Jour 267 – Taxi

taxiTaxi. Alors que dans les pays développés, nos bons vieux taxis sont concurrencés par Uber et d’autres sociétés de services de véhicules de tourisme avec chauffeur, il en est, pour le moment différemment dans les pays dits émergents, dont la majeure partie des pays africains. Les taxis à Dakar, Abidjan, Lagos ou Nairobi n’ont rien à voir avec nos taxis parisiens, pour comparer à ces derniers. Sans parler des taxis collectifs…

A Paris, la voiture que vous aurez sera neuve ou quasiment, mais vous risquez de l’attendre un moment et préparez-vous à être tondu. A Dakar, elle sera jaune et probablement très, très vielle, mais vous l’aurez en quelques minutes et il vous en coutera une bouchée de pain. Enfin, si vous savez négocier. L’absence de compteur fait que la course est un peu à la tête du client et que le « touriste » a toutes les chances de se faire plumer s’il n’est pas au fait des tarifs pratiqués.

Reste que le taxi est un incontournable du transport local en raison de l’absence de transports en commun, ou de leur minimalisme. Et puis, en plus de faire travailler le petit commerce, c’est parfois un peu folklorique. Vous pourrez voyager avec un mouton quelques jours avant Tabaski. Vous pourrez partager la voiture avec un sombre inconnu qui va peut-être, ou pas, dans la même direction que vous. Vous prendrez tous les nids-de-poule dans le dos car les amortisseurs sont morts depuis longtemps. Vous mourrez d’angoisse en tant que passager d’une moto taxi, sans casque comme il se doit. Toujours une expérience à vivre, toujours des histoires à raconter.

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