Mois : mai 2010

  • Français ou anglais ?

    English or French ? Si Hamlet se demandait s’il fallait être ou pas, je me demande s’il faut publier en français ou en anglais ? Avec Bing Translator, les anglophones peuvent lire mes billets en français (enfin les traductions ne sont pas top). Maintenant, j’ai plus de followers twitter anglophones que francophones, cela devrait donc me faire aller vers l’anglais. Cependant, du blog ou du commentaire en anglais, il y a en a des tonnes, que dis-je, des milliards de tonne. D’où mon hésitation, car il doit être plus facile de faire sa place au soleil dans la communauté francophone.

    J’entends déjà les conseils: cela dépend de ton objectif, qui veux-tu atteindre, etc, etc, etc. Je sais tout cela et c’est pour ça que je n’arrive pas à me décider. Publier dans les deux langues me demanderait trop de temps (que j’ai déjà du mal à trouver). Donc si vous avez un point de vue (direct, franc et massif), je suis preneur, car pour une fois, je n’arrive pas à me décider.

    Merci de vos retours (via twitter, facebook, wordpress, live messenger ou pigeon voyageur).

    Marc

  • De retour d’Afrique Centrale…

    Je reviens d’un tour au Gabon et en République Démocratique du Congo pour le lancement d’Office 2010. J’en reviens avec une autre vision de l’Afrique. Cependant, j’y ai rencontré des gens sympathiques, accueillants, attachants. En RDC, particulièrement, la population a souffert des 10 ans de guerre civile et souffre toujours de l’image particulièrement négative du pays à l’étranger.

    Il faut dire que les chantiers à mettre en oeuvre sont énorme. Kinshasa est une ville de 10 millions d’habitants qui a poussé anarchiquement. Les conditions sanitaires de la majeure partie de la population sont désastreuses. Il n’est pas sûr que la MONUC puisse rester jusqu’aux élections de l’année prochaine, et pourtant il le faudrait, comme m’ont confié plusieurs congolais.

    Des défis immenses et des oppportunités immenses aussi pour ce gigantesque pays. Il est crucial que les pays développés continuent à s’intéresser et à aider ces pays pour les aider à sortir de l’ornière. En tout cas, j’y ai rencontré des partenaires et des clients volontaires, qui y croient et qui ont soif de connaissance, et c’est raffraichissant ! Ceci étant, cette soif et cette demande de connaissance sont des points communs à tous les pays que j’ai visités sur le continent.

    Merci à Mariama au Gabon et à Manya pour leur accueil. Je reviendrais, comme promis, sur certaines de mes expériences dans de prochains billets. Le Gabon et la RDC ont été des “expériences”. Stay tuned!

  • La France a besoin d’entreprendre…

    pas d’auto-entrepeneurs incompétents (et ce n’est pas toujours de leur faute)! Il y a quelques jours, je tombe sur l’article de Yahoo, intitulé Auto-entrepreneur : une coquille vide ? Je ne suis pas un spécialiste du contrat de l’auto-entrepreneur, mais je ne suis pas non plus un néophyte en création d’entreprise, ayant eu un statut de travailleur indépendant au début des années 90, puis ayant été pédégé de ma société anonyme pendant 7 ans.

    Le problème de l’auto-entrepreneur est double:

    • n’importe qui peut devenir auto-entrepreneur
    • ceux qui savent abusent de ce statut (qui peut fragiliser ceux qui s’y engoufrent)

    Que l’on soit clair, la France a besoin d’entreprendre et le statut d’auto-entrepreneur est une bonne idée. Mais là où des pays comme les Etats-Unis réussissent dans le monde de l’entreprise, la France échoue lamentablement (et les chiffres des auto-entrepreneurs ne doivent pas cacher la forêt). Quelle en est la raison? Un seul mot : l’éducation. On ne s’improvise pas chef d’entreprise, même quand celle-ci est unipersonelle.

    Monter une entreprise fait appel à de nombreuses compétences : juridiques, commerciales, marketing, comptables, managériales pour n’en citer que quelques-unes. Or le problème de l’entreprise unipersonnelle est que d’une part on ne peut pas être bon partout et que surtout on n’a pas le temps de s’occuper de tout! Et c’est bien là que le bât blesse.Car s’il est simple de créer l’entreprise en cliquant sur quelques formulaires, la faire vivre est une autre histoire, en vivre est encore plus difficile.

    Je reviendrais sur certains aspects de la vie d’une entreprise dans des billets suivants. Cependant, le premier conseil que je donnerai au futur auto-enterpreneur est simple: apprenez trois choses:

    1. A faire un business plan
    2. Les bases de la comptabilité
    3. A vendre

    Cela semble simple ? Ça l’est, mais on ne peut pas créer une entreprise sans connaitre ces trois choses simples. Et puis pour les volontaires, reprenez les règles décrites dans ce blog, elles vous seront utiles.