Polémique stérile, logiciels libres et « privateurs »…

Jour 703 Microsoft signe un partenariat avec le Ministère de l’Education Nationale français et c’est le monde du logiciel libre qui s’émeut, le qualifiant « d’indigne des valeurs affichées par l’Éducation Nationale ». Mon point de vue n’engage que moi et pas la société qui m’emploie, à savoir Microsoft, mais là je ris devant cette polémique stérile et inutile. On veut opposer le logiciel « libre » qui donne la liberté, je cite : d’utilisation du programme, d’étudier le code source du programme, de modifier le programme et de distribuer des copies du programme original et modifié, au logiciel « privateur » qui privent les utilisateurs de leurs libertés et les maintient, je cite toujours, dans un état de division et d’impuissance.

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J’adore les ayatollahs du libre ! J’en connais d’ailleurs qui utilisent des Mac ou des iPhone, heureuse ironie, pour un des systèmes les plus « fermés » et « privateurs » du monde. Evidemment, certains achètent leurs machines sans système d’exploitation et y mettent Linux ou se débarrassent de l’affreuse installation de Windows qui s’y trouve pour aussi y installer Linux. Parfois en souffrant longtemps à la recherche des bons pilotes vidéo ou autre, mais c’est pour la bonne ultime cause de la liberté. D’ailleurs quand ils n’utilisent pas d’iPhone, ils ont un téléphone sous Android, open source certes, mais quand même financé par toutes les informations que récupèrent Google à l’insu de leur plein gré.

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Le logiciel libre c’est un peu comme l’anarchie, tout le monde est pour, mais au final seule une poignée d’irréductibles s’y soumettent, parce que la démocratie, le Mac et Windows, c’est loin d’être parfait, mais ça fait le boulot. Comme disait Churchill, « la démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes. » Pas faux ! Libre et propriétaire ne s’opposent pas, ils se complémentent. Ils obéissent à des logiques différentes. Vouloir les opposer, c’est ignorer l’innovation, c’est tourner le dos aux bonnes idées, c’est tout simplement faire preuve d’un manque d’intelligence. Démontons rapidement les quatre pertes de libertés susmentionnées :

  • Utilisation du programme. Je me gratte la tête, mais si j’acquiers un logiciel qu’il soit libre ou propriétaire, je suis libre de l’utiliser. Évidemment, si je m’abonne, je peux perdre cette liberté si j’arrête de payer. Je récupère une voiture, je veux qu’elle roule en toute sécurité.
  • Étudier le code source du programme. Pour une vaste majorité des gens, le code source n’a aucun intérêt et qui plus est même avec un peu de compétences informatiques, peu de gens sont capables de lire du langage C, du Python ou du Perl. A quoi bon savoir comment fonctionne un moteur à explosion quand tout ce que je veux c’est une voiture pour me déplacer.
  • Modifier le programme. Idem à précédemment. Une vaste majorité de personne n’ont aucune envie de modifier le programme. Je ne mets pas les mains dans le moteur de ma voiture…
  • Distribuer des copies du programme original et modifié. Je me fiche pas mal, comme une très grande majorité d’utilisateurs, de distribuer le programme, ce qui m’importe généralement c’est de distribuer le résultat de mon travail avec le dit logiciel, comme par exemple un texte ou une feuille de calcul. Et pour ce qui est des logiciels dits de bureautique, ceux de Microsoft permettent de partager dans à peu près tous les formats possibles y compris ceux de l’Open Source comme OpenDocument (ODF) ou Office Open XML (DOCX).

Personne n’enferme personne dans une technologie, à part ceux qui veulent s’y enfermer, comme généralement les ayatollahs du libre, non par souci réel de défense des libertés, mais par posture contre l’industrie du logiciel propriétaire. Les deux peuvent cohabiter harmonieusement et vivre ensemble sans s’opposer en permanence. Pour preuve la coopération entre Red Hat et Microsoft, par exemple, ou le support de Linux sur Azure, mais c’est un débat qui dépasse le novice. Alors oui je préfère que mes enfants s’habituent à Microsoft Office, car il y a 99% de chance que c’est ce qu’ils trouveront dans le monde du travail. Je leur donne aussi la compétence pour se faire une opinion de Google ou d’Apple par exemple. Le monde n’est ni libre, ni propriétaire, il est ce que l’on veut bien en faire. Libre ou propriétaire, c’est comme faire le choix entre vin blanc et vin rouge, il est un temps pour tout !

Embrace modern tools or be doomed to disappear

Day 700 Have you flown a commercial flight recently? If so, you probably noticed it’s a non-smoking flight. I think I have not flown in a plane where smoking is permitted for 20 years. Every time, the flight attendants remind that « this is a non-smoking flight, smoking is not permitted in the toilets… ». However, back in time, smoking was permitted, just not during take-off and landing. This is why we had the no smoking and fasten seat belt signs next to each other.

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But in 2015, soon to be 2016, why keeping the no smoking sign? Times have changed and there is something we cannot do only during take-off and landing phases: having our electronic devices on. So modern airlines have started to change their signs with an « electronic devices off » sign, replacing the no smoking one. It makes perfect sense. I started to notice this trend a year or two ago. The interesting point though I noticed is there seems to be a correlation between the new sign and the way the airline takes care of its passenger. In other word, if the airline embraces the new sign in its planes, the meals are better, the service is enhanced and the flight attendants feel more caring.

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But it reflects a deeper change: embracing modern tools. Those are the same airlines equipped with modern devices, both for the pilots and the flight attendants. Those are the same that provides power to the passenger at their seats. They have understood that if they want to be a trusted brand, they need to embrace new tools at the same pace as their customers. Companies who will not make the necessary decision to be modern are doomed to disappear not by going bankrupted, not necessarily. They will just become irrelevant and will be swallowed by larger ones and forced to change. Darwin was somehow right.

Touch or not, 5 reasons the question is one of the past

Day 641.

(c) Microsoft, 2015

(c) Microsoft, 2015

Whether your next PC should have a touch screen is not even a question. It becomes obvious. Whether it should have a keyboard is although not a question. The ubiquitous tablet is the new PC. Said I as I type on my Surface Pro 3. The holy trinity of IT, Microsoft, Apple, and Google have all their offerings, each with its benefits, apps, ecosystem and user interface. But let’s see why touch has become an obvious choice.

  1. Moving from one apps to the other has never been so fast. Swiping from one app to the other is a natural gesture.
  2. It’s faster to point directly to the screen that to scroll the mouse to the point you want to reach.
  3. Swiping to read through a document is natural.
  4. The day you have a screen that is not « touch » you will regret you cannot touch it.
  5. Why carry a PC and a tablet when you can have both in one device.

Of course you may want a lot of processing power to do picture or movie editing for instance or require a bigger screen. Not all applications will be 100% adaptable to the tablet world, I bet though first that a vast majority of usage can be fulfilled on a tablet and second that processor power will increase in the coming years to make the choice even easier. The tablet PC will be one of the few segments that will grow as well, allowing Original Equipment Manufacturers to come with creative designs. The future is just wonderful, don’t you think?

Les robots et la fin de l’humanité

https://unsplash.com/ryantauss

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Jour 634. Je lisais ce matin le blog de Paul Jorion et en particulier le billet de AncestraL, intitulé Le 1% se débarrassera bientôt des 99% encombrants, partiellement tiré de l’article de Bill Joy, un des fondateurs de Sun Microsystems (société aujourd’hui disparue ayant été rachetée par Oracle il y a quelques années), paru dans Wired en avril 2000, Why the future doesn’t need us. Si le cœur vous en dit, et si vous en avez le temps, lisez l’article de Joy ainsi que celui d’AncestraL.

Tous les deux ont pour fondement la peur qu’engendre toute nouvelle technologie ou ensemble de nouvelles technologies. L’homme a toujours en effet aimé jouer aux apprentis sorciers. Avec les technologies nucléaires, biologies et chimiques aux XXème siécle (cela me rappelle mes cours et TP de NBC quand j’étais Aspirant des Forces Aériennes Stratégiques), et maintenant avec la génétique, nanotechnologie et robotique (GNR). A ceci, AncestraL lie les dérives actuelles du capitalisme qui enrichie 1% de la population au détriment des 99% restant.

De mes quelques années d’ingénieurs et de celles de professionnel des technologies de l’information, il me reste les pensées suivantes :

  1. De tout temps les Cassandre ont existé, prévoir les mauvaises nouvelles et la fin de l’humanité est un sport international. Je préfère l’optimisme au pessimisme, cela me permet de dormir heureux.
  2. Depuis que l’homme est homme, il a toujours existé une frange dominante et une majorité dominée. Il est cependant indéniable que la richesse du monde augmente, comme l’entropie, et que même si les inégalités continuent, la population du monde vit de mieux en mieux. Ce n’est pas parce qu’un problème apparait en surface que le fond en est tapissé.
  3. La technologie peut nous filer entre les doigts et causer notre perte. On l’a vu à Fukushima ou Tchernobyl. Ce n’est certes pas réjouissant, mais c’est un risque. Devons-nous rester dans l’obscurantisme ou prendre des risques, la question est tranchée pour moi !
  4. Nous disparaîtront un jour totalement. Nous ne sommes qu’une poussière à l’échelle de l’univers, voire une erreur ! Dieu ne joue pas au dé, ce n’est pas pour autant qu’il avait prévu notre création, si tant est on croit à Dieu. Disparaitrons-nous de notre fait, de l’extinction de notre soleil ou de la rencontre avec une météorite géante ? Qui sait, la seule chose qui soit certaine est que l’humanité mourra ! Faut-il pour autant passer son temps à se regarder le nombril pour autant, en se disant que nos auteurs de science-fiction sont prescients ? Pour ma part, la réponse est non.

Transhumanisme, fin du monde, invasion des robots, l’homme a toujours tout fait pour allonger sa vie, a toujours éprouvé de la curiosité et a toujours exploité les plus faibles au bénéfice des plus forts, mais que de progrès depuis les trois, quatre cents dernières années. Alors, les Cassandre auront toujours beau jeu de nous dépeindre un futur atroce. A la fin, quoi qu’il arrive, nous auront fait, en tant que société, ce que nous étions capable de faire au moment où nous l’avons fait, rien de plus, rien de moins !

Productivité, internet, apps… 7 principes pour rester au top

https://unsplash.com/jonathanvez

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Jour 569. Depuis quelques jours aux États-Unis, il est impossible d’échapper à l’ubiquité d’internet. Où que vous alliez, quoi que vous fassiez, il y a toujours un QRCode à scanner, une application à télécharger, un service à utiliser. Tout ceci ne devrait pas aller en s’améliorant dans les années à venir avec, entre autre, l’avènement de l’internet des objets. La question qui se pose donc est comment ne pas succomber à cette boulimie applicative et connective ? Voici les sept principes que j’applique à toutes les applications sur mon téléphone, ma tablette et mon portable.

  1. Utilisée au moins une fois par jour. Une application ne reste que si je m’en sers quotidiennement. Une utilisation inférieure indique que soit la tâche pour laquelle je l’utilise a peu d’importance et il convient d’en revoir l’utilité dans l’atteinte des objectifs en cours, ou que cette tâche peut sans doute être effectuée avec une autre application.
  2. Liée à au moins une autre application. La puissance de l’informatique est indéniablement dans l’intégration. Une application qui n’échange pas de données avec une ou plusieurs autres applications n’a aucun intérêt à mes yeux. Ainsi, mon application bancaire échange ses données avec Excel, Word est lié à WordPress, etc.
  3. Intégrée aux réseaux sociaux. Que ce soit Facebook, Twitter, LinkedIn ou Yammer, il doit pouvoir être possible de publier directement des informations, voire d’automatiser cette publication, sans sortir de l’application, sans faire de copier-coller.
  4. Sur tous les appareils. Si je devais classer ces principes, celui-ci serait numéro un. Dans un monde connecté et mobile, n’importe laquelle de mes machines doit pouvoir me permettre ce que j’ai à faire, même en mode dégradée par exemple sur un téléphone, en raison de la taille de l’écran.
  5. Une seule identité. Je suis une seule personne, je dois donc pouvoir utiliser une identité unique sur l’ensemble des applications. Là encore Twitter, About.me, Facebook, Office, etc. ne connaissent qu’un seul Marc Israel, et doivent permettre de m’identifier sans avoir à gérer une pléthore de mot de passe.
  6. Sauvegarde automatique en ligne. Si mes données soient enregistrées en local sur l’appareil que j’utilise, avec une connexion ou non, elles doivent pouvoir être enregistrées automatiquement sans que je m’en aperçoive dans le cloud. Ceci afin de pouvoir être récupérées en cas de problème matériel, ou permettre le changement d’appareil ou la mise à jour de l’OS sans rien perdre et surtout en récupérant documents et paramètres automatiquement.
  7. Sécurité. Si je n’ai qu’une seule identité, il est crucial que celle-ci et mes documents soient en toute sécurité. La sécurité est un sujet complexe. Avec un peu de bon sens et de recherche sur les éditeurs des apps utilisées, il est possible de faire une bonne évaluation des risques pris et de prendre les décisions qui s’imposent. Ceci étant, il ne faut pas non plus sombrer dans la paranoïa, un peu de prudence n’est jamais négatif.

Chacun a ses petites manies. La mienne est de ne tolérer que le meilleur pour mes apps. Il reste encore beaucoup de chemin sur l’intégration de toutes ces applications, et cela ouvre la porte à de fantastiques opportunités. Le futur est définitivement passionnant !

Do you speak Python and Java? 3 reasons you should!

https://unsplash.com/timothymuza

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Day 551. Bob Lefsetz’ article on code struck a chord (struck a code?). Code is everywhere in our lives and most of us are at the mercy of coders. Whatever piece of technology any uses today contains some sort of code. Are you scratching your head at what I am saying? Let’s take three examples. You probably own a refrigerator. It probably has a digital display for temperature checking at least or more advanced features. Behind this display is a set of chips and some of it will have some basic intelligence in the form of a computer program, that’s been coded! Jump in your car. If it has been built-in the last ten years, it contains some form of computing power, and in this computer, there’s code. Embark on a plane. No computer, no modern plane. No code, no computer. And I could go on and on. As a matter of fact, it’s much more cost-effective and quicker to market to use generic hardware and code it with a purpose than to create specialized hardware. This is why the PC, the tablet and the phone are so popular and enable anybody to carry millions of different activities.

And behind all those « things »(ever hear about the Internet of Things, if not, hurry up) is code. Code is a way to give orders to electronic devices, through the use of a specific language: C, Python, Java, just to name a few, there are hundreds, if not thousands of programming languages, but a handful are really used nowadays. I used to « speak » C, Pascal, Basic, Prolog, Java and Assembly almost fluently. Some years ago, I had fun programming my other web properties in Javascript and HTML5, just to check if I was not too rusted, and like riding a bike, you never forget. It squeaks a little at the beginning, then habits kick in again. As a matter of fact, coding has three characteristics:

  1. It’s fun: the fun of building something. If you were into Lego or building a house in a tree when younger, coding feels the same.
  2. It’s challenging: it scratches your brain, it forces you to find new ways, it defies your logic, you need to think hard (beautiful brain plasticity).
  3. It’s rewarding: when you run your executable or open your web page, it feels good (even if sometimes it does not work).

I’m not even mentioning the fact that it can make you good money. Icing on the cake, coding is free. You can get development environment like Visual Studio or Eclipse for free, take online courses for free (you will find thousands of free courses on the web, like the ones available on coursera.org) and start coding for free. I am making sure my kids know how to code a computer. They may never be coding computers in the future (I bet Satya Nadella, Mark Zuckerberg and Larry Ellison do not code anymore), but they will have an edge over those who do not understand the power of the intricacies of computers. Ready to learn Ruby or Smalltalk?

 

Du bon usage de la technologieOf the right usage of technology

Ça y est, vous avez le dernier smartphone/tablette/portable/ordinateur (choisissez la bonne réponse) ! Que vous l’ayez eu au travers de votre entreprise ou que vous l’ayez acheté avec vos propres deniers, je suis près à parier que vous allez perdre un temps considérable dans les jours à venir. De plus, il est fort probable que vous ne serez pas beaucoup plus productif avec ce nouvel outil. Je suis désolé de devoir vous décevoir, mais de nombreuses études tendent à le prouver.

La technologie n’est pas différente de nombreuses autres choses dans la vie. Elle peut être une bénédiction ou une malédiction. Permettez-moi de vous poser une simple question : savez-vous ce que vous allez faire de différent avec ce nouvel outil pour vous permettre d’atteindre vos objectifs ? Réfléchissez-y ! Et non, je ne parle pas de Facebook, LinkedIn ou d’email. Je vous parle de ce que vous voulez faire de votre vie.

Un ordinateur est un outil, au même titre qu’un tournevis ou qu’une pelle. Nous pensons savoir utiliser cet outil, bien qu’il ne soit pas aussi intuitif que cela. Il existe deux niveaux d’usage : technique et efficient. Ce que j’appelle usage technique concerne la connaissance des fonctionnalités, celles que vous apprenez avec le manuel utilisateur. Généralement, cet usage technique est identique pour tous les utilisateurs. L’usage efficient est celui qui consiste à appliquer la connaissance des fonctionnalités à vos propres objectifs. Cet usage est personnel, il existe cependant quelques principes de base.

Oubliez les mails

La messagerie électronique est magnifique, mais elle est devenue au fil du temps une véritable plaie. Ne commencez pas votre journée en vérifiant vos mails. Commencez par les activités qui sont en rapport direct avec vos objectifs. N’utilisez pas le courrier électronique pour les sujets urgents. La messagerie est par design asynchrone. Cela signifie que nous ne savons pas quand un courrier électronique sera livré et lu. Pour les sujets urgents, servez-vous du téléphone ou de la messagerie instantanée. Enfin, réservez des plages horaires dans votre agenda pour traiter et envoyer vos courriers électroniques.

Crayon et papier

Si vous devrez faire une présentation PowerPoint, écrire un rapport ou créer un tableau chiffré, n’allumez pas votre ordinateur. Servez-vous d’un crayon et d’une feuille de papier. Personnellement, je ne me sépare jamais de mon cahier Moleskine, sur lequel je note idées et brouillons de plans. Les idées de « bureau sans papier » sont chouettes. Les tablettes et les Smartphones permettent de prendre des notes. Je ne trouve cependant ces outils pas aussi souples qu’un crayon et une feuille de papier.

Parlez plus, tapez moins

La richesse vient des interactions. Les réseaux sociaux sont extraordinaires, le courrier électronique est une invention fantastique, mais une conversation est la meilleure façon de décupler votre créativité, de créer des liens et de résoudre les problèmes. La technologie ne devrait jamais être choisie avant l’interaction directe. Les leaders n’envoient pas de courriers électroniques, ils parlent aux gens et les aident à se développer.

La technologie est extraordinaire et peut vous aider à être plus productif. Ce n’est cependant pas immédiat. Commencer par apprendre à vous servir des logiciels et matériels que vous possédez. Ensuite, réfléchissez à comment utiliser la puissance de ces outils au service de vos objectifs. Enfin, mettez en place votre propre discipline et tenez le cap. La technologie est un moyen, pas une fin en soi.So you got the latest smartphone/tablet/laptop/computer (tick the right answer)! Whether you got it from your company or you purchased it with your hard-earned money, I am ready to bet you are going to lose a tremendous amount of time in the coming days. Furthermore, odds are you will probably not be more productive with this new tool. I feel sorry to disappoint you, but numerous studies have shown just the opposite.

Technology is not different from many other things in life, it can be a blessing or a curse. Allow me to ask you a simple question: do you know what meaningful tasks your technological device is going to help you achieve? Think about it, and no, Facebook, LinkedIn or email are not meaningful tasks. When I say meaningful, I relate to your goals, to what you want to achieve in life.

A computer is a tool, like a screwdriver or a shovel. We think we know how to use this tool, although they are not always intuitive. There are two levels of usage: technical and efficient. What I call technical usage is the one you learn with the manual: how to use features and what to do with the tool. Generally, the technical usage is the same from person to person. The efficient usage is the one that applies the features, the technical knowledge, to your own goal. This is much more personal. However, there are some guiding principles.

Forget emails

Email is great, but has become a real curse. Never check email first thing in the morning, start with your important tasks, the ones that help to achieve your goals. Do not use emails for urgent matters. Email is asynchronous by design. This means that we do not know the time an email will be delivered. For urgent matters, use the good old phone or instant messaging. Finally, block time slots to read, answer and send emails.

Use pen and paper

If you have a PowerPoint presentation to produce, a report to write or a table to create, do not switch on your computer. Use a good old pen and a sheet of paper. I personally have a Moleskine notebook I always keep handy for noting down ideas and working on draft plans. Yes, the paperless notion is nice and today’s tablets and smartphones make great note keepers, but I still do not find them as versatile as a pen and a sheet of paper.

Talk more, type less

Richness comes from interaction with others. Yes social networks can be great, email is a fantastic invention, but a conversation is the best way to fuel creativity, create rapport and solve issues fast. Technology should never been favored over direct interaction. Leaders don’t send email, they talk to people and help make them great.

Technology is awesome and can help tremendously being more productive. However, this is not a given. Learn first how to use the device and the software. Then think how to leverage these tools to achieve your goals. Finally, create your discipline and stick to it. Technology is not an end, it’s a means.

Le blog en deux languesThe blog in two languages

Ça y est, j’ai trouvé et installé le plug-in génial qTranslate qui permet de passer d’une langue à l’autre. Il faut que je me familiarise avec son fonctionnement, mais je vais enfin pouvoir poster dans les deux langues sans m’arracher les cheveux. En attendant, il faut que je récupère l’existant et c’est un peu de travail.Yes, I found and installed the awesome plug-in named qTranslate that allows to managed multiple languages on a WordPress blog. I now need to get familiar with the inner functioning, but I can now post in English and French! I have some backlog to translate all available content into English!

Et c’est reparti…

Après deux mois d’absence et un mois et demi de disparition du site, nous revoilà de retour en ligne, mon blog et moi, chez un nouvel hébergeur… Des tonnes de choses à écrire, deux millions de projets, quatre milliards d’idées et plus d’énergie qu’une centrale EPR, alors comme on dit chez l’Oncle Sam, stay tuned !