All you need is love… The Beatles

https://pixabay.com/fr/users/Unsplash-242387/

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Jour 571. Je vous ai bien eu. Un titre en anglais et un billet en français. C’est pour deux raisons : la première est que notre COO, Kevin Turner, a clôturé le Company Meeting annuel sur le thème de l’amour, et que tu coup, j’ai eu cette chanson des Beatles dans la tête. Mon esprit français frondeur rejette de prime abord l’idée de l’amour professionnel : il faut aimer ses collègues, aimer son environnement de travail, aimer son boulot, etc. Les Américains n’ont pas de problème avec ça, c’est l’essence même du rêve américain et des méthodes de développement personnel, un business de plusieurs milliards de dollars. Et c’est le message qu’a cherché à faire passer Kevin (KT pour les Microsoftees, prononcés kaiti, comme ses initiales en anglais).

Alors oui, de prime abord, cela semble débile, enfantin, ridicule. Et puis, quand on y réfléchit, on réalise que l’amour, l’affection que les autres nous portent, fait partie des besoins définis par Maslow. Sans amour, il n’est pas d’accomplissement personnel possible. Simple et pourtant si compliqué. L’amour n’a généralement pas sa place dans le milieu professionnel et pourtant s’il en est exclu, le travail devient sans substance. Fais ce que tu aimes, aimes ce que tu fais. Des millions de page ont été écrites sur ces thèmes de l’amour du travail, de l’amour des autres, de l’amour de sa vie.

Alors, après le premier sourire en coin, on réalise vite qu’en ajoutant de l’intérêt, de l’estime et de l’amour, inconditionnel, on transforme durablement sa relation aux autres et à son travail. On crée un environnement propice à l’épanouissement de l’estime de soi. Vous n’avez sans doute pas uniquement besoin d’amour comme le chantaient les Beatles, mais c’est un composant essentiel d’une vie épanouie.

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