mar 16

Est-ce le moment ? Avec le rebond de la semaine dernière et celui des bourses asiatiques de ce matin, la reprise semble là… Bien évidemment les Cassandre vous diront que non, que le CAC 40 n’a pas encore atteint ces plus bas, que les faillites de banques aux USA sont encore à venir, que nous allons trouver d’autre Maddoff… Alors, reste le camp de ceux qui croient, dont je fais partie. Ceux qui croient qu’on ne peut jamais rentrer tout à fait en bas et sortir tout à fait en haut, mais toute chose étant égale, il faut mieux rentrer presqu’en bas et sortir presqu’en haut !

Alors, oui, je pense que le moment est excellent pour retourner en bourse (pour investir à la hausse). Et tout ceci dans une perspective long terme, mais sans complètement éliminer quelques coups court-terme à faire.

Rome ne s’est pas faite en un jour et qui ne tente rien n’a rien, disent les adages. Laissez-vous tenter !

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jan 21

Alors que vient de se terminer l’investiture du 44ème président des États-Unis d’Amérique. Il est intéressant, au-delà de la couleur de peau de l’homme, de s’intéresser à son discours d’investiture. Voici quelques morceaux choisis (hors religion et histoire américaine), vus et analysés au travers de la ma loupe intitulé “La crise, quelle crise ?”.

“That we are in the midst of crisis is now well understood… Our economy is badly weakened, a consequence of greed and irresponsibility on the part of some, but our collective failure to make hard choices…”

Le fait que nous soyons au milieu de la crise est maintenant bien compris. Notre économie est sévèrement affaiblie, une conséquence de la cupidité et de l’irresponsabilité de certains, mais aussi de notre échec collectif à faire des choix difficiles. Les choses sont clairement dites. La crise est là. La faute à l’argent trop rapide et surtout à réformer le système financier. Merci monsieur le Président ! Il va falloir aller au-delà des mots et réformer rapidement et en profondeur maintenant.

“…greatness is never a given. It must be earned.”

La grandeur n’est jamais donnée. Elle doit être gagnée. Un client d’oeil à la phrase de Kennedy: “ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays”. Rien ne s’est fait de grand sans effort. Malheureusement la presse people et les dollars bling bling nous font croire le contraire tous les jours. Cela va aussi dans le sens du “redonner du sens au travail” de Sarkozy. Donc relevez les manches de vos chemises et allons-y !

“…the challenge we face are real… They will not be met easily or in short span of time… Our workers are no less productive than when the crisis begin. Our minds are no less inventive, our goods and services no less needed than they were last week or last month or last year.”

Les défis qui nous font face sont tangibles… Ils ne seront relevés ni facilement, ni rapidement… Nos ouvriers ne sont pas moins productifs qu’avant la crise. Nos esprits ne sont pas moins inventifs, nos biens et services ne sont pas moins nécessaires qu’ils l’étaient la semaine dernière, le mois dernier ou l’année dernière. On rentre dans le sérieux, tout en rappelant que l’industrie est toujours là et que les fondamentaux n’ont pas changé. Il cherche ici à redonner espoir.

“Its [the market] power to generate wealth and expand freedom is unmatched, but this crisis has reminded us that without a watchful eye, the market can spin our of control.”

La puissance du marché pour créer de la richesse et étendre la liberté n’a pas d’égal. Cependant la crise nous rappelle quand sans un contrôle acéré, le marché peut partir en vrille. Espérons que cela soit l’annonce d’une réforme des institutions de marchés. En tout cas, on l’attend ici.

“For as much as government can do and must do, it is ultimately the faith and determination of the American people upon which this nation relies.”

Malgré tout ce que peut et doit faire le gouvernment, c’est, au final, sur la foi et la détermination du peuple américain que cette nation repose. C’est la grande différence entre la France et les États-Unis. En France on attend l’état providence, aux USA, on attend le peuple providence. C’est le rève américain. Peut-être galvaudé, mais tellement vrai quand vous connaissez les États-Unis. Et, presque, pour finir…

“Those values upon which our success depends - hard work and honesty, courage and fair play, tolerance and curiosity, loyalty and patriotism - these things are old. These things are true.”

Les valeurs dont dépendent notre succés: travail et honnêteté, courage et fair play, tolérance et curiosité, loyauté et patriotismes. Ces valeurs sont vieilles. Ces valeurs sont vraies. Que dire ? Tout est dit ! Merci !

Je vous garde le meilleur pour la fin:

“The state of the economy calls for action, bold and swift, and we will act”.

L’état de notre économie nous demande d’agir, avec éclat et rapidement, et nous allons agir. À croire qu’il a lu le chapeau de blog: “Il n’est de rédemption que dans l’action”. Seule l’action permet de modifier les choses et leurs cours.

En résumé, il y a une rupture de ton entre le “Yes we can” de la victoire et ce discours d’investiture. Ce discours est plus volontariste, plus dur certainement sur certains aspects, mais c’est aussi un discours d’ouverture. Reste à voir Monsieur le Président, le monde vous jugera sur vos actes.

Alors, pour ma part, mon camp est choisi. J’aime les États-Unis, je l’ai déjà dit. J’ai espoir dans l’administration Obama. Je partage ses valeurs. Maintenant, après Yes we can, j’attends Yes we do ! See you in 6 months on the US soil!

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jan 19

Alors que la Commission européenne joue les Cassandre en prévoyant une baisse du PIB de la zone Euro de 1,9% et que la Bourse de Paris est en hausse de 1,22% à mi-séance ce lundi, voici une synthèse rapide de nos quatre premières règles de gestion personnelle de la crise.

Il nous reste 6 règles, plus les digressions que je ferais sur les 4 premières. 2009 sera une année exceptionnelle. Exceptionnellement difficile pour certains, exceptionnellement facile pour d’autres, en tout cas des changements exceptionnels se profilent à l’horizon…

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jan 08

Il est étonnant de voir combien être optimiste est souvent mal vu. Le pessimiste est encensé, l’optimiste décrié… Pour ma part, je fuis les pessimistes comme la peste. Un de mes partenaires professionnels m’a envoyé ses voeux ce matin accompagnés de cette citation du philosophe Alain:

Le pessimisme est d’humeur ; l’optimisme est de volonté.

Ce à quoi, je rajoute celle de Léon Daudet (fils d’Alphonse, celui des Lettres de mon moulin):

Autant l’optimisme béat, c’est-à-dire inactif, est une sottise, autant l’optimisme, compagnon de l’effort, est légitime.

Ces deux citations, nées de l’intelligence d’hommes de lettre et de savoir, contiennent une sagesse souvent oubliée: c’est vous et uniquement vous qui définissez votre monde, par votre volonté et vos efforts.

Le pessimiste est souvent celui qui critique sans apporter de pierre à l’édifice. L’optimiste est celui qui décrit comme faire pour se sortir d’une situation, parfois difficile. Rien n’est créé par les pessimistes. Ce sont des obstacles à contourner ou à ignorer de notre quotidien.

Pour en finir avec les pessimistes

  • Changez de conversation vers quelque chose de positif, sans chercher à argumenter.
  • Posez la question: “Et que faudrait-il faire à ton avis ?” - Généralement la réponse est “Rien”, “Pas grand chose” et la suite est “C’est la faute de x, y ou z”. Renchérir “Et que comptes-tu faire ?”. La conversation s’arrête souvent là.
  • Quittez la conversation en vous excusant: il n’est pas utile de perdre du temps à convaincre un âne qui n’a pas soif de boire

A moins de vous lancer dans une croisade souvent longue et à l’issue incertaine, n’argumentez pas avec un pessimiste: “Noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir !” chantait Johnny. C’est une perte de temps, il faut mieux passer son temps à construire.

Pour cultiver l’optimisme

  • Fréquentez majoritairement des optimistes. L’optimisme, comme le pessimisme, est contagieux. Je préfère la contamination de l’optimisme actif
  • Si le pessimisme vous guette, faites la liste de toutes les difficultés que vous avez rencontrées dans la vie et de comment vous vous en êtes sorti. Ce sont autant de “petites” victoires personnelles qui vous montreront qu’une épreuve est souvent là pour nous faire grandir.
  • Regardez un bon film au cinéma ou louez-en un à la vidéothèque la plus proche de chez vous. Rien de tel que de s’évader quelques heures dans une belle histoire pour retrouver la pêche.
  • Allez faire une heure de sport. Quand les mauvaises idées guettent, il faut les éliminer par les pores de la peau !
  • Débranchez votre télé et arrêtez particulièrement de regarder le journal télévisé. C’est d’un déprimant, d’un superficiel et d’un abrutissant…
  • Jouez avec vos enfants. Un enfant ne connait pas le pessimisme, il ne se projette que dans les bonnes choses.

Voilà quelques idées pour redonner du rose à tout ce gris environnant. Je reviens dans le prochain billet sur le rôle du pessimisme dans cette crise. Et surtout sur le rôle de l’optimisme pour sortir de cette crise (voire ne pas y entrer).

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jan 05

Merci Jean pour ce nouveau blog et pour ta vision des choses… Je te cite, car cela résume bien ma philosophie de la vie et donc celle qui sous-tend l’existence de ce blog (et certainement du tient) :

  • délogez l’excusologue qui sommeille en vous - je renchérirai en disant que je préfère une erreur à une excuse. On apprend d’une erreur, on n’apprend rien d’un excuse (voir le chapeau de ce blog : il n’est de rédemption que dans l’action…et qui dit action, dit erreur, correction d’erreur, puis succès)
  • Si vous pensez que tel projet est possible, il le sera - là encore, tu es ce que tu crées, ou tu deviens ce à quoi tu penses. Cela nous ramène à mon précédent billet sur les bonnes résolutions. Ecrivez vos objectifs, croyez-y et tenez bon (et agissez sans relâche) - Si vous voulez un exemple de “fou” qui a cru à ses projets et a vécu une vie d’une richesse incroyable, je vous conseille les livres de Bernard Moitessier et cette citation de lui : “Tout ce que les hommes ont fait de beau et de bien, ils l’ont construit avec leurs rêves…”
  • Si vous pensez en revanche que votre projet est voué à l’échec, il le sera aussi - Il est crucial pour tout projet d’y croire dur comme fer, d’en être enthousiaste et passionné et d’affronter courageusement tous les obstacles. Ne vous arrêtez pas au premier coup dur. Prenez exemple sur vos enfants (si vous en avez) ou ceux de vos amis qui ont appris le vélo : il a fallu plusieurs chutes pour savoir pédaler correctement. Quelle fierté ensuite de faire du vélo. Il en va de tous les projets comme du vélo. Je ne connais personne qui n’a pas chuté plusieurs fois avant de voir un projet qui lui tenait à coeur se réaliser (parfois au centuple de ses espérances).

Sur ce, je te souhaite un grand succès mon ami. Tu m’as donné la pêche pour la soirée (après une journée de travail plus qu’éprouvante pour les nerfs et l’optimisme)… Merci.

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déc 23

Attention ! Je n’ai pas dit de gérer vos finances comme Jérome Kerviel ou Bernard Madoff, mais comme celle d’une entreprise honnête et responsable. Donc en préambule, il s’agit ici de considérer investissement et dettes de façon productive, mais absolument pas de façon malhonnête. L’Entreprise (avec un grand E), dans une société capitaliste, est créatrice de valeur.

Certes avec la crise actuelle, la finance mondiale a besoin d’un grand coup de balai. Certes, certains patrons se comportent comme des voleurs de grands chemins (et certains salariés comme des profiteurs). Certes, des entreprises font faillite alors que d’autres prospèrent. Certes, aucun système n’est parfait. Mais, le système actuel est celui qui a produit le plus de richesses (le nombre de “pauvres”, c’est-à-dire vivant sous le seuil de pauvreté, a diminué mondialement de moitié depuis 1981 - source The Soulful Science, Diane Coyle, Princeton University Press, 2007). Alors je préfère faire partie d’un système, en constante amélioration, qui fait croitre le monde, plutôt que d’un système contestataire pur.

Une entreprise est obligée, par la loi, d’avoir une comptabilité. Même simple (voire simpliste). Et ce n’est pas pour ennuyer le chef d’entreprise. Car une comptabilité (et des états financiers) bien faite et bien interprétée est un fantastique outil de pilotage. Ce que je vous propose ici est donc de vous placer dans le cadre de votre entreprise familiale, Que vous soyez marié, célibataire, divorcé, pacsé, avec ou sans enfant, les règles de bases sont les mêmes et elles sont très simples (je vous ai déjà dit que je crois fermement à la simplicité):

  1. Payez toujours cash sauf dans le cas 2
  2. Ne considérez un crédit que si le bien acquis avec ce crédit vous permet de gagner de l’argent
  3. Mettez toujours une partie de votre revenu mensuel de côté pour les jours mauvais ou pour vous faire plaisir (en cash)

Alors, oui, j’en vois déjà sourire. Cela ne va pas du tout, mais alors pas du tout dans le sens de l’histoire où tout un chacun est capable (ou presque) de souscrire du crédit à la consommation pour un oui ou pour un non. La relance par la consommation est une fuite en avant suicidaire quand elle se fait à crédit. Mitterand y croyait tellement en 81 qu’il a mis la France à genou et que nous ne nous en sommes toujours pas relevé, et les banques américaines ont entraîné de pauvres gens dans la spirale dévastatrice du crédit hypothécaire dont ils vont avoir du mal à se relever.

Vous allez me dire, mais je ne peux pas payer ma voiture en cash! Ce à quoi je vais répondre: tout dépend. Si votre voiture vous sert à aller travailler, alors, elle devient un outil de travail et il convient de la considérer comme telle (sous couvert du point 2). Si votre voiture vous sert à partir en week-end ou en vacances, alors il va falloir la payer cash et pour cela il va falloir économiser!

Faisons un calcul rapide ! Vous avez besoin de 20 000 euros pour vous acheter votre voiture. Le concessionnaire (ou votre banque) vous propose un prêt de la totalité pendant 6 ans, à 5% annuel. Vous allez rembourser 322 Euros par mois, pendant 72 mois, soit au total 23 191 Euros. Le pire est qu’au bout de 6 ans, votre voiture ne vaudra plus grand chose. Mettons qu’elle vaille 7 000 Euros, vous aurez donc déboursé 16 000 Euros pendant 6 ans.

Si à l’inverse, vous économisez 322 Euros par mois pendant 6 ans à 2,5% de taux annuel (le taux d’un livret A ou d’un livret d’épargne), vous récupérez 24 985 Euros intérêts compris (remarquez au passage qu’un établissement financier vous paye pour l’argent que vous lui confiez, cela s’appelle le prix de l’argent). Ceci étant, vous vous achetez votre voiture à 20 000 euros, et vous avez gagné 4 985 Euros. Alors évidemment, vous allez me dire que pendant toute cette période, vous avez du prendre les transports en commun ou louer une voiture pour vous déplacer et que donc cela vous aura coûté de l’argent. Cependant si (hors assurance) c’est inférieur ou égal à 16 000 Euros, alors nous sommes rentrés dans une spirale positive. Je fais le pari que, net par rapport à la situation précédente, vous avez moins déboursé et vous avez tout autant enrichi votre banquier (car l’argent qu’il vous paye 2,5%, il l’a prêté à 5% à quelqu’un d’autre - en plus il va vous regarder d’un autre oeil et ça c’est énorme et c’est l’ironie de l’histoire).

Ce faisant, vous avez enclenché une mécanique positive, puisqu’à partir du premier jour, vous faites travailler votre argent pour vous et arrêter de travailler pour votre argent ! Simple et pourtant oublié. Cela signifie aussi que vous devrez parfois mettre vos envies au placard, ou en tout cas les remettre à plus tard. Et cela est une transformation radicale de votre façon de consommer: non plus sur une impulsion, mais sur la capacité de le faire en cash! C’est du bon sens de grand-mère, mais tellement satisfaisant.

Alors vous allez me dire, oui, mais quel rapport avec la crise. Et bien, il est tout simple. Et cela revient à ce que je disais sur la télévision: c’est une question de contrôle. En agissant comme je vous l’indique, vous reprenez le contrôle de vos flux financiers. Et donc au final de votre vie. C’est vous qui contrôlez et non plus les organismes financiers. De ce fait, vous n’êtes plus dans le tourbillon de la crise, mais pouvez la regarder… Et au milieu coulait une rivière !

La suite dans le prochain billet!

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déc 21

Et bien, c’est encore pire (donc mieux, je reviendrai sur ce concept) que ce que je pensais… En moyenne les Français passent 3h07 par jour devant leur télé ! C’est un article de Bibliofrance.org qui nous l’apprend. C’est le résultat d’une étude du cabinet GfK qui s’est déroulée aux mois d’octobre et de novembre derniers. Suit Internet (2h17 par jour) et écouter la radio (1h20 par jour)…

Donc si je calcule globalement bien, cela fait presque 22h par semaine passées devant le petit écran en moyenne ! Soit plus de 3 jours de travail plein (en comptant les 35 heures). Imaginez simplement que la moitié de ce temps soit consacrée à une forme de travail (par exemple, la formation professionnelle). Et bien, vous auriez une France infiniment plus compétitive que n’importe lequel des pays dits développés. Mais pour cela il faudrait une réelle volonté politique. Or aujourd’hui on est plutôt à supprimer la pub à la télé publique pour encore plus asservir le citoyen avec des programmes revus par l’organe du parti (mais je m’égare).

Donc tout ceci confirme ma vision de la télévision et la capacité de croissance qui existe dans les gens, et donc dans vous, lecteurs de ce blog. Je reviens sur mon précédent billet sur la télévision, dans lequel je vous proposais de lister ce que vous aimeriez faire et que vous n’avez pas le temps de faire. Je vous pose ici une autre question: y a-t-il des choses que vous souhaiteriez faire, mais que vous n’avez pas les moyens de faire ? Ne vous censurez pas ! Pour vous aider, voici une partie de ma liste personnelle :

  • Voler dans un jet militaire (possible en Russie et en Californie)
  • Apprendre à faire du vin
  • Faire le tour des Marquises et des Toamotou-Gambier (Polynésie Française) en voilier pendant 3 à 6 mois
  • Passer ma licence de skipper
  • Skier dans les stations du Colorado (Vail, Copper Mountain, Aspen, Durago, entre autres), dans la Cordilière des Andes et en Nouvelle-Zélande
  • Habiter en bord du plage sur un lagon turquoise (cet objectif là est déjà réalisé)
  • Apprendre la méditation avec des moines bouddhistes au Bhoutan

Comme vous pouvez le constater, il y a un peu de tout. Maintenant les deux questions à se poser, avec une telle liste est:

  • Quand ?
  • Comment ?

Pas d’ auto-censure !

Je reviendrai sur l’importance de se fixer des objectifs et sur le plan d’action à mettre en place. Mais revenons à la télé. 3 heures par jours, 22 heures par semaines, plus de 1000 heures par an, soit 50 jours! Un septième de votre vie passée devant la télé. Je suppose que vous n’aviez jamais vu le temps passé devant la télé sous cet angle. Si je ne suis pas encore assez clair, voici une autre vision de la réalité télévisuelle : en regardant la télé vous vivez par procuration ! Vous ressentez des émotions fabriquées ! Vous vous faites manipuler.

Je ne dis pas qu’il faut bannir toute forme de divertissement (la liste dans mon précédent billet est on ne peut plus clair). Je dis qu’il faut que vous repreniez le contrôle du temps passé devant la télévision. Pour terminer ce billet, je vous propose donc un challenge, que je vais faire avec vous et dont je vous donnerai le résultat : choisissez une activité que vous avez abandonnée par manque de temps et/ou de motivation et consacrez-y une heure par jour dans les 15 jours qui viennent (en plus ce sont les vacances pour la plupart d’entre vous). Cela doit être quelque chose qui vous plait et qui vous tient à cœur. Pour ma part, je vais me remettre au piano. Objectif: me remettre dans les doigts les morceaux que je savais jouer par cœur. Faites de même, et découvrez la puissance d’une simple chose : prendre une décision.

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