Jour 133 – Vague

vagueVague. Depuis quelques jours, je tourne autour de la mer. Les vagues m’ont toujours fasciné. D’abord par leur beauté sauvage, cette masse d’eau qui avance inexorablement, puis finit par se « casser », déferler. Par leur puissance, ces tonnes d’eau qui peuvent briser des bateaux comme des fétus de paille. Par leur forme, il n’y a pas une vague, mais des vagues, depuis la houle océanique jusqu’au clapot en passant par les vagues scélérates et les tsunamis, les vagues coralliennes et les mascarets. La vague inspire le poète, fascine l’homme, propose un éphémère terrain de jeu au surfeur et n’en finit pas de changer. Elle va même jusqu’à donner son nom à des mouvements humain, comme une vague de mécontentement ou un raz-de-marée électoral, voire des sentiments, comme le vague à l’âme. La vague, un mouvement qui ne finit jamais.

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