Sagesses, pensées, aphorismes…

« C’était le meilleur et le pire de tous les temps, le siècle de la folie et celui de la sagesse ; une époque de foi et d’incrédulité ; une période de lumières et de ténèbres, d’espérance et de désespoir, où l’on avait devant soi l’horizon le plus brillant, la nuit la plus profonde ; où l’on allait droit au ciel et tout droit à l’enfer. »

Ainsi commence Un conte de deux villes, livre que l’on trouve aussi sous les titres Un conte de deux cités et Paris et Londres en 1793, de Charles Dickens. J’aime relire ce paragraphe, car à chaque nouvelle qui secoue le monde, de la crise des subprimes en 2008 à celles des gilets jaunes en France en 2018, du mur de Donald Trump à l’effondrement du Venezuela, de la victoire des populistes au Brésil à l’émergence de la Chine – qui s’est bien réveillée, merci Monsieur Peyrefitte (le livre date de 1973, pour ceux qui se demanderait de quoi je parle) – les médias nous rebattent les oreilles avec les horreurs de notre société moderne. Alors oui, ce temps est le meilleur et le pire de tous les temps. Proportionnellement, le pire se produit peu, le meilleur beaucoup.

Je me retrouve alors dans le même état d’esprit que pendant la crise des subprimes : je compatis avec toutes les personnes touchées par le malheur et la difficulté, relative en France, de la vie, mais je suis profondément optimiste, tourné vers le futur et en permanence à la recherche de moyens et d’actions qui me permettent de progresser et de faire progresser le monde. Et je suis révolté et attristé de l’ambiance mortifère que les médias entretiennent et diffusent en permanence à la télévision et maintenant sur les réseaux sociaux, je reviendrai sur ce dernier point dans un futur billet.

Alors, je reprend mon stylo numérique et je me replonge dans la sagesse des sages, anciens et modernes. Et puis, il y a quelques jours, je reçois un mail d’Amazon, intitulé Concours d’écriture du Développement Personnel. Le hasard n’existant pas, l’alignement des étoils est magnifique à contempler. Il y a alors du travail qui m’attend sur ce blog et dans le monde de l’écriture. Entre mes lectures, 52 semaines de sagesses et mon intérêt personnel pour ce qui s’appelle développement personnel, il y a certainement une faille dans laquelle m’engouffrer.

Alors dans les semaines suivantes, je vais prendre un peu de temps pour faire deux choses, en plus de mes obligations professionnelles, familiales et personnelles :

  1. Écrire sur ce blog autour de trois livres : Sadness, Love, Openess de Chokyi Nyima Rinpoche, The intelligent investor de Benjamin Graham et Un conte des deux villes de Charles Dickens. Pourquoi ces trois-là ? Le premier m’a été offert par le Rinpoche lors de ma visite à Katmandou en décembre dernier, rencontre improbable et d’une richesse incroyable. Le second est la bible de tout investisseur à long terme, le livre qui élimine les hoquets du court terme pour créer de la valeur à long terme. Le dernier est une source d’inspiration pour comprendre le présent à partir du passé. Je retrouve donc toutes les idées qui font que j’ai commencé ce blog il y a plus de 10 ans maintenant et qui vont me permettre de le continuer en y apportant un maximum de valeur.
  2. Participer à ce concours d’Amazon. Je ne sais pas encore comment ni réellement combien de temps je pourrais y consacrer, j’ai mes idées et j’y reviendrais certainement ici aussi. Je n’en dirais pas plus pour le moment car ces idées ont besoin de maturer, de prendre de l’âge. Mais ce concours est rentré en collision avec une idée que j’avais dans mes tablettes depuis un moment. Deux étoiles forment une droite qui indique deux directions, à moi de choisir la bonne.

Je vous laisse sur cette pensée simple exprimée par Chokyi Nyima Rinpoche dans son livre : « rien n’existe de façon indépendante ». Ce qui se traduit pour moi : rien n’arrive par hasard !

Bonne et belle journée !

Crédit photo Debby HudsonNathan DumlaoCarl Raw et Art Lasovsky sur Unsplash

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