Productivité, internet, apps… 7 principes pour rester au top

https://unsplash.com/jonathanvez

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Jour 569. Depuis quelques jours aux États-Unis, il est impossible d’échapper à l’ubiquité d’internet. Où que vous alliez, quoi que vous fassiez, il y a toujours un QRCode à scanner, une application à télécharger, un service à utiliser. Tout ceci ne devrait pas aller en s’améliorant dans les années à venir avec, entre autre, l’avènement de l’internet des objets. La question qui se pose donc est comment ne pas succomber à cette boulimie applicative et connective ? Voici les sept principes que j’applique à toutes les applications sur mon téléphone, ma tablette et mon portable.

  1. Utilisée au moins une fois par jour. Une application ne reste que si je m’en sers quotidiennement. Une utilisation inférieure indique que soit la tâche pour laquelle je l’utilise a peu d’importance et il convient d’en revoir l’utilité dans l’atteinte des objectifs en cours, ou que cette tâche peut sans doute être effectuée avec une autre application.
  2. Liée à au moins une autre application. La puissance de l’informatique est indéniablement dans l’intégration. Une application qui n’échange pas de données avec une ou plusieurs autres applications n’a aucun intérêt à mes yeux. Ainsi, mon application bancaire échange ses données avec Excel, Word est lié à WordPress, etc.
  3. Intégrée aux réseaux sociaux. Que ce soit Facebook, Twitter, LinkedIn ou Yammer, il doit pouvoir être possible de publier directement des informations, voire d’automatiser cette publication, sans sortir de l’application, sans faire de copier-coller.
  4. Sur tous les appareils. Si je devais classer ces principes, celui-ci serait numéro un. Dans un monde connecté et mobile, n’importe laquelle de mes machines doit pouvoir me permettre ce que j’ai à faire, même en mode dégradée par exemple sur un téléphone, en raison de la taille de l’écran.
  5. Une seule identité. Je suis une seule personne, je dois donc pouvoir utiliser une identité unique sur l’ensemble des applications. Là encore Twitter, About.me, Facebook, Office, etc. ne connaissent qu’un seul Marc Israel, et doivent permettre de m’identifier sans avoir à gérer une pléthore de mot de passe.
  6. Sauvegarde automatique en ligne. Si mes données soient enregistrées en local sur l’appareil que j’utilise, avec une connexion ou non, elles doivent pouvoir être enregistrées automatiquement sans que je m’en aperçoive dans le cloud. Ceci afin de pouvoir être récupérées en cas de problème matériel, ou permettre le changement d’appareil ou la mise à jour de l’OS sans rien perdre et surtout en récupérant documents et paramètres automatiquement.
  7. Sécurité. Si je n’ai qu’une seule identité, il est crucial que celle-ci et mes documents soient en toute sécurité. La sécurité est un sujet complexe. Avec un peu de bon sens et de recherche sur les éditeurs des apps utilisées, il est possible de faire une bonne évaluation des risques pris et de prendre les décisions qui s’imposent. Ceci étant, il ne faut pas non plus sombrer dans la paranoïa, un peu de prudence n’est jamais négatif.

Chacun a ses petites manies. La mienne est de ne tolérer que le meilleur pour mes apps. Il reste encore beaucoup de chemin sur l’intégration de toutes ces applications, et cela ouvre la porte à de fantastiques opportunités. Le futur est définitivement passionnant !

Do you speak Python and Java? 3 reasons you should!

https://unsplash.com/timothymuza

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Day 551. Bob Lefsetz’ article on code struck a chord (struck a code?). Code is everywhere in our lives and most of us are at the mercy of coders. Whatever piece of technology any uses today contains some sort of code. Are you scratching your head at what I am saying? Let’s take three examples. You probably own a refrigerator. It probably has a digital display for temperature checking at least or more advanced features. Behind this display is a set of chips and some of it will have some basic intelligence in the form of a computer program, that’s been coded! Jump in your car. If it has been built-in the last ten years, it contains some form of computing power, and in this computer, there’s code. Embark on a plane. No computer, no modern plane. No code, no computer. And I could go on and on. As a matter of fact, it’s much more cost-effective and quicker to market to use generic hardware and code it with a purpose than to create specialized hardware. This is why the PC, the tablet and the phone are so popular and enable anybody to carry millions of different activities.

And behind all those “things”(ever hear about the Internet of Things, if not, hurry up) is code. Code is a way to give orders to electronic devices, through the use of a specific language: C, Python, Java, just to name a few, there are hundreds, if not thousands of programming languages, but a handful are really used nowadays. I used to “speak” C, Pascal, Basic, Prolog, Java and Assembly almost fluently. Some years ago, I had fun programming my other web properties in Javascript and HTML5, just to check if I was not too rusted, and like riding a bike, you never forget. It squeaks a little at the beginning, then habits kick in again. As a matter of fact, coding has three characteristics:

  1. It’s fun: the fun of building something. If you were into Lego or building a house in a tree when younger, coding feels the same.
  2. It’s challenging: it scratches your brain, it forces you to find new ways, it defies your logic, you need to think hard (beautiful brain plasticity).
  3. It’s rewarding: when you run your executable or open your web page, it feels good (even if sometimes it does not work).

I’m not even mentioning the fact that it can make you good money. Icing on the cake, coding is free. You can get development environment like Visual Studio or Eclipse for free, take online courses for free (you will find thousands of free courses on the web, like the ones available on coursera.org) and start coding for free. I am making sure my kids know how to code a computer. They may never be coding computers in the future (I bet Satya Nadella, Mark Zuckerberg and Larry Ellison do not code anymore), but they will have an edge over those who do not understand the power of the intricacies of computers. Ready to learn Ruby or Smalltalk?

 

Du bon usage de la technologieOf the right usage of technology

Ça y est, vous avez le dernier smartphone/tablette/portable/ordinateur (choisissez la bonne réponse) ! Que vous l’ayez eu au travers de votre entreprise ou que vous l’ayez acheté avec vos propres deniers, je suis près à parier que vous allez perdre un temps considérable dans les jours à venir. De plus, il est fort probable que vous ne serez pas beaucoup plus productif avec ce nouvel outil. Je suis désolé de devoir vous décevoir, mais de nombreuses études tendent à le prouver.

La technologie n’est pas différente de nombreuses autres choses dans la vie. Elle peut être une bénédiction ou une malédiction. Permettez-moi de vous poser une simple question : savez-vous ce que vous allez faire de différent avec ce nouvel outil pour vous permettre d’atteindre vos objectifs ? Réfléchissez-y ! Et non, je ne parle pas de Facebook, LinkedIn ou d’email. Je vous parle de ce que vous voulez faire de votre vie.

Un ordinateur est un outil, au même titre qu’un tournevis ou qu’une pelle. Nous pensons savoir utiliser cet outil, bien qu’il ne soit pas aussi intuitif que cela. Il existe deux niveaux d’usage : technique et efficient. Ce que j’appelle usage technique concerne la connaissance des fonctionnalités, celles que vous apprenez avec le manuel utilisateur. Généralement, cet usage technique est identique pour tous les utilisateurs. L’usage efficient est celui qui consiste à appliquer la connaissance des fonctionnalités à vos propres objectifs. Cet usage est personnel, il existe cependant quelques principes de base.

Oubliez les mails

La messagerie électronique est magnifique, mais elle est devenue au fil du temps une véritable plaie. Ne commencez pas votre journée en vérifiant vos mails. Commencez par les activités qui sont en rapport direct avec vos objectifs. N’utilisez pas le courrier électronique pour les sujets urgents. La messagerie est par design asynchrone. Cela signifie que nous ne savons pas quand un courrier électronique sera livré et lu. Pour les sujets urgents, servez-vous du téléphone ou de la messagerie instantanée. Enfin, réservez des plages horaires dans votre agenda pour traiter et envoyer vos courriers électroniques.

Crayon et papier

Si vous devrez faire une présentation PowerPoint, écrire un rapport ou créer un tableau chiffré, n’allumez pas votre ordinateur. Servez-vous d’un crayon et d’une feuille de papier. Personnellement, je ne me sépare jamais de mon cahier Moleskine, sur lequel je note idées et brouillons de plans. Les idées de “bureau sans papier” sont chouettes. Les tablettes et les Smartphones permettent de prendre des notes. Je ne trouve cependant ces outils pas aussi souples qu’un crayon et une feuille de papier.

Parlez plus, tapez moins

La richesse vient des interactions. Les réseaux sociaux sont extraordinaires, le courrier électronique est une invention fantastique, mais une conversation est la meilleure façon de décupler votre créativité, de créer des liens et de résoudre les problèmes. La technologie ne devrait jamais être choisie avant l’interaction directe. Les leaders n’envoient pas de courriers électroniques, ils parlent aux gens et les aident à se développer.

La technologie est extraordinaire et peut vous aider à être plus productif. Ce n’est cependant pas immédiat. Commencer par apprendre à vous servir des logiciels et matériels que vous possédez. Ensuite, réfléchissez à comment utiliser la puissance de ces outils au service de vos objectifs. Enfin, mettez en place votre propre discipline et tenez le cap. La technologie est un moyen, pas une fin en soi.So you got the latest smartphone/tablet/laptop/computer (tick the right answer)! Whether you got it from your company or you purchased it with your hard-earned money, I am ready to bet you are going to lose a tremendous amount of time in the coming days. Furthermore, odds are you will probably not be more productive with this new tool. I feel sorry to disappoint you, but numerous studies have shown just the opposite.

Technology is not different from many other things in life, it can be a blessing or a curse. Allow me to ask you a simple question: do you know what meaningful tasks your technological device is going to help you achieve? Think about it, and no, Facebook, LinkedIn or email are not meaningful tasks. When I say meaningful, I relate to your goals, to what you want to achieve in life.

A computer is a tool, like a screwdriver or a shovel. We think we know how to use this tool, although they are not always intuitive. There are two levels of usage: technical and efficient. What I call technical usage is the one you learn with the manual: how to use features and what to do with the tool. Generally, the technical usage is the same from person to person. The efficient usage is the one that applies the features, the technical knowledge, to your own goal. This is much more personal. However, there are some guiding principles.

Forget emails

Email is great, but has become a real curse. Never check email first thing in the morning, start with your important tasks, the ones that help to achieve your goals. Do not use emails for urgent matters. Email is asynchronous by design. This means that we do not know the time an email will be delivered. For urgent matters, use the good old phone or instant messaging. Finally, block time slots to read, answer and send emails.

Use pen and paper

If you have a PowerPoint presentation to produce, a report to write or a table to create, do not switch on your computer. Use a good old pen and a sheet of paper. I personally have a Moleskine notebook I always keep handy for noting down ideas and working on draft plans. Yes, the paperless notion is nice and today’s tablets and smartphones make great note keepers, but I still do not find them as versatile as a pen and a sheet of paper.

Talk more, type less

Richness comes from interaction with others. Yes social networks can be great, email is a fantastic invention, but a conversation is the best way to fuel creativity, create rapport and solve issues fast. Technology should never been favored over direct interaction. Leaders don’t send email, they talk to people and help make them great.

Technology is awesome and can help tremendously being more productive. However, this is not a given. Learn first how to use the device and the software. Then think how to leverage these tools to achieve your goals. Finally, create your discipline and stick to it. Technology is not an end, it’s a means.

Le blog en deux languesThe blog in two languages

Ça y est, j’ai trouvé et installé le plug-in génial qTranslate qui permet de passer d’une langue à l’autre. Il faut que je me familiarise avec son fonctionnement, mais je vais enfin pouvoir poster dans les deux langues sans m’arracher les cheveux. En attendant, il faut que je récupère l’existant et c’est un peu de travail.Yes, I found and installed the awesome plug-in named qTranslate that allows to managed multiple languages on a WordPress blog. I now need to get familiar with the inner functioning, but I can now post in English and French! I have some backlog to translate all available content into English!

Et c’est reparti…

Après deux mois d’absence et un mois et demi de disparition du site, nous revoilà de retour en ligne, mon blog et moi, chez un nouvel hébergeur… Des tonnes de choses à écrire, deux millions de projets, quatre milliards d’idées et plus d’énergie qu’une centrale EPR, alors comme on dit chez l’Oncle Sam, stay tuned !

Coupure de courant

Ah, ah, ah, l’ironie… Je voulais parler des crises actuelles (quelle crise me direz-vous tant elles sont nombreuses et pourtant pas tant que ça) et de celles qui nous guettent et comment y faire face. Et puis, boum, pas de courant (problème sur la ligne). J’écris donc ce billet rapide sous générateur pour dire que je vais m’y remettre, suite à ce qui se passe en Lybie qui me laisse un goût amer, moi qui aime tant la Côte d’Ivoire et les Ivoiriens qu’on laisse tomber dramatiquement… Une fève de cacao ne pèse pas lourd face à un baril de brut… A tchao bonsoir!

Français ou anglais ?

English or French ? Si Hamlet se demandait s’il fallait être ou pas, je me demande s’il faut publier en français ou en anglais ? Avec Bing Translator, les anglophones peuvent lire mes billets en français (enfin les traductions ne sont pas top). Maintenant, j’ai plus de followers twitter anglophones que francophones, cela devrait donc me faire aller vers l’anglais. Cependant, du blog ou du commentaire en anglais, il y a en a des tonnes, que dis-je, des milliards de tonne. D’où mon hésitation, car il doit être plus facile de faire sa place au soleil dans la communauté francophone.

J’entends déjà les conseils: cela dépend de ton objectif, qui veux-tu atteindre, etc, etc, etc. Je sais tout cela et c’est pour ça que je n’arrive pas à me décider. Publier dans les deux langues me demanderait trop de temps (que j’ai déjà du mal à trouver). Donc si vous avez un point de vue (direct, franc et massif), je suis preneur, car pour une fois, je n’arrive pas à me décider.

Merci de vos retours (via twitter, facebook, wordpress, live messenger ou pigeon voyageur).

Marc

Pause pub !

Le monde n’est pas foutu, Depeche Mode revient ! 25 ans de retour en arrière, et un nouveau clip, pour mettre en image le nouveau single, Wrong, et un album, Songs of the Universe, qui arrive le 20 Avril. Pour la génération des quarantenaires, dont je fais partie, c’est une grande bouffée d’air frais musicale. Tout le monde n’a pas eu la chance de vivre la New Wave en direct, mais ce fut une révélation à l’époque et un des très rare groupe à survivre. Alors en attendant l’album et les concerts, on va pouvoir écouter Wrong en boucle !

Fin de la page de pub !

La vie, c’est le top…ito !

Parce qu’il ne peut se passer un jour sans blogger, parce que mon analyse de “pourquoi relancer par l’investissement et non par la consommation” prend trop de temps, parce que j’en ai ras-le-bol des cons ne pas trouver 10 minutes pour souffler quand j’en ai parfois besoin, parce que la vie c’est un million de choses dont se réjouir, je vous laisse vous délecter de ce blog découvert ce jour: topito.com, le blog des petits tops.

Et oui, l’optimisme c’est aussi, voire peut-être surtout, sourire des petites choses qui nous arrivent au quotidien et sur lesquels s’appuyer fortement. Merci les topiteurs, vous avez sauvé ma journée. J’étais près à commettre un meurtre, voire à me suicider en écoutant Dalida en boucle, vous m’avez fait sourire avec votre Top 10 des petites victoires quotidiennes, pour nous, les femmes. Ça fait du bien, un peu de bonheur dans ce monde de brut. Et c’est encore meilleur de le partager avec mes lecteurs.