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La chasse aux sorcières a commencé

Pour ceux qui aurait raté la nouvelle, le décret d’application de l’exit tax est publié aujourd’hui mercredi 4 avril et s’applique à tous les Français ayant quitté la France depuis le 3 mars 2011 ! Il ne s’agit donc pas d’une promesse de campagne de Sarkollande, mais bien d’une réalité comme l’annonce le Figaro. Et Valérie Pécresse, le Ministre du Budget, a indiqué que cette taxe rapportera environ 200 millions d’Euros (seulement devrais-je dire)!

Cette chasse aux riches devient de plus en plus insupportable. On va dire : mais les États-Unis le font depuis longtemps, alors pourquoi pas nous. C’est oublier le montant d’impôts payés par un contribuable aux États-Unis que ce soit de revenus salariaux ou de plus-values. Mais en gros on est à 35% marginal sur les revenus salariaux et à 28% marginal sur les plus-values et les dividendes. On est dans un cas de figure différent. Mais tout n’est pas une histoire de pourcentage.

Ce que je trouve insupportable est qu’on ostracise les entrepreneurs. Ce sont les méchants qui s’enrichissent sur le dos des salariés. Il y en a qui sont des salauds, comme dans toutes les couches sociales. Mais une chose est certaine, ce sont des gens qui osent, qui souvent risquent leur propre argent, qui créent des emplois, mais surtout qui réfléchissent, qui prennent conseil, qui ne se laissent pas traire bêtement par un système incapable de se réformer.

Car au final, certes il faut revoir l’impôt, certes il faut revoir la moralité des marchés financiers (qui par ailleurs n’ont plus de morale depuis longtemps), certes il faut revoir la taxation des dividendes et des plus values, mais il faut surtout arrêter de mettre des rustines sur un système au bout du rouleau et commencer sérieusement à réduire les dépenses de l’état. Car au final, 200 millions c’est le prix de l’entretien et du fonctionnement de Sarko Air Force 1, 200 millions c’est une fraction des sommes gaspillées par l’état et les collectivités en dépenses inutiles, 200 millions, c’est 3 euros par Français, c’est à dire, même pas un centime d’augmentation de la TVA.

Une chose est certaine, quand la vache est traite, elle ne donne plus de lait. Alors tous ces entrepreneurs salauds partis en Belgique toucher leur plus-values, et bien ils vont finir par aller les créer ailleurs leurs entreprises et à utiliser tous les bons moyens pour les générer ailleurs les plus-values et au lieu des 200 millions de gain, cela sera plusieurs milliards de perte. Car monter des entreprises et ne pas générer de plus-values en France, tout en vendant en France, c’est possible, c’est légal et ce n’est pas si compliquée. Et la différence entre un entrepreneur et un employé lambda, c’est que l’entrepreneur trouvera toujours l’avocat d’affaire qui gèrera le montage de l’entreprise afin qu’elle maximise ses profits tout en diminuant ses charges (et donc son impôt).

Comme le dit The Economist, la France est dans le déni. Aujourd’hui plus que jamais, les politiques mentent effrontément aux Français mais pour moi ils font pire, ils s’engraissent sur une bête malade, la France! Un pays qui est en déficit constant depuis près de 40 ans, un pays dont la dépense publique absorbe 56% de la richesse produite, un pays qui a créé des générations d’assistés, un pays qui va se réveiller avec une gueule de bois un de ces jours très violentes. En attendant, les entrepreneurs s’expatrieront, créeront des entreprises ailleurs, des emplois ailleurs, de la richesse ailleurs. D’ailleurs comme les capitaux fuiront la bourse de Paris dans les semaines qui suivront l’élection, la France sera alors dans la position de l’Italie, l’Espagne, voire de la Grèce et les réformes seront alors obligatoires. Et on criera alors encore au loup, mais trop tard, les loups dépècent leurs proies avant de passer à la prochaine.

Alors bon vent mesdames, messieurs les menteurs, je sais maintenant pour qui voter!

Dans des moments comme ceux que nous vivons…

Ce matin, je lisais le dernier numéro de la revue Toastmasters et le billet de John Cadley, intitulé «  In Times Likes These » a fait mouche. Cet article a été écrit par un américain, dont le pays est en grande partie de la crise financière qui a balayé (et continue à balayer) la planète. Dans cet article (qui n’est malheureusement pas disponible en ligne), John s’insurge contre la phrase «  In times like these », que l’on peut traduire par « Dans des moments comme ceux que nous vivons ».

Il souhaiterait en effet pouvoir oublier ces moments là ! Il émaille son article d’exemple qui montre la stupidité et la cupidité de nombreux propos et situations. Il revient en particulier sur le fait que les PDG de grosses entreprises sauvées de la faillite par les états touchent leurs bonus (dont il rappelle l’origine latine du mot, bon). Il fait un clin d’œil acerbe au fait que les états sont «  bons » pour ces dirigeants qui ont ruiné l’économie.

Il propose aussi aux dirigeants du G-8 de proposer leur plan de réforme à une classe de CM1 et surtout d’écouter un élève dire, je cite, «  mon papa et ma maman disent qu’il ne faudrait jamais emprunter que ce que l’on peut rembourser et que je ne devrais jamais dépenser l’argent que je n’ai pas ». Venant d’un américain, dont le peuple est endetté de plus de 13 000 milliards de dollars (soit 140% de taux d’endettement), cela ne peut qu’agréablement surprendre.

Ma règle numéro 2 concernait les finances et les emprunts personnels. Cet article d’outre-atlantique ne fait que renforcer mes propos. L’endettement est nécessaire aux économies, mais peut être néfaste aux individus, aux entreprises et aux économies. Il convient donc d’en user sans en abuser. D’autant que la finance est rentrée dans un monde artificiel déconnecté de toute réalité tangible (c’est à dire d’entreprises créatrices de valeurs). Tout le monde est d’accord pour dire que ce sont les endettements et la titrisation de ces endettements (avec les dérivés de type CDS hors bilan) qui sont à l’origine de la crise actuelle.

Et bien il en va des futures crises comme de celle-ci. C’est par une prise de conscience individuelle, une meilleure éducation et un refus du «  show-off » et de la croissance débridée que le monde s’en sortira. La prochaine crise guette (les banques recommencent à faire des bénéfices majoritairement grâce à la spéculation sur les marchés, on est donc reparti comme en 2000), elle sera sans doute beaucoup plus violente que celle-ci. Ceux qui en pâtiront seront encore les petits porteurs, il est donc urgent de conserver la main haute sur ses finances personnelles et de limiter son endettement au maximum, et de surtout le réserver aux acquisitions génératrices de valeur et non aux biens dépréciables.

Retourner en bourse…

Est-ce le moment ? Avec le rebond de la semaine dernière et celui des bourses asiatiques de ce matin, la reprise semble là… Bien évidemment les Cassandre vous diront que non, que le CAC 40 n’a pas encore atteint ces plus bas, que les faillites de banques aux USA sont encore à venir, que nous allons trouver d’autre Maddoff… Alors, reste le camp de ceux qui croient, dont je fais partie. Ceux qui croient qu’on ne peut jamais rentrer tout à fait en bas et sortir tout à fait en haut, mais toute chose étant égale, il faut mieux rentrer presqu’en bas et sortir presqu’en haut !

Alors, oui, je pense que le moment est excellent pour retourner en bourse (pour investir à la hausse). Et tout ceci dans une perspective long terme, mais sans complètement éliminer quelques coups court-terme à faire.

Rome ne s’est pas faite en un jour et qui ne tente rien n’a rien, disent les adages. Laissez-vous tenter !

Règle numéro 5 : Investir à long terme

A midi, en voiture, j’écoutais les grosses têtes en podcast, la dernière émission avec Marc Fiorentino, venu parler de son dernier livre, Un trader ne meurt jamais. Deux choses: un, il a dit faire tapis sur du CAC 40 avec ses droits d’auteurs (je m’en vais me placer rapidement sur du tracker CAC 40), deux, ça m’a rappelé qu’il était temps de reprendre le chemin de ce blog.

La bourse n’est pas un endroit pour les amateurs, croit-on ! Il est clair qu’avec les portefeuilles boursiers qui ont fondu comme neige au soleil ces derniers mois, une méfiance des marchés financiers s’est installée. Et je pense qu’elle est là pour longtemps (tout est relatif, disait Albert). Il est vrai que le CAC 40 est passé de 6000 à moins de 3000 points, le Dow Jones de 14 000 à 7000 points, soit –50% en un an.

Graphique

Graphique

Maintenant, si vous regardez sur 20 ans les deux graphiques ci-dessus, vous constatez une augmentation substantielle : fois 3 (200% d’augmentation).

A titre de comparaison, hors effet de l’inflation, en ayant placé 1000 Euros (enfin 6560 Francs) en 1989:

  • sur un livret A (à 2,5%), vous auriez en 2009 environ 1600 Euros (64% de gain en 20 ans)
  • sur le CAC 40, vous auriez en 2009 environ 2000 Euros (100% de gain en 20 ans)
  • sur le Dow Jones vous auriez en 2009 environ 3200 Euros (220% de gain en 20 ans)

Ceci sans compter les éventuelles positions soldées et reprises en cours de route.

Alors évidemment les esprits chagrin me diront que sur une période de 10 ans, mes calculs et hypothèses s’écroulent. C’est vrai, c’est pourquoi j’ai intitulé cette règle celle du long terme !

Depuis le 11 septembre 2001, les marchés sont entrés dans une valse hésitation assez pénible pour les nerfs. Maintenant, ceux qui ont acheté en 2003 pour revendre en 2007 ont fait presque 100% en 4 ans. Pas mal pour du moyen terme sans trop de risque.

En conclusion, et pour suivre un des gourous de la finance, Warren Buffet (78 ans), je vous laisse méditer une de ses citations : “Our favorite holding period is forever” – “la durée favorite de nos positions est l’infini”.

A suivre…

xīn nián hǎo

Le 27 janvier dernier a commencé l’année du Boeuf de Terre, selon l’astrologie chinoise. Je ne suis pas un expert de l’astrologie chinoise, mais un discours de mon ami Bob Ward m’a éclairé cette après-midi et je me suis dit que cela répondait bien au préoccupation de tout un chacun en ce début d’année 2009, placée sous les signe de la terre.

Le boeuf est un animal laborieux ancré dans la terre. Nous sommes donc dans un doublement de l’élément terre. En plus, 2009 est une année Yin, c’est-à-dire féminine. Pour donc schématiser et prendre des raccourcis, cette année est placée sur celle de la consolidation des fondations. Aucun éclat n’est donc à atteindre. Nous pouvons prévoir une année de stabilisation et de calme, de changement profond, mais sans baisse, ni hausse significative.

L’élément étonnant de cette année est le parallèle avec l’élection de Barack Obama, né en 1961, année Yin du Boeuf de Terre ! Un parallèle étonnant et sans doute rassurant pour nos amis chinois et pour tout le monde, vis-à-vis la stabilisation de l’économie après 8 ans de turbulences (suite à l’élection de Georges W. Bush et de l’éclatement de la bulle Internet)…

Enfin, et c’est l’élément corroborant une reprise en 2010, l’année prochaine (commençant le 14 février 2010) est celle du Tigre de Métal. Et cela nous promet une année dynamique de croissance…

Même si, comme moi, vous n’êtes pas branché astrologie chinoise, certains parallèles sont étonnants. Alors à suivre de près, mais cela renforce mon sentiment (et celui de beaucoup d’économiste) d’une relance en 2010. Donc mon conseil est simple: plantez maintenant, pour récolter l’année prochaine… En tout cas, moi j’achète !

L’écologie, le prochain relais (puissant) de croissance

Je suis profondément écologiste dans l’âme. Mais je suis aussi pragmatique. Il doit y avoir un équilibre dans tout. Il est en tout cas étonnant de voir comment, souvent, ce sont de vieilles pratiques ou de vieilles techniques qui sont ressorties des placards ou redécouvertes pour faire avancer la science. Dernière en date, la fibre de noix de coco

Il est donc primordial pour sauver l’humanité que nous apprenions à utiliser la planête et les éléments à bon escient. Car que l’on ne s’y trompre pas: quoi que l’on fasse, la Terre et l’univers continueront d’exister. Notre belle planête bleue s’adaptera à nos erreurs. Il n’est en revanche pas certain que nous y survivront. C’est là encore par une prise de conscience collective et par des initiatives collectives et individuelles que se construit notre futur.

Prenons quelques exemples :

  • Utilisons-nous l’énergie tellurique, celle de la terre ? Pour réchauffer ou rafraichir nos maisons et appartements ? Il y a ici un énorme gisement de potentiel – les Canadiens ont commencé depuis longtemps: le fameux puit canadien
  • Utilisons-nous l’énergie solaire, gratuite et infiniment renouvelable (en tout cas pour quelques milliards d’années) ? Il faut continuer et même accélérer la recherche sur les cellules photovoltaiques pour en améliorer le rendement et diminuer le coût de production. Il ne devrait plus y avoir de maisons utilisant l’électricité publique en journée. J’y crois dur comme fer.
  • Utilisons-nous l’énergie éolienne ? Il est des régions où il y a du vent quasiment permanent. Certes les rendements sont faibles, mais cela peut-être suffisant pour alimenter une partie d’une habitation. Là encore, il faut accélérer la recherche sur les générateurs électriques afin d’en améliorer le rendement et d’en fait baisser les coûts.
  • Pensons-nous économies d’énergie dans notre quotidien ? Quelques gestes gratuits: récupérer l’eau de pluie pour le jardin (acheter une sonde permettant de vérifier l’humidité pour éviter l’arrosage inutile), éteindre les lumières des pièces vides (idem pour le chauffage ou la clim), mettre systématiquement des ampoules basse consommation, acheter de l’électroménager répondant aux normes les plus strictes, inculquer la notion d’économie à nos enfants, récupérer les déchets végétaux pour en faire du compost, calculer l’eau au plus juste pour votre café du matin, prendre des douches plutôt que des bains, …

Pour finir, je reviendrais, en marge des mes articles sur les règles pour sortir de la crise, sur l’écologie et sur comment prendre part à la prochaine révolution industrielle.

Règle numéro 2, la suite…

Revenons quelques instants sur la comparaison emprunt et achat cash. En fait, si vous voulez juste disposer de 20 000 Euros pour vous acheter votre voiture au bout de 6 ans, il faut en fait que vous économisiez 260 Euros par mois (sur un livret A à 2,5%), soit 62 de moins que si vous deviez rembourser un emprunt, c’est-à-dire 744 euros par an.

En faisant ainsi travailler votre argent pour vous, il vous le rend ! Jusqu’à 744 Euros par an, tous les ans pendant 6 ans ! Soit un écran plasma 42 pouces, un ordinateur portable, une semaine de vacances au soleil, un joli cadeau pour votre moitié ou un don à une ONG.

Réfléchissez bien à ce que vous préférez ! Payez votre banquier ou profitez de votre argent ?

La règle générale, indiquée précédemment, est de recourir à l’emprunt uniquement pour des biens qui permettent de gagner de l’argent ou dont la valeur a des chances de s’apprécier. Mais là encore, il faut raison garder : les arbres ne montent pas au ciel.

Petite parenthèse, car c’est ce qu’on crut des millions d’américains qui se sont endettés au-delà de leur capacité à rembourser. Ils l’ont fait car ils ont crus des bonimenteurs qui leur disaient que le prix de leur maison augmenterait et leur permettrait de revendre le cas échéant. Malheureusement, le marché s’est retourné et la possibilité de revendre s’est évaporée. Confronté à l’impossibilité de rembourser, leur maison a été saisie. Triste, mais sans appel.

Donc les arbres ne montent pas au ciel. Ne croyez pas les promesses de rendement miracles ! Les seuls qui les tiennent vraiment sont le loto et le casino, mais ce sont deux jeux et pas des investissements. Je reviendrai plus tard sur le long terme, car c’est à long terme que les meilleurs rendements ce font en toute sécurité (ou presque). Demandez à Warren Buffet. Il a construit sa fortune sur ces placements à long terme. Et ce n’est certainement pas pour faire un aller-retour qu’il vient de rentrer au capital de General Electric.

Revenons sur le cash et les emprunts, avec un focus sur vos cartes de crédit. Il faut bien différencier carte de crédit et carte de paiement. Une Visa ou une Master Card, en France en tout cas, sont généralement des cartes de paiement à débit immédiat ou à débit différé. Cela signifie que si vous payez 100 euros avec votre carte, soit votre compte est débité tout de suite, soit il l’est à la fin du mois. Dans le premier cas, c’est direct et simple, dans le second, il convient de bien gérer sa trésorerie (c’est-à-dire son cash disponible) pour éviter de se retrouver à découvert à la fin du mois.

Si vous avez des cartes de crédit ou des crédits à la consommation, faites vous un devoir de les rembourser au plus vite. L’objectif est de revenir liquide rapidement et d’arrêter de payer les organismes financiers. Cela va sans doute nécessité quelques efforts, mais le jeu en vaut vraiment la chandelle. Vous avez compris je l’espère le prix de vos crédit avec l’exemple précédent. Ceci étant, si je le faisais avec les taux de crédit à la consommation, cela serait encore plus éloquent. Car on ne parle pas de 5% de taux annuel, mais de 10%, voire plus.

Retenez cette maxime : « arrêtez de travailler pour de votre argent, faites travailler votre argent pour vous! ». Je l’ai lu pour la première fois dans le livre de Robert Kiyosaki, Père riche, père pauvre. Et depuis, elle ne m’a jamais quittée. Je vous conseille la lecture de ce livre si vous voulez changer votre point de vue sur l’argent et sur son rapport à la vie.

Dans la suite à venir sur cette deuxième règle, je reviendrai sur les économies et sur pourquoi et comment en faire. En attendant, profitez-bien des fêtes…

Que ça fait du bien…

J’écoutais RFI ce matin en venant au bureau et le reportage de Caroline Lafargue dans les Visiteurs du jour m’a filé la pêche (en tout cas beaucoup plus que celui sur le mont-de-piété en Espagne à vrai dire). Car, oui, il y a crise financière, oui les bourses ont devissé, mais le reportage met en avant le pourquoi investir en bourse, par rapport aux objectifs que l’on se fixe. Enfin du positif dans ce monde de noirceur absolu…

Les Etats-Unis entre deux eaux…

La FED vient de baisser son taux directeur à des niveaux plus bas que bas (entre 0 et 0,25%, étrange non?) ! Deux conséquences : le dollar va devenir encore moins cher (il est repassé au-dessus de 1,4 dollars pour 1 euro aujourd’hui), il n’est pas certain que les US s’en sortent. En gros, il semblerait que les US tentent de faire la même chose que le Japon il y a 20 ans. Que va-t-il se passer ? Et bien, le pétrole va remonter et nous allons pouvoir aller passer des vacances aux Etats-Unis pour moins cher qu’en Europe (et ça c’est bien car les US c’est grand et magique).

Au final, je ne suis ni économiste, ni financier, mais sous la crise, je vois une opportunité. Enfin, plusieurs. Voilà ce que je vais faire (certains vont certainement me prendre pour un fou):

  • je vais continuer à acheter du dollar
  • je vais continuer à investir en bourse
  • je vais aller passer des vacances aux US l’été prochain
  • je vais continuer à acheter des produits en ligne aux US et me les faire expédier via ma boite aux lettres américaine

Les arbres ne montent pas au ciel et toute crise a une fin. Je me positionne sur le long terme tant sur le dollar qu’en bourse. Ce n’est pas de l’optimisme béat, c’est une vision long terme sur un de mes objectifs. Cela fera l’objet d’une des règles pour sortir de la crise. J’y reviendrai.


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