de prendre les problèmes à bras le corps. Non ! Car on ne peut pas créer un monde meilleur sans commencer par s’améliorer soi-même.

Si vous avez voyagé en avion, pendant les consignes de sécurité, en cas de dépressurisation de la cabine, on vous apprend que « des masques à oxygènes tomberont à votre portée ». Il est immédiatement précisé « d’ajuster votre masque avant d’aider les personnes ayant besoin d’assistance ». En d’autres termes : charité bien ordonnée commence par soi-même. Cela a de nombreuses implications et ce sont celles qui m’intéressent dans ce livre. Bien que de nombreux éléments soient philosophiques, n’étant pas philosophe, je n’utilise que ces éléments pour les incorporer dans ma quête du bonheur.

Ce livre est donc un ouvrage pratique, fruit de trente ans d’expériences, de recherches, d’erreurs et de succès. Je le considère comme le guide ultime de la réussite personnelle. Le mot réussite pouvant prendre le sens que tout un chacun voudra bien lui donner : financière, spirituelle, familiale, professionnelle, etc. bien que l’objectif recherché est holistique : la réussite ne peut être totalement satisfaisante que si toutes ses dimensions sont équilibrées. Enfin, j’articule au maximum les différents chapitres autour de trois axes : ma lecture bienveillante et non conventionnelle de mes expériences, des ouvrages et sites web de fond permettant de renforcer un sujet, et les dernières nouveautés de la science qui viennent compléter de manière rationnelle ce que le cœur ou l’expérience nous enseigne.

Ce guide ultime de la réussite (et non le guide de la réussite ultime) est un ouvrage qui je l’espère vous donnera quelques clés, quelques idées, quelques méthodes pour vous aussi, réussir votre vie. Bonne lecture.

Introduction – Réussir sa vie, ça veut dire quoi ? – Suite…

Alors vous demandez-vous peut-être ce que sont ces dix règles. J’y arrive, lentement. Tout vient à point à celui qui sait attendre. Comme dans l’amour galant, le désir augmente quand il ne peut être assouvi immédiatement. Et c’est sans doute un des premiers enseignements de la vie qu’il convient d’intégrer et de faire sien : les raccourcis existent parfois, mais il n’existe pas de solutions miracles à des problèmes complexes, sans contrepartie. Prenons l’exemple de la chirurgie esthétique de confort (pas la réparatrice, c’est un autre sujet beaucoup plus sensible) : un coup de scalpel, un implant, quelques jours de récupération, et vous voilà un autre homme, une autre femme. Cependant, l’implant ne va pas rester, la peau va continuer à se flétrir, les « réparations » ne sont que temporaires et nécessiteront d’autres interventions. Le court terme, certainement satisfaisant physiquement et psychologiquement (et financièrement pour le praticien), ne tiendra pas à long terme, à priori.

Et au risque de te décevoir, cher lecteur, le rapport au temps que j’entretiens dans ce livre n’est pas celui du court terme et de la recette miracle, mais celui du long terme et de l’effort. Pour deux raisons évidentes : le long terme permet les erreurs et donc l’apprentissage, et permet d’apprécier dans sa chair les résultats de ses efforts. J’y reviendrais tout au long du livre : il n’est pas de résultats durables et plaisants sans efforts répétés et profonds.

Bon, je ne vais pas vous faire mariner plus longtemps sur les dix règles, en voilà un survol plus que rapide :

  1. Débranchez les écrans. La télévision, l’internet, le téléphone portable, la tablette, l’ordinateur… au placard !
  2. Prenez le contrôle de vos finances. Vous êtes votre propre entreprise et en tant que tel, gérez vos finances comme celles d’une entreprise !
  3. Pensez et agissez positivement. Détournez-vous de la sinistrose ambiante, coupez le sifflet des Cassandre, arrêtez de râler !
  4. Prenez vos responsabilités. Oh, celle-là, elle semble simple et évidente, mais pourtant une vaste majorité d’adultes n’a pas atteint l’âge mûr !
  5. Investissez à long terme. Le court terme, ça s’appelle le casino ou le loto, et si 100% des gagnants ont joué, le seul gagnant à coup sûr, c’est le casino et la Française des jeux !
  6. Soyez obstiné. L’échec est puni et le premier obstacle est fatal aux médiocres, ne renoncez pas !
  7. L’honnêteté est une vertu. Elle permet de
    bien dormir et est toujours récompensée !
  8. Constituez-vous un réseau. Aucune grande réalisation n’est le fruit d’un individu. C’est le groupe qui permettra l’expression de la réussite !
  9. Faites de l’exercice. Au-delà des lieux communs, transpirer est le meilleur moyen de garder un cerveau jeune et alerte !
  10. Apprenez quotidiennement. On n’a pas assez d’une vie pour appréhender le savoir humain. Faites de l’expansion des connaissances un bonheur sans cesse renouvelé !

Que de points d’exclamations ! Je les adore, c’est ma façon de parler, avec emphase et beaucoup d’excitations. J’espère que parcourant ces pages, vous serez aussi excité que je le suis en les écrivant. Cependant, ces dix règles ne sont pas exhaustives. Vous pourrez en rajouter, en remplacer, en supprimer. Je n’aime pas le vinaigre, ce n’est pas une raison suffisante pour que vous n’en mettiez pas dans votre salade. Cependant, je sais que le vinaigre a des vertus et qu’il conviendra que j’en utilise un peu, quitte à modifier mes habitudes ou mes goûts, ou à le substituer par autre chose. Il en est de même des principes que j’expose : faites-les vôtres ! Comment ?

Suite dans le prochaine billet…

Introduction – Réussir sa vie, ça veut dire quoi ?

Réussir sa vie, vaste sujet ! Demandez à dix personnes différentes, elles vont avoir dix avis différents. Il est fort possible qu’elles citent toutes le bonheur, cet état qui nous échappe en permanence. Comme l’a dit Pascal dans Les Pensées : « Tous les hommes recherchent d’être heureux. Cela est sans exception, quelques différents moyens qu’ils y emploient. (…) C’est le motif de toutes les actions de tous les hommes ». Loin de moi de philosopher sur le bonheur. Je n’ai pas cette prétention, ni les bases philosophiques pour le faire. Je vous invite à lire les philosophes anciens, modernes et contemporains. Tout cela est riche et nourrit à la fois le cerveau et l’âme.

Ma définition de la réussite est assez prosaïque : à la fin de chaque journée, ai-je le sentiment de l’avoir vécue en accord avec mes principes et d’avoir contribué au bien-être collectif et personnel, et à la fin de ma vie, puis-je me regarder dans un miroir en disant que j’ai passé la meilleure vie possible. Comme je le disais vaste sujet, avec un bémol cependant ! Il n’est pas dans mon propos de faire une introspection générale tous les soirs, d’analyser finement ce qu’il s’est passé dans la journée, mais d’être à l’écoute de sa petite voix intérieure qui vous dit que vous êtes fidèles ou non à vos principes, une activité qui peut devenir quasi inconsciente. Second bémol : tout être est faillible et il y a aura de meilleures journées que d’autres. Comme on dit, après la pluie le soleil. Les deux sont nécessaires. Les erreurs, les errements, et les échecs surviendront. Il faudra les accepter, non comme des événements uniquement négatifs, mais nécessaires et formateurs. Je reviendrais sur l’échec, ou sur ce qui est perçu comme tel.

Notre existence se déroule sur 4 plans : physique, émotionnel, spirituel et intellectuel. Je crois que l’on ne peut réellement réussir sa vie qu’en les équilibrant tous les quatre. A quoi bon réussir physiquement (financièrement, en parfaite santé), si on est seul et isolé ? A quoi bon vivre une vie spirituelle intense dans une immense pauvreté ? A quoi bon tout savoir sans partage ? Je cherche donc toujours à équilibrer ces quatre plans dans les dix règles qui émailleront ce récit. On peut certes éprouver le bonheur dans un plan et pas dans les quatre, mais la vision complète de l’homme, son évolution, nécessite les quatre.

Ce sont donc autour de ces quatre plans que s’organisent mes dix règles pour réussir sa vie. Simples, parfois simplistes, car je crois dans les vertus de la simplicité. Simplicité ne signifie pas pour autant ni facilité, ni immense complexité cachée. Par exemple le fonctionnement du cerveau est d’une complexité sans nom. Cependant, en connaître certains principes de fonctionnement permettent d’expliquer de nombreuses conséquences. Je m’appuierai donc sur les nombreux résultats de recherche scientifique de ces dix à vingt dernières années pour mettre en perspective ces dix règles et y apporter une justification scientifique objective.

La suite la semaine prochaine…