La crise, quelle crise ?

Il n’est de rédemption que dans l’action !

Règle numéro 3: résistez à la sinistrose ambiante!

Il est étonnant de voir combien être optimiste est souvent mal vu. Le pessimiste est encensé, l’optimiste décrié… Pour ma part, je fuis les pessimistes comme la peste. Un de mes partenaires professionnels m’a envoyé ses voeux ce matin accompagnés de cette citation du philosophe Alain:

Le pessimisme est d’humeur ; l’optimisme est de volonté.

Ce à quoi, je rajoute celle de Léon Daudet (fils d’Alphonse, celui des Lettres de mon moulin):

Autant l’optimisme béat, c’est-à-dire inactif, est une sottise, autant l’optimisme, compagnon de l’effort, est légitime.

Ces deux citations, nées de l’intelligence d’hommes de lettre et de savoir, contiennent une sagesse souvent oubliée: c’est vous et uniquement vous qui définissez votre monde, par votre volonté et vos efforts.

Le pessimiste est souvent celui qui critique sans apporter de pierre à l’édifice. L’optimiste est celui qui décrit comme faire pour se sortir d’une situation, parfois difficile. Rien n’est créé par les pessimistes. Ce sont des obstacles à contourner ou à ignorer de notre quotidien.

Pour en finir avec les pessimistes

A moins de vous lancer dans une croisade souvent longue et à l’issue incertaine, n’argumentez pas avec un pessimiste: « Noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir ! » chantait Johnny. C’est une perte de temps, il faut mieux passer son temps à construire.

Pour cultiver l’optimisme

Voilà quelques idées pour redonner du rose à tout ce gris environnant. Je reviens dans le prochain billet sur le rôle du pessimisme dans cette crise. Et surtout sur le rôle de l’optimisme pour sortir de cette crise (voire ne pas y entrer).

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Posté le : Jeudi 8 janvier 2009 à 17 h 29 min

Posté dans : optimisme

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